A Most Violent Year
Note moyenne
3,8
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379 critiques spectateurs

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22 critiques
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willyzacc
willyzacc

97 abonnés 1 544 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 janvier 2015
Un film avec un casting impeccable (Jessica Chastain est fantastique), a la photographie soignée et avec une bonne reconstitution de New York des années 80. Mais cette histoire d'empire pétrolier, si elle n'est pas aussi ennuyante que certains disent manque cruelle de dynamisme. Il manque la fougue d'un "Margin Call" (dont Chandler ne cessera jamais d'entendre parler) malgré quelques séquences superbes, les courses poursuites par exemple. Un peu déçu de ne pas avoir été emballé plus que ça par ce film prometteur.
ATON2512
ATON2512

76 abonnés 1 317 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 janvier 2015
Un film noir , un vrai comme on en a pas vu depuis longtemps . Très bien mené (on comprend mieux le prix du scénario aux Indépendant Spirit Awards) . Un scénario mené au millimètre . Pour vivre et décortiquer les rapports ambigus entre les affaires, la réussite , l'argent et le pouvoir . Même si le film peut sembler un peu long. Il est passionnant comment le réalisateur arrive avec un certain brio à nous faire aimer cet immigré qui au premier jet apparaissait plutôt en mafieux . Comme la justesse avec laquelle est montrée la liaison dangereuse entre pouvoir et mafia .
Oscar Isaac joue à merveille accompagné de la non moins excellente (et belle) Jessica Chastain.
Laurent C.
Laurent C.

294 abonnés 1 133 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 janvier 2015
Ce film est tourné dans l'esprit d'un drame cornélien. S'il flirte avec force sur la question du bien et du mal, il pose des questions aiguës sur le capitalisme et la dérive financière voire mafieuse.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 2 janvier 2015
Un thriller "à l'ancienne" extrêmement efficace qui vous emmène dans le New York violent de 1981, à la suite de cet entrepreneur immigré qui tente de développer sa boite de transport de fuel contre vents et marées. Il doit faire face à plusieurs obstacles, e principal étant l'attaque de ses employés et le vol de ses marchandises. Puis il y a la tentation des escroqueries, sa comptabilité, tenue par sa femme est elle nette ? Le procureur qui lui cherche des poux a t'il de bonnes raisons de l'attaquer. Puis il cherche à acquérir un terminal qui lui permettrait d'avoir plus d'entrepôts et surtout un accès au fleuve.
On a un scénario assez simple, mais cela est suffisant pour nous tenir en haleine et maintenir la tension. Oscar Issac, qui tient le rôle du patron a une présence incroyable, Jessica Chastain dégage une certaine puissance aussi, loin de ne faire que suivre son mari. Chandlor signe sans doute ici son film le plus aboutit mais confirme aussi sa maîtrise de la mise en scène. C'est sans doute un réalisateur qui compte à hollywood et qui nous régalera encore. Quand à ce film, A Most Violent Year, il y a de bonnes chances qu'on le retrouve aux oscars.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 2 janvier 2015
Attendre... telle semble être la mission recherchée par Chandor. Alors on attend en se laissant bercer par un new-York panoramique, élégant à l'instar des complets veston portés par Abel Morales, un affranchi en quête d'une place au panthéon des gangsta US....le couple prend la lumière bien qu'il nous sème dans des dialogues trop longs lesquels finissent par anesthésier toute action....Chandor se veut ambitieux au point de nous figer dans une droiture maladroitement apprivoisée... le milieu interlope des 80's vaut plus de nuances que cela.
momo M.
momo M.

50 abonnés 284 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 2 janvier 2015
Film très décevant malgré les excellentes critiques de la presse. Certains cinéphiles avertis doivent y trouver des références à un certain cinéma américain ce qui doit expliquer les bonnes critique, car il est difficile de s’intéresser à l'histoire de ce business man qui se voudrait honnête dans un milieu mafieux.
C'est assez soporifique à part quelques scènes vers la fin où on trouve un peu d'action. Les acteurs sont peu expressifs et le début du film n'est qu'une suite de dialogues rasoirs.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 2 janvier 2015
L'année la plus lente et ennuyeuse. On n'est pas forcément touché par ce petit entrepreneur à la tête d'une entreprise de distribution de fuel et qui s'évertue à développer sa boîte en rachetant un terminal avec l'argent sale de sa femme. En plus le éclairage est médiocre et produit une image sombre.
benoitG80

3 590 abonnés 1 464 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 janvier 2015
"A Most Violent Year" au delà de l'histoire passionnante et fort bien mise en scène par J.C. Chandor, est une excellente invitation à la réflexion sur la justification des moyens mis en œuvre pour arriver à ses fins...
Après avoir posé les bases de la vie d'Abel Morales, homme d'affaire aux dents longues, à travers sa réussite sociale et ses projets, on est tout de suite happé par sa personnalité et sa ligne de conduite, toute lisse et propre, à l'écart de la criminalité et des milieux mafieux, que ce dernier prétend défendre coûte que coûte alors que son entourage proche est lui, loin d'être au diapason !
À commencer par son épouse, remarquable Jessica Chastain, être déterminé, complexe et calculateur qui ne semble pas vouloir défendre les mêmes idées, tout en respectant apparemment la philosophie de son mari, jusqu'à son conseiller lui-même, véritable bras droit ou homme de confiance, semblant aussi en accord sans être tout à fait convaincu non plus...
Le déroulement des événements qui s'accumuleront autour de ce couple chic et élégant, et par ricoché autour de leur entreprise, en s'opposant au projet d'expansion qui leur tient à cœur, va apporter une épaisseur, une tension extrême et un malaise qui vont aller crescendo, en nous révélant toute l'ambivalence de l'espèce humaine, toute l'ambiguïté des décisions à prendre envers et contre tout...
On est alors complètement embarqué dans la spirale infernale qui enferme Abel fabuleusement interprété par Oscar Isaac, tout en étudiant ce personnage avec beaucoup d'acuité, en prenant en compte ses contradictions, ses faiblesses pour réaliser que lui-même fait tout pour se persuader de sa loyauté et de son intégrité, alors que tout finira par n'être qu'une simple façade...
C'est bien toute cette démonstration qui captivera le spectateur...
En effet, comme le bon élève qui réussit toujours en se vantant de ne rien faire, Abel Morales ressemble bien à ce patron paternaliste et attentionné avec ses employés, au dessus de tout soupçon, qui lui aussi réussit alors que les chemins empruntés ne sont pas aussi innocents qu'il n'y paraît.
Et comme il l'expliquera lui-même à cet inspecteur de police bien encombrant : "Le tout est de prendre le chemin le plus droit possible parmi d'autres" !
Car c'est grâce à de petits détails bien révélateurs que nous sommes petit à petit renseignés sur la démarche et les vrais sentiments d'Abel, qui sera amené à évoluer, à changer de cap pour s'adapter aux difficultés et aux situations qui se présenteront à lui, jusqu'à la fin d'une cruauté terrible quant à sa véritable apparence !
Pour nous combler complètement, on est gâté jusqu'au bout par l'atmosphère toute en nuance, toute en subtilité et raffinement, aussi bien dans la peinture des personnages impeccables dont rien que les manteaux de nos deux héros resteront une image forte et symbolique, que dans la photographie d'une grande beauté sur des paysages de New York, de son urbanité et de ses friches industrielles !
À la fois puissant et tout en douceur, sombre et lumineux, intelligent et instructif, ce film bien loin du mythique rêve américain, est une vraie révélation sur le monde des affaires et de la finance, de tous ces hommes qui le représentent, patrons, dirigeants,... devenus très riches dont le parcours et l'avancée cachent bien des zones d'ombre...
Ce reflet d'une Amérique désenchantée et déshumanisée où ne compte que le profit, est tout simplement édifiant, d'autant plus que le reste de la planète suit ce mouvement aveuglément !
Un vrai phénomène que cette réalisation magistrale de J.C. Chandor telle une main de fer féroce et rusée, glissée dans un fort beau gant de velours !
Isabelle E.C.
Isabelle E.C.

83 abonnés 340 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 janvier 2015
Le déroulement de l'intrigue du film est assez inattendu. Très maîtrisé mais un peu froid, le film décrit un New York "borderline" en 1981 dans le monde du pétrole et de son transport, où il est très difficile d'avoir un comportement intègre sans quelque compromis voire compromissions. On ne s'attache pas réellement aux personnages.
Un film à voir, même si je suis sûre qu'il ne me restera pas en mémoire très longtemps.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 2 janvier 2015
1981. New York connait une période où la violence atteint des niveaux inégalés. Mafia, trafics, règlements de comptes… La peur hante la société. C’est dans ce contexte que nous faisons la rencontre d’Abel Morales, riche businessman qui s’est fait un nom, et beaucoup d’argent, dans la vente de pétrole. Celui-ci emménage avec sa femme et ses filles dans une belle maison. Parallèlement, Abel a décidé de racheter un terminal portuaire qui lui permettrait de poursuivre le développement de son affaire. Bien sûr, les choses vont rapidement se compliquer pour lui, et vont compromettre la signature tant convoitée.

Ce qui est intéressant dans ce film, c’est non pas de voir un nouveau film noir sur un riche businessman travaillant en étroite collaboration avec la mafia, mais bien de développer le contexte d’époque selon un point de vue différent. Sous ses faux airs d’Al Pacino, l’excellent Oscar Isaac incarne bien le modèle de l’immigré qui a su monter son affaire, et qui est devenu un capitaliste et un homme d’affaires endurci. Toutefois, son but premier est de lutter contre des adversaires inconnus qui font pression sur lui en lui volant des cargaisons de pétrole, et en l’impliquant dans des affaires louches.

Grâce à une réalisation fidèle au contexte de l’époque, nous sommes directement plongés dans ce New York menaçant du début des années 1980, où l’on a l’impression que le danger peut venir de n’importe où. Nous suivons donc l’histoire d’Abel Morales, l’homme d’affaires sans reproches, qui doit puiser dans ses ressources pour prouver son innocence vis-à-vis des instances juridiques, et en même temps lutter contre une concurrence prête à utiliser tous les moyens pour lui mettre des bâtons dans les roues. Ce qui est frappant dans ce film, c’est que ce sentiment de doute permanent se transmet également au spectateur.

En effet, en jouant sur le terrain de l’ambigüité, et en misant sur le climat malsain où la confiance est devenue une denrée bien rare, le réalisateur nous oblige également à nous demander si notre héros est bien honnête, et s’il a également raison d’accorder sa confiance à de potentiels rivaux. Oscar Isaac incarne ainsi cet homme d’affaires très doué mais néanmoins modeste et ennemi de la mafia, marié avec la superbe Anna, incarnée par Jessica Chastain, femme de caractère, froide, mais qu’il vaut mieux ne pas embêter.

A Most Violent Year ne met donc pour une fois pas la mafia au premier plan, mais nous livre une histoire très intéressante et surtout stressante, portée par une réalisation très soignée et un casting à la hauteur.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 2 janvier 2015
le titre ne correspond pas au film , les scènes d actions sont rare mais belle interprétation des acteurs a l opposé des film de gangster où le role principal est droit a voir
dagrey1
dagrey1

107 abonnés 655 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 janvier 2015
Il existe plusieurs types de films de mafia: romantique et mortifère - mes préférés-(les affranchis, casino, il était une fois en Amérique, le Parrain, Romanzo Criminale.....), documentaire -je n'aime pas- (Gommora) et section "droit des affaires" auquel appartient "a most violent year". Le film est très posé, très adulte, centré autour de la personnalité d'Abel dans un contexte hyper réaliste de vol de carburant répété et de course contre la montre. Les acteurs sont bons (Jessica Chastain est convaincante et séduisante) et crédibles et l'intrigue se regarde comme un polar même si le suspense n'est pas l'atout maître du film. J'ai donc été agréablement surpris, n'ayant pas vraiment palpité pour "margin call".
dominique P.

904 abonnés 2 027 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 janvier 2015
Un excellent thriller américain très bien réalisé et interprété.
L'histoire est vraiment très intéressante.
Attention, il n'y a pratiquement pas d'action, tout est dans la psychologie.
Aussi le film est lent et on peut s'ennuyer un peu par moments.
Et puis on n'est pas là pour rigoler, c'est vraiment un film dramatique.
Mais quel scénario intelligent et captivant !
elbandito

390 abonnés 992 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 janvier 2015
Malgré la violence qui règne sur New York en 1981, un ambitieux chef d’entreprise issu de l’immigration se bat pour développer son affaire qui fait des envieux. Oscar Isaac et Jessica Chastain tiennent les rênes de ce film passionnant qui ausculte les diverses tentations de céder à la criminalité galopante et les prouesses d’un homme infaillible pour rester honnête, protéger sa famille et tout ce qu’il a bâti. Digne des œuvres de Martin Scorsese, Sidney Lumet ou encore James Gray, le jeune et talentueux réalisateur J.C. Chandor poursuit son étude du capitalisme exacerbé dans un magnifique rendu visuel sobre, doré et feutré, de ce monde impitoyable aux sombres recoins, que rien ne semble pouvoir éclairer, et qui désacralise brillamment le rêve américain.
pierre72
pierre72

162 abonnés 367 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 janvier 2015
Une histoire de montage financier en trente jours pour l"achat d'un terrain de stockage de produits pétroliers. Un personnage principal très propre sur lui se voulant un parangon d'honnêteté vertueuse au milieu d'un monde plutôt mafieux. Une ville au bord du gouffre, New-York en 1981, servant de toile de fond à un polar noir où les scènes d'action sont rares contrairement aux scènes de négociations de tous ordres. Raconté comme cela, "A most violent year" peut passer pour un film de genre intello, proche d'un James Gray et taillé pour faire fuir les amateurs de films ricains pétaradants et bourrés de testostérone. C'est un peu cela en effet mais c'est quand même un peu plus.
Je vous ferai grâce des multiples références dont le film s'orne sans ostentation, mais propres à faire délirer tout bon critique désireux d'étaler son savoir, pas besoin de les avoir pour apprécier sa narration sous tension. Le scénario, très habile, joue sur plusieurs tableaux, mélangeant le suspens créé par le temps imparti au héros pour trouver une coquette somme d'argent, rebondissements inhérents compris avec l'envie de connaître celui qui se cache derrière les vols avec violence de camions de carburants de l'entreprise de notre personnage principal. Et si l'on rajoute le portrait tout en nuances de ce jeune entrepreneur qui au fil du film va se révéler de plus en plus pragmatique et singulièrement obsessionnel dans son envie de réussite à l'américaine, funambule toujours au bord de tomber dans l'illégalité, le tableau sera complet. Le film, constamment sous tension,vous embarque lentement et surement pour un voyage au coeur du rêve américain. Un formidable mais courte scène de poursuite apparaît plus comme un clin d'oeil au genre mais la lumière magnifiquement grise qui enveloppe la plupart des plans donne une ambiance crépusculaire et glacée à ce qui est au final le portrait d'une Amérique sans concession, plus préoccupée de profit que d'humanité.
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