A Most Violent Year
Note moyenne
3,8
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379 critiques spectateurs

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islander29

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4,5
Publiée le 22 août 2019
un film très surprenant, un mélange explosif de James Gray, les soprano, et de L.A confidential pour la provocante sensualité de Jessica Chastaing.....ET cela fonctionne, ne vous attendez pas à de l'action à la Jason Bourne, c'est tout le contraire, la lenteur prédomine, mais ce sont les dialogues qui sont explosifs....Chaque réplique presque interpelle sur la condition d'homme ou de femme, sur la faille qui existe en chaque être pensant.....Ajouté à cela, le New York des années 80, et vous avez un cocktail très contemporain au fond, sur les doubles facettes, de la vie, entre l'image de ce que l'on est, et l'image que l'on veut donner, ici la seconde subordonnant complètement la première, l'objectif étant la réussite sociale ....
L'histoire quant à elle, trouve son origine dans le New York, pré Giulliani, ce New York où la corruption était telle, que ce maire en fit son unique combat....On dira que l'atmosphère est parfois oppressante, que les scènes d'action, deux ou trois pas plus, sont conduites avec magie et que peu à peu le film vous engloutit dans ce monde qui hésite entre le bien et le mal, une didactique très américaine, il faut le reconnaitre et qui peut nous sembler lointaine à nous autres européens.....C'est de la grande réalisation, décors, scénario, et une musique qui dans sa subtilité rythmique vous noue parfois l'estomac....je ne vais pas trop m'enthousiasmé, car certains pourraient croire au chef d'œuvre, mais sachez que si vous aimez James Gray et le monde de la pègre à la Scorsese, vous risquez d'être accroc.......
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 31 décembre 2014
Belle intringue, bien amenée, où l'on s'installe progressivement dans le stress d'un business man qui essaie d'éviter de basculer dans la mahonnêteté. C'est très réaliste et juste.
shindu77
shindu77

116 abonnés 1 684 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 janvier 2016
C'est un bon film dans son ensemble. Le film retrace l'épopée d'un homme essayant de faire du business tout en tout en voulant rester intègre dans un monde et surtout dans une ville qui ne l'est pas pour l'époque. Le casting dans sa globalité est très bien, Oscar Isaac confirme une fois de plus que c'est un excellent acteur et qu'il se place parmi les meilleurs de sa génération.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 31 décembre 2014
Ces 2 acteurs que j'apprécie énormément, Jessica et Oscar, ce film est intense mentalement et fait parti des bons cru en cette fin d'année. Les acteurs sont excellents. Le film est calme mais le poids psychologique de chaque personnage nous tient en éveil tout le long du film
Bulles de Culture
Bulles de Culture

147 abonnés 634 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 décembre 2014
La force de ce film résulte inévitablement dans la prise de position esthétique du réalisateur. Dès les premières images, on est dans une ambiance dérangeante, obscurcie par une lumière jaune. La ville de New York est un personnage vivant à part entière, sublimé par des plans larges. Si elle est d'une douceur extrême dans le crépuscule du matin - notamment à la fin du film lorsque les personnages admirent un Manhattan faussement apaisé -, elle est d'une brutalité immense dans les scènes d'exécution situées dans la pénombre sombre d'une ruelle mal fréquentée.

Pour tenir cet univers stéréotypé, J.C. Chandor se repose sur deux acteurs sublimes, charismatiques qui nourrissent l'intrigue d'une intensité dramatique. Oscar Isaac est dans le contrepied de son rôle dans Inside Llewyn Davis ou il interprétait un musicien frêle et fragile. Il est ici froid et déterminé. La première scène, où on le voit en train de faire son jogging quotidien, caractérise sa pugnacité à survivre dans ce monde d'escrocs. Jessica Chastain incarne tout en finesse cette femme de pouvoir, mariée à Abel Morales, prête à tout pour protéger sa famille. Elle cristallise l'écran et apporte à son jeu minimaliste une portée grandiose.

Dommage que le ton résolument intello de son histoire, aux multiples questions sans réponses, brouille les pistes quant à la capacité du cinéaste à garder l'attention du spectateur tout au long de son récit.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 11 janvier 2015
Le héros de A most violent year veut vivre le rêve américain honnêtement. Le fou... JC. Chandor, après Margin Call, mais d'une manière bien plus efficace, en remet une couche sur le rêve américain. Servi par un scénario d'une richesse incroyable, on tient là le film de cette fin d'année, et du début de l'autre : le destin d'Abel Morales (Oscar Isaac), hispano installé avec succès dans le business de la livraison de fioul à New York. Parti de rien et bien décidé à aller tout en haut, Abel veut vivre son rêve américain, droit et fier, sans jamais glisser hors de la légalité. Après tout, tout n'est-il pas possible, aux States, à force de travail, de courage et de détermination ?
Jessica Chastain joue sa femme, Anna. Elle aussi est confrontée aux mêmes affres, aux mêmes questionnements : est-il possible de réussir honnêtement ? Quand et comment doit-on se décider à franchir la ligne jaune ? Doit-on s’y résoudre, d’ailleurs, ou est-il, malgré toutes les pressions, possible de résister ? Si Oscar Isaac, vu précédemment chez les frères Coen, est admirable, que dire de Jess’, sinon qu’elle est sublime.
JC.Chandor, visiblement pétri de toute cette jolie culture des polars américains des 70’s, avant l’arrivée des explosions faciles et des biscottos ridicules des sauveurs du monde hollywoodiens, livre un excellent thriller.
vidalger

378 abonnés 1 311 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 janvier 2015
On sait gré à Chandor qui, jusqu'à présent, ne nous avait pas vraiment convaincu de son talent, de nous épargner dans un film de bandits new-yorkais les explosions, tueries, et autres extravagances auxquelles le cinéma américain nous a habitué. Tout en finesse, le scénario nous présente en douceur les différents protagonistes de cette histoire presque banale, à la frontière entre business et mafia, et déroule des faits qui s'emboîtent intelligemment. L'image, magnifique, nous fait découvrir un NewYork de banlieue rarement aussi cinégénique. Et last but not least, la toujours très belle et toxique Jessica Chastain constitue un excellent contrepoint au sinistre Oscar Isaac, hispano obnubilé par son intégration dans la société américaine, sorte de Graal constamment inaccessible.
tifdel13
tifdel13

104 abonnés 519 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 janvier 2015
Avec Quand vient la nuit, A Most Violent Year est clairement un des meilleurs thrillers de l’année. Si le premier nous replonge dans les thrillers des années 70 type Scorsese, le nouveau film de J.C. Chandor s’inspire de Sydney Lumet. Résultat ? On se passionne de bout en bout pour un sujet qui paraissait à la base plutôt rébarbatif.
Abel Morales est un entrepreneur immigré aux Etats-Unis en plein rêve américain depuis qu’il est propriétaire d’une compagnie de pétrole. Il est sur le point d’acquérir un terrain voisin qui fera évoluer sa société quand son pétrole est volé et vendu à ses concurrents, et ses chauffeurs agressés. Une situation qui risque de lui perdre l’aide de la banque pour se développer. Il décide alors de retrouver le coupable afin de remettre de l’ordre dans ses affaires.
A Most Violent Year porte très mal son titre. La violence n’en est pas vraiment le sujet. On ne fait que l’apercevoir en toile de fond. Et le film est plus bavard que physique. C’est que le réalisateur de Margin Call et All is Lost ne s’attache qu’au personnage d’Abel Morales et ses dilemmes moraux. Oscar Isaac est magistral dans le rôle de ce self-made man tiraillé entre son ambition capitaliste et ses valeurs. À chaque instant on s’attend à le voir devoir...

Venez découvrir ma critique dans son intégralité et en avant-première sur mon site ScreenReview !
Pauline_R
Pauline_R

194 abonnés 398 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 janvier 2015
Un film extrêmement bien ficelé et prenant de bout en bout, allant de rebondissements en rebondissements tout en restant crédible et compréhensible, j'ai beaucoup aimé. Alors que je l'avais trouvé peu charismatique dans film des Cohen, Oscar Isaac est ici excellent tout comme Jessica Chastain, toujours géniale.
Spe64
Spe64

26 abonnés 191 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 janvier 2015
A most violent Year soit 1981, l'année la plus violente pour New York on l'on suit les postes de radio annoncés délits et meurtres en continue...
Dans cette atmosphère noir, on suit ici Abel Morales (Oscar Isaac) , un immigré qui est en train de faire fortune dans le pétrole, jusqu’à ce que tous tous les éléments se liguent contre lui et malgré lui...

Un thriller très sombre et très prenant on l'on voit notre personnage principal se battre avec ses principes moraux qui vont pourtant à l'opposé de ce monde violant et corrompu.

Cette ambiance angoissante est saupoudrée de quelques "sursauts" très bien placés.. à noter une scène de course poursuite mémorable..
A voir pour passer 2 très bonnes heures à la recherche de ce difficile et froid rêve américain.
matt240490
matt240490

98 abonnés 1 070 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 février 2015
Mis en scène par J. C. Chandor, à qui l'on doit également All is Lost avec Robert Redford, A Most Violent Year fait parti de ces drames contemporains abordant le rêve américain, ballotté entre une justice sociale idéalement accessible et une conjoncture violente soumise aux lois politiques et morales de la société. Incarnant l'un de ses entrepreneurs, Oscar Isaac dépeint un personnage qui respecte l'éthique, travaille pour son pays et vante la réussite par l'effort, ode d'une méritocratie omniprésente. Relativement lent dans son ensemble, le métrage privilégie l'action par les mots, n'éjectant son élément perturbateur que tardivement, au prix d'une attitude jusque là prohibée. Menant à un questionnement interne, "jusqu'où doit-on aller pour réussir ?", le film gagne le respect par sa sobriété et son réalisme, tout en offrant à l'acteur l'un de ses meilleurs rôles.
Le Blog Du Cinéma
Le Blog Du Cinéma

121 abonnés 300 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 décembre 2014
(...) Autant le dire tout de suite : ceux qui s’attendaient à un polar élégant et haletant qui voit le héros renoncer à ses valeurs morales pour protéger ceux qu’il aime car touchés par cette violence extérieure seront probablement déçus.

Élégant, A MOST VIOLENT YEAR l’est pendant les 2h de métrage : la photographie jaunie nous plonge délicieusement à nouveau dans cette époque seventies et la mise en scène de J. C. Chandor se révèle assez remarquable avec ses cadrages précis et l’utilisation d’une musique discrète qui surgit dans les moments de tension dramatique. Haletant, il le devient également lors de quelques fulgurances et deux séquences notamment de course-poursuite d’une très grande maîtrise. On regrettera que ce genre de scènes ne soit pas plus nombreuses mais c’est surtout le tempo général qui pourra en rebuter certains.

Pour tous les autres qui connaissent le bonhomme, ils ne seront pas surpris d’apprendre que l’intérêt est ailleurs. En plus de s’appuyer sur une interprétation assez magistrale, le film a pour lui un scénario écrit avec une grande intelligence qui brasse des thèmes et soulève des questions assez virulentes. L’envie de réussite d’Abel entraîne la jalousie, donc bien des obstacles à surmonter. Il est amusant de constater comme ce personnage est un anti-héros des films noirs traditionnels, avec ses valeurs morales très solides et son entêtement à vouloir faire rimer réussite avec honnêteté sans céder aux facilités du côté obscur du milieu qu’il veut percer. Tout le contraire de Tony Montana par exemple.
A ce propos, la performance de Oscar Isaac (Inside Llewyn Davis) est impressionnante tant il est habité par son personnage. Physiquement, il porte des costumes et des cabans qu’il a sans doute volé au Robert de Niro de Casino ou des Affranchis. On imagine parfois volontiers ce dernier lorsqu’il sort de chez le coiffeur, engueule sa femme ou donne une leçon de morale à un de ses employés.

Sa femme, c’est Jessica Chastain (Interstellar) . Il se dit qu’ils étaient tous deux élèves de la même école de théâtre et n’avaient jamais eu l’occasion de tourner ensemble. C’est désormais chose faite et le plaisir qu’il prennent à se donner la réplique est communicatif. Une fois de plus toutefois, il est dommage que certains de leurs face-à-face n’aillent pas plus loin et surtout se montrent assez rares, car on en redemanderait bien volontiers.

Bien sûr, la violence va jouer un rôle prépondérant dans le développement de l’intrigue, mais jamais vraiment s’immiscer dans la vie privée d’Abel. Elle fait plutôt office de parasite, de gêne occasionnée qu’il va falloir contourner avec toute la patience, la froideur et la rigueur du personnage principal (...

L'intégralité de notre avis à propos de A MOST VIOLENT YEAR, sur Le Blog du Cinéma
NoPopCorn
NoPopCorn

33 abonnés 286 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 décembre 2014
Le prix de l'American dream !
Avec cet excellent thriller atmosphérique sur fond de crime et de corruption sur lequel plane l'ombre de Sidney Lumet, dominé par un Oscar Isaac magistral, J.C Chandor approche les classiques des années 70.
Lui manque juste une conclusion marquante.
Pour en savoir plus, lisez notre critique complète NoPopCorn !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 20 décembre 2014
A Most Violent Year est un thriller dont l'ambiance, noire comme le café, vous transporte pendant plus de deux heures. Interprétation au top, quelques moments de purs tension dans un ensemble qui sait jouer aux montagnes russes. A voir d'urgence.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 25 janvier 2015
Un film impeccable, dont la tension grimpe graduellement. L'interprétation est parfaite, le scénario sans rien à redire, mention spéciale à la réalisation, soigné et impeccable. Le propos est particulièrement percutant : pourquoi avoir de l'ambition ? Pourquoi l'homme s'épuise-t-il à combattre pour toujours acquérir davantage ? La réalisation réussit à faire transparaître l'humanité de Oscar Isaac, sa vulnérabilité d'homme, de corps animal, dont les épaules ne peuvent supporter tant de pression. Et pourtant l'homme continue, l'homme survit, mais à quoi bon?
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