Avec ce film vraiment calibré pour les Oscars, F. Zinnemann s'attache à dépeindre la vie d'une caserne en temps de paix, montrant des drames humains qui se jouent avant la vraie tragédie (le bombardement de la base). Une approche atypique qui donne un film où l'on voit beaucoup de soldats pour très peu d'action. Zinnemann est un cinéaste de l'humain qui prend un genre et en donne une toute autre approche, livrant un final certes spectaculaire mais jamais gratuit (il fera de même avec le western). La beauté des images, la qualité de l'interprétation, un scénario solide (bien que finalement sans surprises), des dialogues travaillées et une musique bien cliché qui surligne tout, c'est la recette gagnante. Reste que ce film est un joyau de l'âge d'or hollywoodien, avec tous les défauts inhérents mais qu'il reste un vrai plaisir à regarder, son histoire et ses personnages demeurant intemporels. Là aussi, la recette gagnante pour ne pas subir l'usure du temps. D'autres critiques sur
La vie d'une base militaire a Hawaï juste avant l'attaque de Pearl Harbor par les Japonais. Une oeuvre très riche en romanesque. Le sujet est vraiment grandiose. Ce film est intéressant justement parce qu'il nous montre la psychologie des personnages. Leur sensibilité, Ce qu'ils éprouvent. Ils sont partagés entre le devoir et l'amour. On s'attache aux personnages petit à petit au fur et à mesure du film. On a une certaine passion et un certains intérêt pour eux. De plus Les interprétations sont brillantes. Mention spéciale a Montgomery Clift.
Tant qu’il y aura des hommes est un beau film, consacré aux mœurs dans l’armée, ainsi qu’à la bataille de Pearl Harbour. Toutefois, je ne sais quoi en penser. Si la photo est bonne, tout autant que la réalisation, l’épisode de Pearl Harbour est traité avec beaucoup de désinvolture, et expédié sur la fin du film. Les acteurs sont tous excellents, surtout Burt Lancaster. Mais l’état d’esprit de Prewitt (Clift) est assez étrange et son personnage meurt d’une façon abracadabrante. La fin de ce personnage, et le gâchis des histoires d’amour, rappelle le film noir, qui ici n’a pas vraiment sa raison d’être. Un film en demi-teinte donc mais fidèle aux obsessions de Zinnemann, qui reste un beau film, mais qui laisse des questions en suspens.
Un film que je ne peux pas qualifier de mauvais, mais dans lequel je ne suis jamais rentré. Je suis passé à côté de son sujet, de sa toile de fond sur l engagement, l amitié viril et le sens du devoir. Je suis passé également à côté de ses tentatives de romances. Sans vraiment que j arrive à mettre un point précis sur ce qui m aurait déplu, je me suis tout de même bien ennuyé.
Couronné par 8 Oscars, un mélodrame désenchanté mais peu palpitant, qui nous plonge dans la vie d’une caserne de l’Armée américaine à Honolulu avant Pear Harbor, porté par une distribution prestigieuse, et resté dans les annales pour la scène du baiser entre Deborah Kerr et Burt Lancaster enlacés sur la plage et rattrapés par les vagues.
Un classique du cinéma qui ne vieillit pas si mal. Le film peut se lire sous deux angles. La première c'est celui des relations viriles entre les hommes, engagés volontaires dans l'armée américaine, telle qu'elles se manifestent dans la vie quotidienne de la caserne ou en périphérie (permission) au sein de l'armée de soldats américains engagés volontaires. Virilité, sport, ambitions, trahisons, amour, lâcheté, amitié, brutalité....Le second point de vue est celui de l'insouciance et de la légèreté coupable au sein de l'armée américaine sur la base d'Honolulu, alors que se prépare l'attaque japonaise sur Pearl Harbor, qui prendra les américains par surprise. La trame qui soutien efficacement le film est celle d'un engagé (Montgomery Clift), ancien champion de boxe, muté au sein d'un régiment à la demande d'un capitaine qui pense que la victoire de son équipe au championnat militaire de boxe le fera monter en grade... l'homme refusera, ayant raccroché les gants après avoir rendu infirme un de ses amis lors d'une séance, et devra pour cela endurer vexations et mépris.... sa résilience et sa force de caractère finiront par changer le regard porté sur lui dont celui de son sergent-chef (Burt Lancaster), mais l'amitié qu'il porte à un camarade encore plus harcelé que lui (Frank Sinatra), va l'entraîner ver l'irréparable et la mort. Même si la manière date un peu (le film a près de 70 ans), les thèmes sont porteurs, les acteurs à la hauteur et le spectacle agréable à voir ou revoir.
Ce film est bien réalisé. Les acteurs jouent bien. Les personnages sont intéressants bien qu'un peu stéréotypé. L'intrigue se suit avec plaisir bien qu'il s'agit tout compte fait de banales intrigues amoureuses et d'amitiés. Seul le cadre change puisqu'il s'agit d'une garnison sur Pearl Harbor juste avant l'attaque par traitrise des japonais. Les scénaristes ont dû juger ce cadre plus alléchant qu'un autre. J'irai dans leur sens.
Voilà la force du cinéma, faire d'une scène de moins d'une minute, une scène qui traverse le temps et devient culte dès les premiers instants. Mais il ne faut pas réduire ce film à cette scène, car, des scènes fortes, le film en est rempli, la scène du bar où Monty joue du clairon, la scène où Lancaster s'interpose dans la bagarre et tant d'autres. Un casting parfait, des scènes fortes, la présence de Deborah Kerr transformé en blonde incendiaire et le final de l'attaque de Pearl Harbor. Un film qui force l'admiration, un grand classique éternel, et puissant.
Un bon classique hollywoodien signé Fred Zinnemann ("Le Train sifflera trois fois") où les interprétations de Lancaster et Clift ainsi que la drôlerie de Sinatra relève un peu la fadeur du scénario. A voir tout de même!
D'hier et d'aujourd'hui, un œuvre intemporel ou nous avons le privilège de voir l'émotion, le doute, la vulnérabilité des acteurs dans un déluge de pensées et contre pensées sur la vie, le tout se passant sur une base militaire à Hawai .. Montgomery Clift tient un place particulière par son interprétation forte et rebelle, aux cotés de Franck Sinatra / Burt Lancaster. La camaraderie est ici bien mis en valeur, elle plus forte que la discipline, même si le film a son coté intègre avec le fameux 'je dois servir mon pays' .. Toutefois, l'ensemble est bien proportionnée, et nous démontre au finale ce que tout le monde recherche : ces hommes et ces femmes tourmentés sont en quête du sentiment d'humanité, et ainsi pouvoir apprécié le sentiment de se sentir protégé et aimé.. ça date de 1953 et c'est toujours d'actualité .. ..
transferé a hawai dans une caserne, robert lee prewitt (montgomery clift) a été choisi car il savai boxé et que c'etait important pour le capitaine, mais prewitt ne veut pu boxé et de ce fait, il va avoir droit a un traitement special... tant qu'il y aura des homme fait parti de ces film que l'on ne peut pas oublié, burt lancaster est memorable en sous officier sans grande ambition et amoureux de la femme de son superieur, il incarne un homme droit, severe mais juste, et montgomery clift le mec qui encaisse sans bronché, qui donne son amour a une femme de bordel et a son plus grand amour, l'armé... a noté la bonne performance de franck sinatra dans un role surprenant, la froce du fim de fred zinneman en dehors de tout ces acteur, c'est que aucun n'est delaissé, a l'image de rio bravo par exemple, tant qu'il y aura des homme est un film sombre qui se passe a la veille de parl harbor, recompensé de huit oscar par merité
Un film qui m'a marqué et que je n'ai malheureusement pas assez vu. Une merveille. Pour la qualité du scénario, du casting, quelques scènes célèbres. Mais pas seulement, le contexte, peu de recul entre les faits relatés et le tournage, le film se situe à Pearl Harbour en 1941
Le première qualité de ce classique du cinéma américain, c'est de faire jaillir la sensibilité masculine dans un cadre militaire assez rude. Montgomery Clift, dans un rôle d'homme obstiné et blessé, est magnifique. Intense et fragile. De même, les personnages interprétés par Burt Lancaster et Frank Sinatra ont leurs forces et faiblesses. C'est l'antifilm de guerre, l'expression d'une virilité qui n'est pas sans faille, et d'autant plus émouvante. Des hommes à nu... ou presque. La scène où Burt Lancaster et Deborah Kerr s'enlacent sur la plage est restée mythique. On se laisse prendre avec plaisir par ce drame aux accents de mélo, servi par de bons dialogues, une mise en scène fluide. Et conclu sur un joli sentiment de tristesse.
Un grand classique qui a perdu tout de même de sa superbe par le jeu un peu forcé des acteurs et l'intérêt tout relatif du sujet. Mais bon, un classique reste un classique!