Note moyenne
3,2
13 titres de presse
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Critikat.com
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Le Monde
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Libération
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Studio Ciné Live
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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L'Express
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La Croix
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Les Fiches du Cinéma
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Positif
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Cahiers du Cinéma
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Critikat.com
Il est rassurant de voir un cinéaste tâcher de remettre son art à nu, de le débarrasser de ses oripeaux fascinants pour rappeler l’humanité pas toujours agréable qui en use – pour pointer, finalement, combien son pouvoir peut excuser les fantasmes de possession de ses artisans comme de ceux qui le contemplent.
Le Monde
René Féret ne donne pas ordinairement dans la comédie. On n'en appréciera que davantage celle-ci, avec son côté improvisé, pas trop fini. Légère comme l'air, elle possède l'une des plus constantes vertus des films d'auteur : la justesse.
Libération
Si le cinéma français a souvent tenté l’exercice de style du «film sur le film» ou du «film dans le film», la qualité de l’immersion intime dans laquelle Féret nous plonge ici est d’un niveau très rare.
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Ciné Live.
Télérama
L'ensemble fait un beau film sur le cinéma, sur l'espoir.
aVoir-aLire.com
Retour à la veine autobiographique pour René Féret, indispensable franc-tireur du cinéma français, avec ce film drôle et surprenant réalisé en totale liberté et prise de risque.
L'Express
Voir le site de L'Express.
La Croix
René Féret signe, dans un registre qu’on lui connaît peu, une comédie étrange et légère, pleine d’autodérision.
Les Fiches du Cinéma
René Féret livre ici une fantaisie autobiographique agréable, mais qui se révèle plutôt anecdotique.
Positif
(...) Féret prévilégie le jeu au détriment de la construction, le charme n'opère qu'à moitié.
Cahiers du Cinéma
Se profile ici, sous la forme d’une équation simplissime (le cinéma = la vie), une conception surannée de l’art compris comme l’affaire d’un petit clan, nourrie de connivence et de paternalisme consenti (le cinéaste comme chef de tribu).
Le Journal du Dimanche
Cette autofiction manque d'autodérision. Il faut s'accrocher pour pénétrer l'univers de l'entre-soi du cinéma. Grâce aux répliques mordantes de Marilyne Canto, le film gagne un peu en vivacité. Mais le spectateur reste sur sa faim, déçu de ne rien voir sur les coulisses du 7e art.
Le Parisien
(...) des acteurs qu’on aime, et qu’on aime même beaucoup, dans un film sans intérêt (...)