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Napoléon
181 abonnés
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3,0
Publiée le 20 janvier 2026
Visuellement beau avec une musique vivifiante. Les personnages sont charismatiques portant des costumes réussis sans oublier de bonnes scènes d'actions.
Un film éblouissant sur bien des plans : beaucoup de morceaux de bravoure, une superbe performance d'Errol Flynn, un rythme remarquable. Seul bémol : Olivia de Havilland, dont la composition est dégoulinante et qui est particulièrement horripilante. Voilà pourquoi je ne mets pas la note 5.
L'extraordinaire et durable succès du film de Michael Curtiz tient sans doute à sa capacité à reproduire un univers chevaleresque propre à entretenir ou à ressusciter l'imagination de l'enfance, si bien, même, qu'il en a souvent la naïveté, notamment dans les propos exaltant la liberté. On en accepte les considérations les plus manichéennes; d'un côté le loyal et invincible Robin des Bois, héros insolent et bondissant, de l'autre une clique d'usurpateurs fourbes et cruels. Errol Flynn, fringuant et séducteur, demeure, en dépit d'une interprétation démonstrative, dans les canons de l'époque, l'incarnation légendaire (inégalée?) de ce héros emblématique. Mais, sans doute, ce qui fait plus encore la force du récit, c'est l'absolue efficacité de la réalisation de Curtiz : aucun temps mort, pas une scène ne semble s'étirer artificiellement ou mollement. Le cinéaste sert les rebondissements de l'histoire avec un rare dynamisme, et cette cadence soutenue, associée à la large palette des couleurs et des costumes, témoigne d'un savoir-faire inégalé dans le cinéma d'aventures.
Qu' on se le dise, le plus beau film d' aventures de toute l' histoire du cinéma a été réalisé en 1938 par Michael Curtiz, et il s' intitule :"LES AVENTURES DE ROBIN DES BOIS"! Ce film est une réelle féerie, un spectacle qu'on continue à admirer, émerveillé, 87 ans plus tard. Mais quel enchantement!!! L' époque où la jeunesse s' extasiait devant un spectacle cinématographique étant bel et bien totalement révolue (la dépendance à internet, et la folie Tik Tok sont passées par là!), il faut malheureusement convenir qu' aujourd' hui ce pur chef-d' oeuvre ne provoquera plus guère que moqueries et ricanements. La mode actuelle ne privilégiant plus que les effets spéciaux à outrance (à l' image des clips vidéo), les personnages de synthèse et les scenarios fantôme, au détriment du vrai, beau et grand cinéma fait de vrais acteurs, de décors, de costumes, de dialogues. Ainsi, si la tenue flamboyante de Robin des Bois dont le collant peut effectivement à l' aube de 2025 représenter un monument en matière de kitsch, qui n' a donc pas rêvé enfant de l' enfiler, d' enfourcher son destrier, pour délivrer Dame Marianne de l' ignoble Prince Jean? Mais je suis né dans les années 60, et je fais forcément office de dinosaure invétéré dans la société jeuniste actuelle. Errol Flynn trouve incontestablement dans le rôle d' un Robin des Bois au sourire ravageur, le plus grand rôle de sa carrière, tout comme Olivia de Havilland qui marquera l' histoire du cinéma une seconde fois un an plus tard, en 1939, dans le magnifique "AUTANT EN EMPORTE LE VENT" de Victor Fleming. Elle y sera en effet à l' affiche, toutefois plus en retrait derrière l' éblouissante Vivien Leigh, éternelle Scarlett O'Hara. "LES AVENTURES DE ROBIN DES BOIS" réussit l' exploit de ne contenir que des scènes d' anthologie. Tourné en Technicolor (les images nous éblouissent à chaque plan), Michael Curtiz donne à son Robin de Locksley toute la panoplie du héros romantique; ainsi faut-il bien reconnaître que le savoir-faire des réalisateurs américains de cette époque, sur ce point-là en tout cas, est toujours sans égal. La musique haute en couleur d'Erich Wolfgang Korngold (dont Michael Curtiz s' attachera les services à maintes reprises) accentue le caractère flamboyant du film. Les yeux écarquillés, on suit en salivant les aventures du chevalier et hors-la-loi Robin de Locksley au sein de la forêt de Sherwood. Les "méchants" du film sont parfaitement interprétés par Basil Rathbone (Gisbourne) ainsi que par Claude Rains dans le rôle du Prince Jean. Quant aux seconds rôles, ils sont tout simplement inoubliables! Un casting 5 étoiles; de Willy l'écarlate (Patric Knowles) en passant par Blaise (Herbert Mundin) pour finir par l' inimitable frère Estoc (Eugene Pallette). "LES AVENTURES DE ROBIN DES BOIS" possède tout simplement l' étiquette rare du film qui fait un bien fou, même après de multiples visionnages, qui nous ramène nous autres adultes aux plaisirs simples de notre jeunesse. Un film pour se souvenir que nous sommes tous encore et toujours, de grands enfants.
Pour un tel film, qui a participé à construire les conventions d’un genre, le film de cape et d’épée, il est difficile d’évaluer quelle part prend dans la critique la lassitude éprouvée à retrouver les codes et les clichés qui s’y rattachent. Il ne faut bien sûr pas oublier qu’à l’époque de sa diffusion, le succès populaire a été immense, parce que les spectateurs le voyaient d’un œil frais et neuf. Pour le spectateur contemporain, bien des aspects suscitent sourire ou agacement. La musique du film a été récompensée aux Oscars… et pourtant on ne peut s’empêcher de la trouver lourdingue et envahissante dans les scènes d’action. Ces scènes de combats sont très animées, virevoltantes, tournées sous le guidage d’un maître en la matière, mais on s’amuse en observant avec quelle fantaisie les acteurs font voler de lourdes épées médiévales comme s’il s’agissait de jouets en plastique. Les Bons Saxons dégoulinent de bons sentiments et les Méchants Normands rivalisent de fourberie. Lady Marianne tombe en pâmoison devant le cabotinage éhonté de Robin et son magnifique collant moule-frite. Robin et ses valeureux hommes des bois mettent systématiquement la pâtée aux guerriers de carton-pâte qui accompagnent le félon prince Jean, et Robin s’échappe toujours de situations impossibles… Tout ça était accueilli avec les yeux de l’enfance du cinéma, quand nous autres vieux schnocks qui en avons trop vu grognons devant tant de facilités. Pour mieux apprécier le film, il est nécessaire de faire un sort au réalisme : les conventions ici s’apparentent à celles d’un conte et le contexte historique n’est qu’un prétexte pour raconter une jolie histoire, dans la même veine que les feel-good movies. Une fois ceci posé, on doit reconnaître la qualité du jeu des personnages bien campés dans leurs rôles-types. Chacun joue parfaitement son rôle et l’intrigue grâce à cela se déroule avec une telle évidence que ce film est parvenu à refonder l’image archétypale du légendaire bandit de grand chemin justicier et à se substituer aux multiples versions antérieures pour s’imposer comme la représentation canonique de cette légende. En acceptant de se laisser embarquer dans le conte, on se surprend ainsi à ressentir un plaisir enfantin à voir Robin narguer les méchants, vivre sa romance avec Marianne et faire triompher la justice. Ne boudons pas ce plaisir, et allons chercher ailleurs les autres plaisir singuliers et solitaires auxquels nous autres vétérans du cinéma nous livrons dans les recoins de nos boîtes noires.
Le classique de Robin des Bois. Les décors, les costumes, tout est là pour le grand spectacle. Et on comprend aisément en le voyant, pourquoi Errol Flynt a autant marqué son époque. La réalisation est un peu simpliste à notre regard. Mais on n'est pas encore dans les prémices du mouvement de caméra comme l'amèneront les cinéastes des années 60 comme Truffaut. Même si un certain Eisenstein l'utilisait déjà...
ROBIN DES BOIS 4,5/5 « Les Aventures de Robin des Bois », réalisé en 1938, est un film toujours étonnamment rafraîchissant et divertissant. Les décors, les séquences d'action et les costumes, qui ont dû faire sensation à l'époque, donnent au film un aspect épique et une couleur luxuriante digne des années 1950. Bien que l'utilisation abondante de collants « moule-burnes » par les personnages puisse sembler étrange aujourd’hui (quoique), cela contribue à l'atmosphère enjouée du film. La représentation des femmes, notamment celle de Marianne, la sublime Olivia de Havilland, est admirable ; elle est à la fois lumineuse et courageuse (actrice que l’on retrouve la même année dans le chef d’œuvre « Autant en emporte le vent »). Le film, avec son excellent jeu d'acteur et sa musique entraînante, offre une aventure magique et pleine de panache. Les scènes de combat à l'épée sont maîtrisées, et le film véhicule de beaux messages sur le soin des autres, le rejet de la cupidité, la justice, l'équité et le partage. « Les Aventures de Robin des Bois » est un divertissement familial à l'ancienne, exaltant et charmant, qui reste mon Robin Hood préféré. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
Chef d’œuvre de mon enfance, cette version de Robin des Bois mets la misère à toutes les autres adaptations sorties à ce jour, Errol Flynn est d'un charisme incroyable, la musique et les images sont somptueuses pour l'époque, une merveille de l'âge d'or d'Hollywood.
C'est paradoxalement le jeu de l'acteur principal qui m'a le moins plu dans ce film. Il passe beaucoup de temps à se tenir les hanches, le tronc légèrement en arrière, et à rire à gorge déployée. Une ou deux fois aurait été suffisant.
Mais à ce détail près, le film est encore très divertissant, et les costumes, les décors, les couleurs saturées lui confèrent un charme de vieux film qui fait rêver du moyen-âge. Une très bonne découverte.
Pour un film de 1938, c'est joyeux, amusant, musical et colirisé. Ça ressemble aux jeux dans une cour de recrée, c'est très basique côté histoire mais ça reste sympathique ! 3,4/5
Un chef d'oeuvre du grand cinéma Hollywoodien. Une mise en scène flamboyante, de l'aventure pure , sans un moment de temps mort. Mais surtout ce technicolor absolument magique et féerique. Beaucoup d 'humour dans les dialogues en anglais, écrit comme une vraie pièce ce de théâtre aux accents parfois Shakespearien . Et puis des costumes incroyables , que ce soit les robes de Mme de Havilland ou les costumes des rois et de la cour , un design exceptionnel, retrouvant le style du moyen âge et en même temps d'un modernité surprenante, on retrouve du Mondrian ou du Vasarely sur certains dessins . Les scènes d'action son parfaites , : le tournoi des archers absolument superbe , où la grande bataille finale au château , un "must" du combat de cap et d'épées. La scène de fête paillarde dans la forêt , rappelle une bacchanale de Bachus , avec vins , rôtis et danse , magnifiquement filmée. Un marqueur du cinéma d'action,
Pas grand-chose à se mettre sous la dent dans celle comédie à l'eau de rose qui dégouline de bons sentimentsn et qui a mal vieilli. Les effets spéciaux frisent le ridicule, tout comme les combats. Même le charme de Olivia de Havilland n'a pas suffi pour m'inciter à aller jusqu'au bout ...
le film est un peu vieillot par rapport aux dialogues, à la musique, à la mise en scène... mais il reste très sympathique. Errol Flynn est très sympathique en robin des bois roublard, rusé et casse-cou et finalement j'ai passé un bon moment
Tout le charme des grands classiques d'Hollywood sur des belles histoires tirées de nos grands classiques européens avec une part d'humour bon enfant et non tapageur. Quoi de meilleur à revoir et à faire connaître à nos enfants.