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sword-man
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4,0
Publiée le 14 août 2012
Film datant de l'époque ou Stallone avait un énorme melon et n'hésitait pas à exprimer ses idées politiques dans ses films. Après avoir dit ce qu'il pensait des communistes dans "Rambo 2", et "Rocky IV", il s'attaque à la politique local américaine et à sa justice. Les dialogues surement écrit un lendemain de cuite tellement ils sont drôles et cash de ce point de vue: les fous on les butent. On en pense ce qu'on veut, juste, réac, fasciste, c'est pas tellement pour ça qu'on l'aime ce "Cobra", mais bien pour la performance de Stallone en bad cop motherfucker classe et bad ass avec ses grosses lunettes noires et son alumette dans la bouche, ses dialogues involontairement ( j'espère ) drôle, ses scènes d'actions old school qui ne faisait pas dans la finesse. Même le scénario pas franchement terrible n'arrive pas à nous faire penser que c'est nul. Un gang de tueurs s'en prend à une jeune femme témoin d'un de leur acte, mais heureusement pour elle, Stallone va faire le ménage. Ses collègues pensant qu'il s'agit d'un seul tueur, lui sait aller savoir comment qu'ils sont plusieurs et il n'a même pas besoin de mener l'enquête pour ça tellement il est fort. Il le sait et va tout faire péter. Beau moment de cinéma old chool burné et rigolo.
Du pur cinéma d'exploitation. Certes, Stallone en fait des tonnes, et le message délivré par le film est très simpliste, mais l'atmosphère urbaine et violente très années 80 et la présence à ses côtés de Brigitte Nielsen (qui se débrouille ici assez bien, n'en déplaise à ses détracteurs) en font un film culte.
Dans la filmographie de Stallone ce film est un peu l’équivalent du Commando de Schwarzenegger, mais l’humour et le second degré en moins. Le fait de n’avoir aucune distance par rapport à son sujet le rend d’autant plus savoureux. En réalité, la seule bonne idée du film est son bad guy, Night Slasher, tout droit sorti d’un slasher et auquel Brian Thompson prête sa gueule si caractéristique. Pour le reste Cobra pourrait faire partie de la trilogie du melon au côté de Rambo 3 et Rocky 4. Stallone est alors au sommet de sa gloire et de son pétage de plomb et se fend de parler politique. Après avoir montré comment régler définitivement le problème posé par ces pourritures communistes, il décide de s’attaquer à la criminalité. Il ménage même des scènes de dialogues entièrement destinées à donner son point de vue sur la question. Et autant dire qu’à côté de Marion Cobretti, Harry Callahan est un petit joueur. Pour paraphraser le héros, les flics arrêtent les voyous et les juges les relâchent, donc autant les buter (les voyous hein, pas les juges… Encore que…). Sinon la violence y est totalement gratuite, le scénario est abracadabrantesque, le premier rôle féminin est tenu par Brigitte Nielsen, alors femme de Stallone, 1m85 de blondeur et de non talent dramatique, les autres acteurs ne sont pas plus brillants ; bref impossible de ne pas aimer.
Une production Golan/Globus, George Pan Cosmatos derrière la caméra, Sylvester Stallone devant : tout est dit, ou presque. Sans être catastrophique (enfin...), « Cobra » est ce type de divertissements banals et sans intérêt que l'on voit à longueur de temps à la télé comme au cinéma, ne proposant rien de nouveau et se doublant d'un discours quasi-réactionnaire pas franchement indispensable. Pas d'idées, une mise en scène paresseuse et au goût souvent douteux, des acteurs qui n'ont rien à faire... On a certes vu pire, mais est-ce suffisant pour y consacrer ne serait-ce qu'une heure et demie? Reste la plantureuse Brigitte Nielsen, incontestablement agréable à regarder, m'enfin... Ah si : il y a ces tueurs qui auraient pu donner quelques chose d'intéressant si le réalisateur s'était donné la peine de les rendre moins caricaturaux, pour ne pas dire ridicules... Bref, un film qui ressemble à tout et à rien, justement parce qu'il n'a ni identité, ni originalité : dispensable...
Sylvestre qui va remettre de l'ordre. Ce Scénario est simple mais pas inefficace, juste cliché ça se mate devant sa télé avec une pinte, une bonne pizza surgelée et un paquet de chips. Mon plus gros reproche restera sa longueur.
ah cobra, un film typique des années 80's, des scènes d'actions ultra violentes, nombreuses et nerveuses rythme ce film. Sylvester Stallone au top de sa forme brutalise quelques assassins fanatiques particulièrement sadiques. Si on fait fi des nombreuses invraisemblances et des nombreuses inepties débitées sur la justice expéditive, ça laisse bien regarder.
J'adore ce film ! Ce film est plutot reserver au fans de stallone , pour ceux qui recherche le film par exelence passer votre chemin ! Pour moi ce film est tres bien , pas trop de temps mort , de bons effets speciaux , des fusillades puissantes et surtout un stallone qui a la classe !
Depuis plusieurs mois, une mystérieuse série d'assassinats d'une sauvagerie sans précédent est commise dans la ville. Le lieutenant Marion Cobretti, dit Cobra, un flic de choc aux méthodes controversées mais d'une redoutable efficacité quand il s'agit de coincer des psychopathes très violents, est chargé de l'enquête et est persuadé que ses meurtres ont pour origine une organisation bien préparée et ayant des contacts dans la police. La police, peu convaincue par la théorie le lâche. Aidé de Gonzales, son fidèle bras droit, Cobra se charge de la protection d'Ingrid, une mannequibn ayant échappé à une tentative de meurtre. Très vite, ils sont traqués par une secte d'illuminés anarchistes adorateurs de haches. Sylvester Stallone retrouve le réalisateur de Rambo II George Pan Cosmatos et signe un film sécuritaire et violent flirtant parfois avec l'autoparodie, le final n'étant pas sans rappeler l'excellent L'Epreuve de Force de Clint Eastwood. Le problème est que Stallone est loin d'avoir les qualités de son illustre aîné et Cobra reste un film musclé au discours droitier affirmé (cela ne veut pas dire qu'il est complètement illégitime) se faisant assez divertissant mais le film aurait gagné à être moins caricatural et à plus assumer un second degré qui aurait été bienvenu. Pas le meilleur Stallone mais un divertissement du soir sympa.
Ah la grosse blague qu'est ce film. La grande époque des gros durs des 80's.
Si Cobra tire 1 balle, alors il y aura 1 mort et évidemment il sort jamais au ciné sans son Uzi et quelques grenades. Le film sera nommé à 6 reprises aux Razzie Awards 1986 et si un prix de la "Meilleur illustration de cliché" aurait existé, il aurait tout raflé.
Je mets quand même 1.5 pour les répliques, on en aura plus des comme ça !
George Pan Cosmatos réalisateur d'origine grec exilé aux Etats-Unis et disparu prématurément à 64 ans (2005) était un faiseur un peu besogneux n'ayant réalisé que neuf longs métrages dont il ne restera qu'un seul montrant une certaine ambition scénaristique ("Tombstone"). En 1986 il retrouve Stallone qu'il vient de diriger dans la première suite de "Rambo" et qui fort de ses succès au box-office tourne tout ce qu'il peut. A la base du scénario il embauche son nouveau copain pour un polar de série Z qui lui permet de faire tourner sa compagne la sculpturale Brigitte Nielsen. Tout est caricatural à souhait et l'intrigue plus que mince est taillée au marteau piqueur. Il faut donc voir ce film pour passer un bon moment à regarder Sly jeter son œil torve sur les malfrats qui en veulent à sa dulcinée. Marion Cobretti dit "Cobra" à certes des méthodes expéditives comme l'inspecteur Callahan mais pour la crédibilité il vaut mieux faire confiance au tandem Eastwood/Siegel qu'à ces deux compères qui s'ils sont sympathiques ont marché toute leur carrière avec des semelles de plomb.
Film sans aucune qualité, à part celle de faire passer, ou plutôt perdre, le temps. Il y a tellement de cliché qu'on devine ce qu'il va se passer, comme quand ils se battent avec un gros crochet qui se ballade entre les deux, évidemment que le méchant pas beau va finir en brochette... Très bof.
Sylvester Stallone m'a habitué à bien mieux, là avec 'Cobra' il interprète un personnage assez vide... heureusement que l'acteur est charismatique car dans ce film c'est belle et bien l’attraction principal avec une ou deux scènes d'action. A voir uniquement pour les fans de Sylvester Stallone.
Un des seuls films de Stallone que je n’avais pas vu gamin. Et force est de constater que, 25 ans après sa sortie, "Cobra" fait sans doute partie des films les plus manichéens de la filmographie du grand Sly, devant "Rambo 2" et "Rocky 4". Pire, le film souffre d’une logique fachisante que n’aurait pas renier Charles Bronson ou Chuck Norris. Car "Cobra" collectionne à peu près tous les défauts des productions hard-boiled des années 80, le charme et le second degré (souvent involontaire) en moins. Sur le plan formel, on a droit à une réalisation tapageuse (le montage qui se calle maladroitement sur la BO, les effets de lumière pour faire peur, les ralentis ridicules…), à une BO braillarde qui tente de refourguer d’hypothétiques tubes oubliés depuis, et à une photo qui fleure bon les productions cheap des 80’s. Mais le pire est à venir puisque le scénario n’est rien d’autre qu’une apologie primaire de la justice personnelle, assénée à coups de scènes toutes plus hallucinantes les unes que les autres (Cobretti qui crache sur les droits de la défense ou qui tire 15 balles sur un mec là où une aurait largement suffit, le tueur qui se lance dans une diatribe enflammée expliquant que, malgré ses crimes, il n’ira pas en prison…) et de personnages repoussant les limites de la caricature (voir le journaliste et ses questions à la con ou l’insupportable détective Monte qui a le tort de ne pas partager la vision de la justice de Cobra). C’est à se demander comment le film peut être aussi régulièrement rediffusé. Tout n’est cependant pas à jeter dans "Cobra", à commencer par le look dément arboré par Sylvester Stallone (lunettes de soleil même à l’intérieur, gants en cuir, allumette au coin de la bouche, jean serré, flingue à la ceinture…), largement mis en avant par le réalisateur et par l’affiche… et qui a dû faire rêver toute une génération de flic. Idem pour son improbable bagnole. Quant au méchant du film, il est campé par un Brian Thompson à la gueule inimitable, qui ferait presque oublier un jeu d’acteur limité. La touche de féminité est enfin apportée par une Brigitte Nielsen encore mignonne mais relativement apathique. Côté dialogues, on appréciera les répliques tellement ridicules qu’elles en deviennent jouissives à 25e degré (le savoureux "j’vais tout faire exploser - Vas-y, j’irais faire mes courses ailleurs", "je traite pas avec les caractériels" ou "t’es un cinglé et je vais te guérir"… qui se limitent néanmoins quasi-exclusivement à l’unique scène du braquage du supermarché). Il n’en reste pas moins que ce film est beaucoup trop primaire et politiquement discutable, surtout au vu des autres films de Stallone qui ne brillaient pas forcément par leur finesse mais qui bénéficiaient d’un capital sympathie (voir "Tango et Cash", "Rambo 3", "Judge Dredd", "Demolition man"…). Ce n’est donc pas un hasard si "Cobra" s’est planté au box-office.