Week-ends
Note moyenne
1,9
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87 critiques spectateurs

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Pierre A
Pierre A

12 abonnés 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 avril 2014
Un film magnifique dont le sujet n'est pas le couple mais le malaise existentiel face à la vacuité de la condition humaine.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 28 mars 2014
Je m'attendais à beaucoup mieux, surtout avec un tel casting. J'ai du mal à saisir la finalité de cette histoire...
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 28 mars 2014
Nul !!! pas de dialogue,des silences trop longs, pas d'histoire réelle enfin le vide complet. Dommage pour les acteurs...
laure38
laure38

4 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 mars 2014
Un film agréable et juste, Karin Viard et jacques Gamblin excellents comme d'habitude.
Dom Domi
Dom Domi

54 abonnés 360 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 mars 2014
Huit clos à deux paires de vies, ce film manque de " matière ". On sort un peu frustré de ces " week-ends ". Ce n'est pas la faute des acteurs, qui sont très bons, mais plus la façon dont le silence s'installe dans les dialogues. L'auteur du film assume le silence de ces " taiseux ". À chacun de mettre ce qu'il a à mettre dans ces silences. Et tant mieux ? On pourrait le dire mais on pourrait dire aussi ( je le dis ), qu'avec un peu plus de subtilité moins " silencieuse ", on aurait pu ajouter du carburant et de la " vie " dans ce film qui reste néanmoins un film à voir, et à entendre...

dom
Septième Sens
Septième Sens

99 abonnés 762 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 13 mars 2014
Karin Viard n'arrête plus de tourner. Et si nous devions chercher un point commun pour ces trois derniers rôles (L'amour est un crime parfait, Lulu femme nue), ce serait la figure féminine. Tantôt libérée, tantôt enfermée, elle est aujourd'hui trahie par un mari qui ne l'aime plus. Elle part alors se ressourcer de nombreux week-ends dans sa maison de vacances, en compagnie de ses amis de toujours, Ulrich et Sylvette.

Week-ends est-il censé être un film sur la crise de couple après des dizaines d'années de vie commune ? Car si c'est le cas, c'est bien raté, tant sur le traitement des relations (le couple d'amis semble hors sujet et à côté de la plaque, de sorte que l'on ne croit à aucun moment à leur amitié vieille de trente ans) que sur l'écriture narrative, où personne n'a rien à se dire. Et quand la réalisatrice se donne la peine d'écrire de (mauvais) dialogues, elle arrive à rendre ses acteurs presque faux, un comble pour des poids lourds du cinéma français comme Karin Viard, Jacques Gamblin ou Noémie Lvovsky.

Sophie Fillières, réalisatrice en ce moment d'Arrête ou je continue (film également sur la crise relationnelle), a participé à l'élaboration de ce récit lent, plat, maladroit, et partant dans tous les sens sans savoir quelle est l'utilité de certaines scènes. La présence de Casadesus par exemple, qui montre encore son goût pour la littérature dont tout le monde se fiche. Ou l'intervention d'un adolescent lors d'un petit déjeuner improvisé, totalement déroutante et incompréhensible. Ajoutons que la voix off est très énervante car mal choisie et faussement élitiste, comme si nous étions dans un mauvais Desplechin. Elle n'apporte en effet rien à la narration ni à l'analyse psychologique des personnages, et survient de manière hasardeuse dans le film.

Résultat, on enfonce des portes ouvertes sur un sujet qui commence peut-être au cinéma à s'essouffler, surtout lorsqu'on le mène de cette manière. Merci pour ce beau coup d'épée dans l'eau !
Yves G.

1 846 abonnés 4 021 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 mars 2014
"Week-ends" est un petit film français qui ne paie pas de mine
Son affiche est calamiteuse : deux couples de quinquagénaires arborent la lande dans des tenues caricaturalement bourgeoises.
On dirait du sous-Sautet, du simili-Truffaut.
Le pitch du film est aussi ennuyeux que son affiche : deux couples, amis depuis l'enfance se partagent deux maisons de campagne voisines jusqu'au jour où l'un des deux se déchire.

Et pourtant Anne Villacèque relève la gageure de traiter avec légèreté des situations qui pèsent une tonne. Elle parie sur la connivence du spectateur - bientôt quinquagénaire, divorcé, ex-divorcé ou futur-divorcé. Nous avons tous connu des couples d'amis qui se séparent ; nous avons tous essayé de ne pas choisir entre l'amitié de l'un et la fidélité à l'autre ; et nous avons tous fini par devoir pendre parti.
C'est ce que filme avec intelligence et délicatesse "Week-ends" bâti autour d'une succession de week-ends, tour à tour automnal, hivernal, printanier et estival, filmés dans ces deux maisons de campagne qui se font face. Karin Viard y joue le rôle de l'épouse trahie qui, par colère plus que par méchanceté, se transforme en harpie hystérique. Jacques Gamblin joue avec (trop de ?) retenue celui du mari mutique qui s'en va un beau matin sans trop qu'on comprenne pourquoi - ni d'ailleurs que lui non plus ne trouve de signification à son geste. Face à ce couple déchiré, Ulrich Tukur et Noémie Lvovsky - attelage improbable sur le papier mais qui réussit à bien fonctionner - joue en miroir le couple stable, même si les craquelures se devinent sans peine dans ce couple que rien ne semble plus réunir que de vieilles habitudes.
Le portrait de ce quatuor quinquagénaire est profondément déprimant pour nous autres qui nous approchons dangereusement de cet âge : n'y a-t-il devant nous qu'haines recuites ? petites frustrations quotidiennes ? conformisme inquiet ? force de l'habitude ? peur de mourir ?
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 12 mars 2014
Douce mélancolie pour ce film en demi-teintes
malgré la lenteur -voulue- on se laisse prendre petit à petit
et ce film nous emmène en un tableau où tout est étudié
des paysages merveilleux de Normandie aux affres et difficultés du couple.
Remarquable prestation de Jacques Gamblin parfait comme d 'habitude
de retenue jeu tout en finesse bien entouré.
Un moment agréable à savourer
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 12 mars 2014
Hyper décevant. La voix off est franchement inutile (on avait compris.. Merci !). Noémie Lvosky fait encore plus déprimée que Karine Viard qui certes joue bien mais ça ne suffit pas à sauver ce film lent. Le passage avec la grand mère est également inutile. Il y avait une bonne idée (les lettres de son amie exilée au Canada..) mais ce n'est pas exploité. Gamblin est transparent et a l'air de s'ennuyer.... Nous aussi !
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 11 mars 2014
Une fois de plus cela s'avère vrai, NE PAS SUIVRE LES CRITIQUES des PROS mais celle du PUBLIC. Je me suis emm..... pas possible, jeu d'acteurs ou forcé () ou médiocre (GAMBLIN que j'aime par ailleurs bcp) , la a l'air de se faire ch.... et n'en a rien à faire, TUKUR sort du lot, mais quel nullité ce film, quand je pense qu'ils recoivent des subsides et subventions de tous ordres pour nous offrir cela. Et puis cette campagne Haute Normande que je connais bien,étant né là-bas, elle est filmée dans toute sa tristesse, même les falaises sont déprimantes. Film à éviter hautement hormis un soir d'hiver maussade devant la télé, avec un coup de cid' comme y disent les normands.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 9 mars 2014
Une intrigue qui laissait transparaître simplicité et finesse dans l'écriture du scénario, voilà ce qui m'a attiré ! Et pour être fin, c'est fin...très fin ! trop fin ? Sans fin ! Je ne voulais pas savoir la fin, je l'attendais ! Presque avec impatience, comme si quelle qu'elle était, la délivrance de ressortir de cet ennui lui donnerait de toute façon bon goût ! (oui je suis de ces personnes qui ne peuvent pas ressortir sans avoir été jusqu'au bout, pas par masochisme juste pour établir une opinion en toute connaissance de cause). En plus spoiler: cette fin laisse vraiment le spectateur sur sa fin
, bref...
Alors oui voilà, ce film est long, trèèès long malgré tout il n'est pas totalement dénué d'intérêt. Ces instants de vie piochés sont reliés par les deux maisons de campagnes qui se font face, des deux couples d'amis. Je trouve ce parti pris de ne les dévoiler à l'écran que dans cet environnement où ils vivent ponctuellement, intéressant. Mais la voix off m'a dérangé, elle ne collait pas au reste du film, elle ne s'intégrait pas. De simples dates auraient, à mon sens, fait l'affaire. Le rythme en est forcément ralenti et au final, je me suis dit : "Rien de mémorable !", ce film aurait fait un bon téléfilm mais un bon casting ne suffit pas, à mes yeux, à faire d'un film, un bon film...
Par ailleurs, le personnage de Karin Viard m'a agacé (Jean par ci Jean par là alors que lui ne lui prête aucune attention), celui de Jacques Gamblin demeurt incompréhensible, en retrait : leurs retrouvailles ne peuvent donc que sonner fausses... L'autre couple est touchant, et l'apparition de Gisèle Casadesus une pépite !
En conclucion, pas incoutournable mais pourquoi pas à sa sortie sur petit écran pour amoindrir l'ennui d'un soir !
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 11 mars 2014
Un extraordinaire film dont la qualité est aiguisée par l'interprétation magistrale, en particulier de Karine Viard. Ce film nous nourrit comme la pâture nourrit les vaches normandes !
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 9 mars 2014
Trois heures d'un ennui abominable. Le film n'as pas duré 3h ! vous êtes sur ? Pourtant j'ai largement eu le temps de me retourner cent fois sur mon fauteuil, de souffler une bonne quinzaine de fois et de regarder l'heure une trentaine de fois.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 8 mars 2014
Le casting apparaît comme la promesse d'un film de qualité mais c'est sans oublier que ce n'est pas la seule composante.
Pour week-ends, j'ai vraiment eu l'impression que le scénario se réduisait à une idée : les péripéties de deux couples données à voir par petites touches. Est-ce suffisant pour en faire un film ?
Pour la réalisation, on a droit à l'utilisation de grosses ficelles à l'image du fondu sur des fils électriques après un « au fil des jours » lancé par la voix off. Au passage, notons un horizon oblique sur un plan mer ciel, erreur pardonnable à un cadreur amateur mais nous sommes chez les professionnels.
Que dire de la scène montrant un Ganblin nu comme un ver devant la fenêtre et qui demande un câlin. Outre le fait que la maison est à l'évidence froide et que lorsqu'on est dépressif on est plutôt frileux, pourquoi cette nudité ? Qu'apporte-elle ? De l'invraisemblance et du pathétique...
Pour terminer, on a beau mettre une voix off faisant vraiment penser à celle de Jean Pierre Léaud, on ne fait pas pour autant du Truffaut. On a beau emprunter des plans à Claude Sautet on est loin de la qualité de ses comédies de mœurs.
En conclusion, on peut s'abstenir.
Adrien M.
Adrien M.

18 abonnés 4 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 mars 2014
Week-ends commence par un malentendu et se termine par une belle crise d'angoisse. Le film narre les temps morts de deux couples qui ont acheté il y a trente ans deux maisons qui se font face, au bord de l'eau et des falaises normandes.
L'un des couples est indifférent au temps qui passe. Il s’accommode de l'ironie de l'existence et est, somme toute, un peu lâche mais très philosophe. L'autre couple succombe plus à ses passions mais dans une retenue magnifique. Ils se déchirent et Karine Viard, qui joue le rôle de l'épouse abandonnée, y est toujours juste, belle, et même drôle -au climax de la discorde. Jacques Gamblin, qui joue les Don Juan muet (il ne dit jamais rien et tout passe par son physique solide de quinqua anorexique) campe un musicien lunaire et angoissé comme on imagine toute personne qui entretient une relation fusionnelle avec un instrument mystérieux et la musique.
L'histoire se déroule sur quatre saisons, les quatre murmures de l'âme occidentale. La photo est superbe. De magnifiques cartes postales ponctuent le récit -récit soutenu par une voix androgyne qui apparaît au début, s'efface puis conclut en deux mots ce voyage normand qui parle de nous, de vous, de la vie, de la mort : de cet inexplicable réalité avec laquelle nous composons résignés telle des vaches dans leur pré...
Quelle joie d'avoir vu ce film qui nourrit notre vie intérieure. Un film de femme. Décidément...
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