Life
Note moyenne
3,2
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94 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 8 janvier 2017
Rythme assez lent parfois, j'ai eu du mal avec le jeu d'acteur du rôle de James Dean, comme si ça sonnait super faux...
moket

663 abonnés 4 717 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 janvier 2017
Le sujet est riche, l'interprétation plutôt bonne et le film est réussi formellement... Mais qu'est-ce qu'on s'ennuie ! Jamais le réalisateur ne parvient à susciter la moindre émotion.
iceman7582
iceman7582

77 abonnés 1 215 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 décembre 2016
Un film un peu trop ennuyeux... Le scénario est pourtant très intéressant et le casting très bon mais le rythme est trop lent... Dommage.
bobmorane63
bobmorane63

248 abonnés 2 227 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 novembre 2016
La rencontre et l'amitié dans les années 50 entre l'acteur prodige de cette époque James Dean avec un photographe dont j'ai oublié le nom qui travaille pour le magazine "Life" qui prend des photos de la future icone du cinéma Américain porté à l'écran par un passionné de la pellicule Anton Corbijn !! Je craignais un énième biopic de plus sur James Dean mais cette histoire est assez méconnu entre Jimmy qui ne rève pas trop d'ètre une célébrité venant de tourner "A l'est d'Eden" d'Elia Kazan et voulant travaillé avec Nicholas Ray sur "La fureur de vivre" mais avec les studios Warner qui lui éxige de la tenue dans les avants premières et puis il y a ce photographe qui le suit en faisant des clichés croyant en la qualité des photos qui peuvent changer des choses mais ses patrons y sont à reculons au départ. Etant abonné sur les réseaux sociaux à la page James Dean qui était pour moi un immense acteur, je verrais ses photos publiés chaque jour différrèment relié à cette histoire. L'époque est bien reconstitué par Anton Corbijn , le scénario nous apprend des choses qu'on ne savait pas et puis les jeux des comédiens, notamment les deux interprètes principaux joués par Robert Pattinson et surtout Dane Detlaan qui incarne l'icone superbement bien. A noter la présence de Ben Kingsley dans la peau de monsieur Warner. Passionnant.
elbandito

391 abonnés 994 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 juillet 2016
Jamais je n’aurai imaginé James Dean tel que Dan DeHaan l’interprète dans ce biopic qui est, in fine, davantage un biopic sur le célèbre photographe Dennis Stock. Stock a fourni en 1955 au magazine LIFE les meilleurs clichés de l’acteur star jamais parues, coqueluche fulgurante du cinéma américain, décédé brutalement à l’âge de 24 ans dans un accident de voiture après trois films monumentaux. La relation entre les deux hommes est bien trop fade et le spectateur sombre rapidement dans l’ennui. Restent la sublime photographie du grand Anton Corbjin, aux cadrages et lumières parfaits, et le défilé des photos authentiques au générique de fin.
Hastur64
Hastur64

268 abonnés 2 289 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 juillet 2016
C’est avec un certain enthousiasme au vu du sujet et après visionnage de la bande-annonce que je me suis mis devant le dernier long-métrage d’Anton Corbijn. Mais, déception, si je n’ai pas trouvé le film indigent, je n’ai pas non plus trouvé, malgré des critiques globalement élogieuses, qu’il méritait tous ces louanges. Pour être franc, j’ai trouvé l’intrigue languissante et du coup après une grosse heure j’ai un peu décroché de ce qui se passait devant moi. En fait je me suis trouvé un peu dans le même état d’esprit vis-à-vis de ce film que Dennis Stock vis-à-vis de James Dean. Ce dernier s’acharne à convaincre l’acteur que ce reportage photo peut être bon pour lui et être autre chose, qu’une banale séance photo. De même j’ai essayé de me convaincre que le film à un moment allait s’échapper de cette chronique un peu longuette sur la relation entre le photographe et l’acteur pour donner un instant de vérité humaine sur le mythe James Dean. Las, le film n’arrive jamais, en tout cas à mes yeux, à se sortir d’une lourdeur de propos et d’une incarnation un peu maniérée de Dane DeHaan de l’acteur des années 50. Visuellement, il faut avouer que cela ne manque pas de style, c’est d’ailleurs un des points forts du film, avec quand même quelques faits intéressant sur Dean comme son refus du système hollywoodien ou son côté un peu ingérable. Pour le reste, j’ai trouvé le film peu intéressant, mais peut-être (au vu des notes critiques de la presse et des spectateurs) suis-je passé à côté du film ? C’est possible. En tout cas j’aurais du mal à le recommander malgré le talent du réalisateur et du duo d’acteurs à l’écran. Une plongée dans les derniers temps de l'anonymat de James Dean qui ne convainc pas (en tout cas pas moi), mais qui au vu de la belle critique, tant des professionnels que des spectateurs, mérite qu’on le voie pour se faire sa propre opinion.
Peter Franckson
Peter Franckson

80 abonnés 1 362 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 juin 2016
Le film raconte la rencontre d’un jeune photographe (26 ans), Dennis Stock (Robert Pattinson) avec James Dean (24 ans) au tout début de sa carrière [1955, à Los Angeles, lors du casting par Nicolas Ray pour « La fureur de vivre » (« Rebel without a cause »)]. Le photographe souhaite vendre un reportage pour le magazine Life (d’où le titre) en photographiant l’acteur peu connu [avant « A l’est d’Eden » (East of Eden » (1954) d’Elia Kazan, il n’a tourné que 3 films et où son nom n’est pas crédité au générique] dans son quotidien. Il finit par l’accompagner dans l’Indiana où James Dean va retrouver son oncle et sa tante qui l’ont élevé après la mort de sa mère alors qu’il avait 9 ans. 7 mois plus tard (le 30 septembre 1955), il sera tué dans un accident automobile au volant d’une Porsche 550. Les années 1950’ sont bien reconstituées (allusions cinématographiques à « Une étoile est née » (« A star is born ») (1954) de George Cukor ou « 20 000 lieues sous les mers ») (« 20 000 leagues under the sea ») (1954) de Richard Fleischer et le film est très fidèle aux événements mais c’est ennuyeux (car il ne se passe pas grand-chose) et froid car on n’arrive pas à s’intéresser aux 2 personnages : James Dean est mollasson et Dennis Stock a une vie merdique (difficulté à vendre ses photos, divorcé et peu présent auprès de son fils de 7 ans). En fait, ce sont les personnages secondaires les plus intéressants mais peu développés par nature : Jack Warner (Ben Kingsley, qui a produit ses 3 derniers grands films) et l’ex petite amie de Dean, Pier Angeli (actrice italienne qui débuta pour la M.G.M.). Un documentaire aurait été plus efficace. Le photographe a acquis la célébrité avec ses photos. Il est décédé en 2010 à l’âge de 81 ans. .
Fabien S.

687 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 juin 2016
Un excellent biopic sur le début de carrière d'un jeune acteur rebelle. Dane Dehaan incarne avec brio le sulfureux James Dean. Robbert Pattinson interprète un photographe en quête de reconnaissance. Ben Kingsley joue le rôle du légendaire producteur de cinéma James Warner.
defleppard

486 abonnés 3 700 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 avril 2016
Bon biopic, mais ennuyeux sur la longueur........................................................................2 étoiles et demie !
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 23 avril 2016
Woaw, ce film réalise l'exploit d'être non seulement d'une mollesse folle du début à la fin mais, pis que tout, se paie le luxe d'être absolument sans intérêt. On n'apprend rien, on ne sent pas happé par cette légende que constitue James Dean, on ne fait que suivre 2 personnages sans vie, sans énergie et sans rien d'intéressant à raconter.
Que deux choses positives : on se sent bien dans les années 50 et surtout le générique de fin où l'on voit les photos originales et voit le soin apporté à vouloir coller parfaitement aux clichés qui ont été pris. Peut-être est-ce là la faiblesse du film, vouloir suivre coûte que coûte la réalité du quotidien et il est ennuyeux au possible. Insomniaques, ce film est fait pour vous.
Shephard69

407 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 mars 2016
A travers le regard du photographe Dennis Stock, une biographie qui suit l'ascension de James Dean depuis ses débuts après le tournage de "A l'est d'Eden" jusqu'à l'avant-première de ce même film. Si Dane DeHaan, assez ressemblant physiquement, apporte une certaine sensibilité émotionnelle à son personnage, on a parfois un peu de mal à voir l'icône derrière l'interprétation. Une direction d'acteurs assez molle, un rythme sévèrement plat, finalement peu de lumières apportées sur la vie de James Dean. Un film qui s'avère ennuyeux, jamais très excitant.
Kilian Dayer
Kilian Dayer

130 abonnés 838 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 mars 2016
Anton Corbijn en revient à sa passion, son métier initial, la photographie, en mettant en scène la rencontre entre la star naissante, James Dean, et un photographie freelance, Dennis Stock, en 1955. Le cinéaste, dont le dernier film, un thriller d’espionnage de toute bonne facture, adaptation de John Le Carré, délaisse toute prétention de grandiloquence pour nous livrer une composition somme toute assez timide dont l’attrait, l’un des rares attrait, est de pouvoir mesurer le poids de la célébrité, ses conséquences sur la vedette et plus encore, sur son entourage. Oui, parce que Life, du nom du célèbre magasine qui sera amené à publier des clichés de Dean à la veille de sa gloire, n’est ni un biopic de James Dean ni un film à la gloire de cette figure éphémère du cinéma des années cinquante, mais n’est finalement qu’une petite retranscription d’un instant de vie qui verra une vedette de cinéma se lier d’amitié avec un reporter photographe, chacun pouvant aider l’autre à accéder à la stature voulue. James Dean a alors besoin de publicité, d’images fortes, alors que Stock, lui, tente d’accéder à l’indépendance et à la gloire en pariant sur une vedette en devenir. Tout tourne là autour.

Si cela n’est jamais inintéressant, la relation entre les deux protagonistes étant pleine de paradoxes, le film d’Anton Corbijn ne décolle pourtant jamais, quand bien même les deux comédiens principaux soient excellents. En somme, c’est sans doute la monotonie dont fait preuve le scénario, sans aucun rebondissement ou changement de d’angle de vue, de prises de risques, qui fait de Life un film si inconséquent. Toutes les bonnes volontés de Corbijn et de ses acteurs ne servent réellement qu’à peu de chose face à, notamment, un manque cruel d’immersion dans les années 50. Los Angeles est inconséquente, New-York artificiel, composite de plan de synthèse sur fond vert et de façades d’immeubles austères. Seul, finalement, l’espace familial rural de James Dean, en Indiana, semble démontrer un quelconque naturel.

Pour en revenir aux comédiens, Robert Pattinson, quoiqu’un peu maniéré, endosse le rôle du malheureux bon copain, photographe ambitieux qui entrevoit en James Dean l’espoir d’un grand repartage en prime. L’acteur remplit sa part du contrat. Quant à Dane DeHaan, celui-ci est excellent dans la peau de James Dean, rôle difficile à porter dont s’acquitte à merveille le jeune acteur, acteur qui plus est bien trop rare dans le paysage cinématographique. Quant aux apparitions de Ben Kingsley ou encore Joel Edgerton, celles-ci ne servant en définitive qu’à bien peu de choses, sans doute une petite plus-value promotionnelle pour un film discret. Les acteurs, bons voire excellents, ne parviennent donc pas à faire oublier cette espèce de morosité ambiante qui plombe le film, une morosité, difficile à dire si le mot est juste, qui abaisse l’intérêt général d’un film qui sur le papier, était plutôt ambitieux. Cette morosité, justement, est aussi caractérisée par quelques séquences de dialogues sans la moindre saveur, on pense notamment aux confessions insignifiantes de Dean, dans le wagon restaurant. Un moment d’une platitude gênante.

Imparfait, donc, que ce portrait momentané d’une légende du cinéma et plus encore, d’un photographie ayant lancé sa faste carrière grâce à cette rencontre. On comprend aisément l’intérêt que pouvait porter Anton Corbijn à cet instant de vie, notamment de par le point du vue du photographe. La photographie, justement, thème central de l’œuvre, n’est, je trouve, que peu développée techniquement. Un peu gênant si l’on prend en compte les connaissances de Corbijn en la matière. 08/20
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 21 mars 2016
Un James Dean peu charismatique, une relation masculine pauvre malgré le mythe fantasmé du Sex Symbol. Une intrigue linéaire banale sur le first shooting of JD at home de life.
Décevant pour le 1er film du réalisateur est control.
Raphaël O
Raphaël O

185 abonnés 1 567 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 mars 2016
Ce biopic concentré sur la relation ambiguë entre la future star Hollywoodienne James Dean et le photographe Dennis Stock est soigneusement reconstitué, superbement mis en scène et porté par les prestations très convaincantes de ses acteurs, Robert Pattinson et Dane Dehaan. Dommage que cette oeuvre très intéressante soit un poil trop bavarde et trop lente.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 16 mars 2016
Long et ennuyeux, ils n'ont pas su reproduire l'aura de James Dean, l'acteur fait mino gringalet alors que Dean paraissait beaucoup plus mure, plus viril.
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