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Le scénario est assez prenant pour ne pas aller chercher la petite bête. Les tours sont époustouflants et on se prend à se dire « rho la la, si c’était vrai!! ». Les trucages sont flagrants (non Dave Franco ne sait pas manipuler les cartes comme un véritable magicien) mais l’effet est garanti. De plus, la cohésion de l’équipe, les plans élaborés et orchestrés de main de maître font que la magie prend justement. Ça n’est pas sans rappeler les grands films de braquage où l’entraide entre « bro » est primordiale (Ocean’s Eleven parmi d’autres).
Et c’est d’ailleurs ce que j’aime dans ce genre de film c’est justement les plans, les « trucs » et les explications ensuite. Dans Inssaisissables 2, on a des tours qui paraissent parfois simples, parfois ultra complexes mais quand on vous les explique ainsi que dans quel but, c’est juste génial!
Une nouvelle recrue est à noter: Lizzy Caplan, qu’on a pu voir dans la série Masters of Sex. Il faut croire que la rouquine du premier n’était pas assez connu alors on l’a changé! Elle n’apporte pas énormément de plu valu si ce n’est un côté humoristique à la limite parfois de la vulgarité. Soit, ça ne m’a pas gênée.
Autre nouvel arrivé: Daniel Radcliffe. On peut dire qu’il joue assez bien les petits génies complètement tarés. En même temps, il a la tête de l’emploi (difficile de le voir en futur Jason Statham), un peu comme Jesse Eisenberg, donc j’ai déjà parlé (ici) et qui joue ici le rôle d’Atlas. Fort heureusement il ne joue pas le petit énervé habituel, juste un génie à l’égo un peu trop développé (quand on a du talent en même temps…
Bref la brochette d’acteurs fait mouche, même si on ne demande pas dans ce genre de cas, de sortir de la Comédie Française. Petit bémol pour Woodie Harrelson qui, pour le coup, joue deux rôles. Alors il joue extrêmement bien, comme toujours, mais quand on l’a vu dans Tueurs Nés ou True Detective, on se dit qu’il a quand même autre chose à montrer qu’un gars en perruque et dentier rutilant…
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En résumé pour moi ce fût un bon divertissement. La sauce prend carrément (ça c’est mon âme d’enfant qui se laisse happer par la magie) et comme je n’avais aucun souvenir du premier (si ce n’est, je me répète, la déception de la fin), je n’ai pas eu à me dire « mais ça, ça colle pas avec le premier, c’est n’importe quoi!). [...]
Note: 14/20