Ciel d'octobre
Note moyenne
4,0
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47 critiques spectateurs

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Alasky

454 abonnés 4 539 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 novembre 2024
Biopic assez lisse et académique comme souvent, mais pas désagréable à suivre pour autant grâce notamment au casting à l'affiche et à la bonne BO.
Pierre Chambon
Pierre Chambon

2 abonnés 519 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 octobre 2024
un petit film, mais qui fait du bien - a priori tiré d'une histoire vraie - il nous rappelle qu'il faut croire à nos rêves, et les vivre - très bien joué
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 831 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 février 2025
Très classique dans son déroulement, d'une réalisation plate, sans surprise, cette jolie histoire de ténacité et de détermination adolescentes s'appuie sur un convaincant panel de comédiens, chacun impliqué dans son rôle stéréotypé mais pertinent. Pur produit de son époque, ce drame initiatique recrée efficacement l'atmosphère et les priorités des Américains des années 50. Douce-amère cette chronique encourage à se donner les moyens de rêver aux étoiles comme ces Rocket Boys attachants.
Albert
Albert

14 abonnés 430 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 octobre 2023
Magnifique film, très drôle, très émouvant malgré quelques légères longueurs. Un petit bijou, je conseille.
Z20050527155857987239172
Z20050527155857987239172

4 abonnés 62 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 mai 2023
Un très beau film. Une belle histoire, des acteurs cultes, beaucoup d'émotion. Un de ces supers films des années 90 !
Oli Marsch
Oli Marsch

2 abonnés 33 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 octobre 2021
Un très joli petit film "rural" entre Green Fried Tomatoes et Dolores Claiborne. Il y a du cliché au kilomètre, mais du beau cliché, bien écrit, avec ce qu'il faut de sensibilité. Pareil pour le côté technique, on ne perd pas le fil tout en n'étant pas pris pour une buse. Un petit film roboratif.
Ykarpathakis157

6 190 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 avril 2021
Ciel d'octobre était très prévisible et je savais dès le début comment l'histoire allait finir et je l'ai eue. Je savais aussi qu'il y aurait beaucoup de clichés sur la vie de famille quand le père ne comprend pas son fils et je l'ai eu aussi. C'est juste un film hollywoodien ordinaire un film larmoyant de bons sentiments. Il est bien fait et loin des effets spéciaux de la violence et du patriotisme débile. De ce point de vue il est très bien mais ce n'est simplement pas un grand film. Juste un autre film hollywoodien avec des tubes de juke-box des années 50 et parfois les années des chansons ne correspondent même pas à l'année de l'histoire. Chris Cooper est un excellent acteur et les enfants ont fait un très bon travail mais je ne me souviendrai pas de ce film dans deux ans si pas plus vite ...
mouh M.
mouh M.

6 abonnés 167 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 novembre 2019
Inspiré d'une histoire vraie, ce film m'a littéralement bluffé. Doté d'un modeste casting, il est passé complétement inaperçu à sa sortie. Il nous plonge dans l'adolescence d'écoliers frais et plein de bonne volonté d'un comté minier et pauvre de virginie
DAVID MOREAU
DAVID MOREAU

160 abonnés 2 374 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 1 février 2019
A LA POURSUITE D'OCTOBRE ROUGE. Au charbon fils....un film mineur alors que l'enfant rêve de décollage. Alunissage, les communistes ont encore fait des leurs. Ca sent le roussi sous terre, il faut vite se mettre en orbite. Echec, annulons le compte à rebours. Le simplisme de l'histoire de ce gosse, donne à cette mission un gout de rétrécie, pas vrai chérie?
fabrice d.
fabrice d.

44 abonnés 1 882 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 janvier 2019
Ce film n'a d'intérêt à mon avis que parce que J. Gyllenhaal y joue et c'est surement un de ses premiers "grands" rôles et parce que cette histoire est inspirée de faits réels. Autrement le film en lui-même est plutôt simpliste, voire ennuyeux et un peu "cucul la praline", notamment vers la fin. Bref c'est une assez belle histoire mais racontée d'assez piètre façon.
[C-Veddona]
[C-Veddona]

10 abonnés 73 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 janvier 2019
Très très beau film. Passionnant du début à la fin. Une réalisation authentique accompagnée de prestation de la part des acteurs superbe est sans-faute.
Stephenballade

455 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 janvier 2019
Savez-vous qui est Homer Hickam ? Non ? Moi non plus. Enfin disons plutôt que moi non plus je ne SAVAIS pas. Alors si vous voulez en connaître davantage sur ce nom, eh bien il ne vous reste plus qu’à faire comme moi et vous pencher sur le cas de "Ciel d’octobre". Quoique je vous dirai que ce n’est pas pour le personnage principal que j’ai regardé ce film. Non, c’est plutôt à cause de son titre accrocheur qui rappelle tout de suite la saison aux belles couleurs. Et en voyant le nom Joe Johnston associé au poste de réalisateur, eh bien je n’ai guère hésité. C’est vrai quoi, il avait signé deux succès populaires avec "Chérie, j’ai rétréci les gosses" et "Jumanji". Mais c’est aussi l’occasion de voir Jake Gyllenhaal encore au début de sa carrière, tout jeune qu’il était du haut de ses 18 ans à peine. Sans compter qu’à ses côtés on voit le nom de Chris Cooper et de Laura Dern, ce qui n’est quand même pas rien. Mais vous verrez aussi Chris Owen, le jeune rouquin qui se la pétait grave dans "American pie", sorti en salles tout juste un mois et demi plus tôt. Mais revenons-en à ce Homer Hickam, puisque que c’est de lui qu’il s’agit. Illustre inconnu pour la plupart d’entre nous, il est pourtant une vraie petite célébrité dans son domaine malgré son travail d’ombre. Etonnant parallèle, "Ciel d’octobre" est resté également dans l’ombre et pourtant il est intéressant à plus d’un titre. Principalement parce que ce long métrage montre un exemple typique de rêve américain réussi. Ces rêves américains sont d’autant plus admirables quand ils mettent en scène une ou plusieurs personnes qui sont parties de rien et qui ont ramé contre vents et marées pour y arriver. Direction est prise sur Coalwood, une petite ville minière de Virginie noircie par les volutes de poussière de charbon, cette énergie fossile à combustion lente qui tue à petit feu quand elle ne tue pas net. Vous savez, c’est le genre de ville dont la survie est étroitement liée avec l’activité de la mine, le genre de ville où on est mineur de père en fils, le genre de ville où ses entrailles ressemblent à un monde de taupes par les nombreuses galeries et le fourmillement des gueules noires, le genre de ville où tu n’es plus rien sans la mine. Alors il est évident qu’il y en a toujours au moins un qui aspire à autre chose que d’aller respirer les airs viciés du charbon entre deux éboulements ou coups de grisou. C’est le cas de ce fameux Homer Hickman, lequel emmène dans son sillage Quentin Roy (William Lee Scott), O’Dell (Chad Lindberg) et Quentin (Chris Owen). C’est en voyant le petit point lumineux de Spoutnik (le tout premier satellite lancé) parcourir le ciel étoilé qu’Homer eut la révélation. SA révélation. Il peut remercier la météo de ne pas avoir encombré le ciel ce soir-là, au même titre que le reste de la population, que j’imagine pas seulement américaine, attroupée dehors pour voir l’événement de l’année voire même du siècle (en tout cas à ce moment-là), attroupée pour guetter de longues minutes durant et observer une maigre poignée de secondes une tête d’épingle à la trajectoire rectiligne. Mais il peut remercier aussi d’être né à la bonne époque, simplement parce qu’aujourd’hui son rêve n’aurait pas eu son statut de rêve, à moins d’être foncièrement différent, et aussi parce que la pollution lumineuse actuelle ne lui aurait peut-être pas permis d’observer ce minuscule tronçon de parcours orbital. Eh oui notre monde a bien changé, jusque dans les façons de penser (le fils a le devoir de reprendre le flambeau de ce qui a été construit sur une vie entière ou sur plusieurs générations), et jusque dans les mœurs. Regardez donc ce respect dans les premiers amours, un respect surtout dû à une timidité un peu gauche. Oui, beaucoup de choses ont changé, et pas toujours en bien. Le fait est que les rêves ne prennent tout leur sens qu’à la condition où ils sont réalisés, ou tout du moins quand tout a été fait pour le concrétiser. Il va sans dire que, comme souvent dans ce cas-là, échecs, risées, coups du sort, brimades et désapprouvement familial font partie intégrante de ces rêves fous, fous parce qu’inaccessibles aux yeux de presque tous, au point de rendre ce rêve effectivement inaccessible et de le laisser dans le domaine de l’irréalisable. Et cela en dépit d’une éphémère notoriété suscitée par les journaux toujours avides de sensationnalisme, qu’ils soient locaux ou nationaux. Tout cela est fort bien rendu dans la réalisation de Joe Johnston pour le coup très sobre et réaliste comme s’il voulait rendre hommage au mode de vie de cette ville. Mais ce serait oublier la prestation des acteurs, à commencer par Chris Cooper, formidable de justesse dans la peau d’un père rigide à la fois attaché et partagé entre les valeurs/obligations familiales et l’amour d’un fils. Grâce à la confrontation directe (mais aussi indirecte) entre lui et Jake Gyllenhaal, un face à face latent s’installe. Il est insidieux, toujours présent, mais au moins, il a le mérite de provoquer une scène où on assistera à une remise en place émouvante des choses. Félicitons aussi Natalie Canerday en maman Hickam qui ose braver l’autorité paternelle, comportement encore impensable à l’époque. N’oublions pas que l’histoire débute en octobre 1957 ! Et puis il y a Laura Dern, que j’ai connue plus convaincante, même si c’est par elle que le film trouve son second souffle à travers un discours aux propos d’une importance capitale spoiler: , un discours qui fera voir plus clair l’amour pour les airs après un bref passage sous terre
. Cependant on ne peut échapper à quelques clichés, somme toute véridiques : la curiosité parfois malsaine de toute une population, mais aussi la solidarité. Cela permet de dresser un contexte social dans lequel rien n’était simple, et de dresser un portrait bienveillant de quelques personnages secondaires. Et ça marche, car certains d’entre eux vont attirer la sympathie du public, comme Bykovsky (Elya Baskin). Après il est certain que le film de Joe Johnston aurait pu marquer davantage les mémoires si plus de puissance avait été apportée à la confrontation entre ce jeune homme et son père, mais après tout ça s’est peut-être passé ainsi puisqu’il s’agit de l’histoire vraie d’Homer Hickam (on aura même des images d’archives durant le générique de fin), le premier volume des trois livres autobiographiques ayant servi de base. Mais est-ce que ça respecte vraiment tout à la lettre ? J’aurai tendance à répondre que oui car de ce film ressort le gentillet, l’honnête, et la véracité du propos. Reconnaissons tout de même à coup sûr la bonne reconstitution de l’époque, que ce soit au niveau des costumes, des véhicules et décors.
Housecoat
Housecoat

139 abonnés 393 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 janvier 2019
Ciel d'octobre est un biopic classique mais qui a eu la sagesse de ne pas en avoir honte pour avancer sans complexe en connaissance de toute les qualités qu'il a entre les mains. Joe Johnston a conscience du matériel qu'il peut offrir et s'en sert avec autant de maîtrise narrative que pour exploiter des symboliques signifiantes. A l'heure où tout le monde craignait la suprématie Soviétique à la vue de Spoutnik dans le ciel étoilé, le jeune Homer Hickam y voit plutôt une perspective d'avenir. Le film est entièrement porté par le talent de ses deux principaux interprètes (Jake Gyllenhaal et Chris Cooper excellents) dont les conflits forment un très bon parallèle pertinent entre le souhait de transcender les frontières de la planète pour explorer l'espace avec la volonté d'Homer de quitter sa ville pour se créer un avenir. Entre les tentatives des Rocket Boys de lancer des petites fusées et les travaux difficiles à la mine, ce sont les disputes entre Homer et son père qui marquent le plus, l'un trouvant un idéal sous terre dans une mine étouffante avec une perspective plus sécurisée pour l'avenir (paradoxalement au danger de ce domaine) et l'autre trouvant le sien en poursuivant un rêve semblant irréaliste et inutile dans une si petite bourgade. Mais les deux mantras sont tout aussi louables l'un que l'autre et Joe Johnston le démontre en exploitant aussi bien les dialogues que les mimiques de ses acteurs. Dans une fin portée par une très bonne musique, Ciel d'Octobre rappelle que finalement, ce n'est pas le souhait de quitter la Terre pour éviter de se replier dans son sol qui est le plus important, mais les liens entre un père et son fils qui peuvent se différencier dans leur vision du monde mais tout de même se ressembler dans leurs liens affectifs.
xavierch
xavierch

54 abonnés 1 167 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 janvier 2016
Un film méconnu, mais extrêmement prenant, racontant la découverte ,pour un jeune d'une ville minière, de la conquête spatiale. les acteurs sont tous très bons, et malgré quelques effets de violons un peu trop prononcés, le film est particulièrement agréable à suivre, d'autant que c'est une histoire vraie.
Sébastien D
Sébastien D

126 abonnés 548 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 1 septembre 2015
Gyllenhaal dans ses débuts, bien que déjà bon acteur, n'a pas fait que des réussites. La preuve avec ce film ennuyeux et tout simplement mauvais qui ne réjouira même pas les fans de l'acteur.
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