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pfloyd1
177 abonnés
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4,5
Publiée le 19 août 2016
Attention on frôle le chef d’œuvre avec ce film hors temps. Le mystère reste entier, quand se déroule l'histoire ? Dans les années 70 ou post apocalyptique ? On ne sait trop et c'est ce qui rend l’atmosphère si particulière. Les habitants d'une tour au design improbable vivent séparément selon leur classe sociale. Les riches en haut, les pauvres aux étages du bas jusqu'à la rébellion de ceux ci qui finissent par "déstructurer la tour dans un chaos absolu. La réalisation, les plans de caméras sont fabuleux, emportés par une bande son superbe, tout cela mène à une ambiance incroyable, dirigé par les diverses personnalités des habitants. C'est une grande réussite. Le personnage principal, grand médecin ne se plait pas avec" les nantis et préfèrent la compagnie du bas et cela ne plait pas, ici on ne se mélange pas. l’atmosphère qui se dégage de ce film est grandiose !
L'histoire et l'atmosphère sont très spéciales, un peu trop même. L'univers est très particulier, tout en étant assez proche du monde réel, ce qui peut créer des difficultés pour le spectateur à l'assimiler complètement, et à y adhéré. En ce qui concerne l'intrigue, le chaos s'installe d'un seul coup dans cette tour, sans qu'on ait eu le temps d'en entrevoir clairement les causes. Les scènes qui s'enchaînent ensuite, sans forcément de fil conducteur et de nette évolution, peuvent être lassante et rendent le film long. Mais d'un autre côté, l'ambiance chaotique qui règne dans le film est assez plaisante, et les personnages sont bons. Les personnalités de chacun sont poussées à l'extrême, ce qui nous captive, et nous convainc alors de ne pas quitter la salle.
J'ai passé un super moment, une très belle critique de la société dans un univers surréaliste avec un ton décalé qui nous permet d'avoir du recul par rapport au propos. Bref une belle réalisation, des acteurs au top et une idée de départ originale, dommage pour la mauvaise distribution de ce genre de films artistiques et constructifs !
High rise : film d anticipation dans l angleterre des annees 70 ! On suit l arrivee d un docteur en compimortement psychologiques qui emmenage dans les logements du futur de grandes tour ou regne une differenciation social ! Les riches en haut les pauvres en bas !
Tout le film est l anarchie qui s zn suit mais autant au point de vye cinema prise de vue traveling jrux de lumiere et tout c est parfait ! La musique est superbe notament abba repris au piano !
Mais alors on manque d element pour comprendre le pourquoi du comment et ce qui fais qu on voit une debauche visuelle pendant ttout le film entrecoupe de scene ultraviolent mais au design fabuleux
Au final je ne sais pas si j ai aimais ou pas mais zn fait si par moment j etais vraiment en ectase devant le film mais parfois sans rien comprendre
Il faut dire que pour une fois la bande-annonce donne une envie folle d'aller voir ce film. Très mystérieuse, je m'attendais au tour de force. C'est un mutant entre l'adaptation de l'Inherent Vice de Thomas Pynchon par P.T. Anderson et le Playtime de Tati. Ben Wheatley s'attèle aux travaux d'un J.G. Ballard visionnaire dans l'âme, où le capitalisme donne naissance au cynisme et à l'euphorie architecturale. L'esthétique du film est vraiment très bien pensée. Visuellement implacable, ce jeu de couleur, se mariant avec des personnages plus dingo les uns des autres. La partie sexuée est au top. Maintenant, comme dans le P.T. Anderson, le film trouve ses défauts dans l'adaptation. Le cinéaste se retrouve comme bridé par son auteur, ce qui lui donne moins de place pour réaliser vraiment son souhait.
Un film dérangeant et inconfortable mais brillamment exécuté et porté par un bon casting mené par l'impeccable Tom Hiddleston. Une critique plus détaillée et d'autres sur
Ben Wheatley reste très proche du roman qu’il adapte dans sa volonté de ne laisser aucune clé de lecture à son spectateur au coeur du chaos de sa propre structure, tout en gardant suffisamment de maitrise pour ne pas le perdre. Le réalisateur y brasse tellement de genres au sein de la même oeuvre qu’aucun d'eux ne se démarque vraiment. Mais c'est surtout dans son discours politique sur l'éternelle lutte des classe et dans le rapport conflictuel entre l'instinct animal et l'envie de progres qui caractérise le paradoxe de l'Humain que le film est véritablement pertinent.
Cinquième long-métrage pour Ben Wheatley, après (notamment) Down Terrace (2009), Kill list (2011) & Touristes (2012), cette fois-ci, il s’entoure d’un casting quatre étoiles (Tom Hiddleston, Jeremy Irons, Luke Evans, Sienna Miller & Elisabeth Moss) et adapte le roman homonyme de J. G. Ballard.
High-Rise (2016) nous immerge au cœur d’un univers dystopique par le biais d’une tour d’habitation de 40 étages fraîchement achevée. La lutte des classes y est féroce, la classe moyenne occupe le bas de la tour, tandis que les plus aisés, occupent le sommet.
Il est amusant de constater à quel point la tour va singulièrement se dégrader au fur et à mesure que la pagaille s’installe dans l’immeuble. On sent la tension monter crescendo, ça bout jusqu’au point de non-retour, à l’image du personnage central qui voit sa santé mentale commencent à se détériorer en même temps que l’immeuble.
J’aurais aimé y adhérer, d’autant plus que jusqu’à présent, Ben Wheatley faisait un sans-faute. Mais à trop vouloir en faire, le réalisateur fini par nous perdre. De la surenchère, des longueurs, des ruptures de tons qui n’aide pas. Malgré tout, on appréciera la distribution, ainsi que la B.O. et notamment "SOS" de Portishead.
A la différence des autres films dystopiques il ne s'agit pas d'une rebellion armée où la dernière partie se joue façon action movie. Ici la "révolution" se fait surtout dans une sorte de surenchère festive et malsaine, où les excès sont démultiplié par les drogues et alcools. Dans une approche entre Kubrick et Refn le réalisateur a perdu un peu de son âme en acceptant de frayer avec un système plus globalisé du cinéma formaté. "High Rise" est clairement le film le moins abouti du réal même si ça reste un film intéressant.
La métaphore est parfois un peu lourde et le film aurait mérité d'être allégé de quelques minutes, mais il est visuellement plutôt fascinant et les personnages, excessifs, sont parfaitement interprétés. Une expérience intéressante.
En maquillant une trame incertaine, avec des plans très surprenants mais vains, avec des touches d’ésotérisme, mêlées à des scènes de violence extrême, avec des échanges intimistes intenses entre couples, mais un peu parachutés, Ben Wheatly est parvenu à faire passer son « Kill List » chez certains critiques comme étant une œuvre d’art. L’intrigue du Britannique est complexe, mais reste une histoire à la mord moi le nœud. Certes très stylisée, cette réalisation a, en outre, la lenteur et la monotonie d’un corbillard. Ben Wheatly n’a pas trompé les cinéphiles normalement constitués qui ont repéré sans effort la grossière entourloupe d’un cinéaste qui n’avait aucune réponse aux trous béants des ressorts dramatiques de son scénario. Le succès qu’il a remporté auprès de certains benêts de festival relevait de la prestidigitation. Mais le succès son « High-Rise » auprès des dits benêts de festival est plus inquiétant. L’histoire n’a absolument ni queue ni tête, comme dans « Kill List ». Mais cette fois, l’histoire est d’une confusion cataclysmique, avec des répliques mieux travaillées, avec des effets symboliques, qui se veulent des critiques sociétales acerbes, portées par des acteurs plus chevronnés. Mais l’ensemble est d’une totale vacuité. Faire passer autant de vessies pour des lanternes à autant de gens relève non plus de la prestidigitation mais de la pure magie noire.
Ben Wheatley fait partie des réalisateurs Britanniques les plus originaux dans ses choix de scénarios et intéressants dans sa mise en scène. Il le démontre une fois de plus adaptant ce roman de Ballard qui n'a pas dû être de tout repos. Reconstituer tous les niveaux sociaux dans ce batiment ultra moderne et les faire entrer dans un conflit totalement délirant tient de l'exploit. Je le trouve un peu long à démarrer mais il ne faut pas rater le dernier chapitre qui finit en apothéose dans une orgie complète et sauvage de toute beauté! Une bonne réflexion sur l'inégalité sociale et ses conséquences...
Si l'esthétique soignée et la bande son de clint mansell sont intéressante, on nage en plein délire où aucune scène n'est explicable et aucune scène ne s’enchaîne, gros problème de narration, ennui profond, absurde, perversité où rien ne nous est épargné. Aucun interet, mais je déteste profondément l'absurde pervers 0.5/5
Un film délirant et prétentieux qui ne parvient pas à maitriser véritablement son sujet ni son lien filial revendiqué jusque dans l'affiche avec "Orange mécanique". Trop long, trop confus ... il faut dire que le cinéma de Wheatley est difficile à cerner.
Dans les 70's, un médecin emménage dans un immeuble flambant neuf, possédant piscine, salle de gym, et supermarché. Sauf que les inégalités entre étages supérieurs et inférieurs, cumulés aux problèmes techniques et aux tensions sexuelles, vont faire du bâtiment un lieu de décadence et de violences. "High-Rise" est pétri de bonnes intentions, se voulant comme une critique de la société de consommation (message valable dans les 70s tout comme aujourd'hui), et des inégalités sociales, qui peuvent provoquer le pire en nous. Le souci est que le film ne propose pas de réelle intrigue, mise à part des personnages que l'on voit peu à peu partir en vrille, sans que l'on s'attache à eux. Ainsi, les 2h s'avèrent assez longues. Cela est très dommage, car les acteurs sont bons (Tom Hiddleston charismatique en nouveau venu qui reste étranger, Luke Evans convaincant en chien fou), et la mise en scène est assez inspirée. Avec un scénario plus travaillé, "High-Rise" aurait donc pu être une vrai réussite.