Note moyenne
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978 notes
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"High-Rise" est un film extrêmement compliqué à juger. Réalisé par Ben Wheatley et sorti en 2016, je ne vais pas vous cacher bien longtemps le fait que je n'ai pas apprécié le visionnage de ce projet. Cependant, la différence que ce dernier possède par rapport à d'autres productions ayant reçu la même note de ma part est assez visible. Si je ne trouve pas le résultat franchement positif, je suis bien obligé d'admettre que l'ensemble proposé ici déborde d'idées. Prenant place dans les années 70, le récit installe un propos tournant autour de la lutte des classes. Au sein d'un immeuble très stylisé et joliment rendu, les étages représentent chacun un contexte social. Plus nous montons haut à l'intérieur de ce bâtiment, plus nous sommes confrontés à des personnes aisées. L'objectif est alors de découvrir comment ce beau monde réussit à cohabiter quand de nombreuses dérives commencent à apparaître et à parasiter la vie de cette petite société. Malheureusement, une fois que nous avons passé cela, un premier élément nous saute aux yeux : le film n'a rien de très novateur. Sur le papier, je ne suis d'habitude pas quelqu'un qui s'insurge contre l'abondance de productions traitant de la lutte des classes, ni même de leur subtilité. Je pense sincèrement que ce sujet est important et qu'il est assez compliqué d'y apporter une approche fine, car sa base même ne possède rien qui le permette réellement. Mais là où ce film me dérange, c'est qu'il n'apporte rien de très intéressant de plus à ce point de départ. À part nous montrer les dérives extrêmes des plus riches, il ne va jamais chercher plus loin. On a globalement déjà vu ce genre de concept et ce type de morale au sein d'autres productions du genre, je ne suis donc jamais réellement intéressé par ce propos très basique. Si traiter ce sujet est légitime, encore faut-il y ajouter un petit quelque chose en plus au vu de sa popularisation, mais ce n'est clairement pas le cas ici. Vidé de toute idée réellement intéressante, le scénario est alors particulièrement plat et difficile à cerner. Si la première heure est affreusement longue à mettre aussi peu de choses en place, la seconde choisit de partir dans tous les sens afin d'illustrer la décadence de cette société. Et bien que l'idée soit plutôt intéressante pour la deuxième partie, aucune transition ne permet réellement de la séparer de la première. On passe d'une situation plutôt normale à un défouloir de séquences choquantes en quelques instants, uniquement au travers d'une panne d'électricité qui semble anodine. Aucune des parties ne réussit donc à être intéressante, que ce soit la première ou la seconde. Par rapport au début, le souci vient, comme je l'ai dit, d'un manque d'éléments intéressants à mettre en place. On le ressent notamment au travers de notre héros, qui n'a rien de très attachant. L'écriture a beau tenter de lui donner une personnalité au travers d'un drame familial qu'il a récemment vécu, cela ne fonctionne pas. Quant à la seconde moitié du film, cette anarchie visuelle est retranscrite par un montage chaotique, mais celui-ci a franchement du mal à convaincre. Si je comprends l'idée d'offrir de la cacophonie dans la narration, l'enchaînement des séquences paraît bien trop aléatoire à certains instants pour que l'on puisse totalement comprendre le récit. L'idée n'était certes pas mauvaise sur le papier, mais elle est selon moi allée un peu loin. Par conséquent, je suis vraiment déçu par ce que propose ce film. Il met en place un univers intéressant, mais n'en fait jamais rien de très marquant. La mise en scène finit même par nous prendre la tête, rendant le visionnage franchement désagréable. Je ne vous recommande donc pas vraiment ce projet, car il est globalement une belle déception. Pour conclure, un assez grand moment d'aléatoire.
Film incroyable ! Une véritable étude sociologique ... Jai adoré ! Une critique de la société tres pertinente !
Envoûtant !
je pense que le terme pour définir ce film est envoûtant, pourquoi ? parce que oui il y a des longueurs, oui des fois on ne comprend pas trop mais on ne peut pas détourner le regard, on est hypnotisé par ce 8 clos qui nous enferme dans un monde décadent !
Dystopie de notre société ? oui et tellement bien mené, bien écrit, bien interprété !
Que dire de plus a part que j'aime beaucoup les films un peu tiré par les cheveux et qu'il fait désormais partie de ma liste de films à voir absolument !!
( +1 pour la petite danse de Tom hiddleston :3 )
je pense que le terme pour définir ce film est envoûtant, pourquoi ? parce que oui il y a des longueurs, oui des fois on ne comprend pas trop mais on ne peut pas détourner le regard, on est hypnotisé par ce 8 clos qui nous enferme dans un monde décadent !
Dystopie de notre société ? oui et tellement bien mené, bien écrit, bien interprété !
Que dire de plus a part que j'aime beaucoup les films un peu tiré par les cheveux et qu'il fait désormais partie de ma liste de films à voir absolument !!
( +1 pour la petite danse de Tom hiddleston :3 )
Malgré une bonne idée de base, le film est gâché par des personnages inintéressant et antipathique et des acteurs qui n'ont aucune intention de jeux. L'histoire est pourtant géniale, c'est dommage…
L'humanité en décomposition
Un thriller dystopique symbolique, qui établit des liens entre les causes et les effets qui mènent une société humaine au chaos.
La vie des membres de ce gratte-ciel à Londres est une représentation métaphorique, spoiler: de toute communauté qui a trop de non-essentiel et pas assez d'essentiel
.
Ceux qui ne préservent pas leur civilité, spoiler: perdent leur humanité, et sombrent dans une folie barbare, qui conduit à l'extinction des sens de la logique et de la responsabilité
.
L'émission radiophonique de spoiler: Margaret Thatcher, juste avant le générique de fin
, achève de faire d'"High-Rise" un film d'une importance primordiale, qui va au-delà de l'œuvre cinématographique.
4.3/5
Un thriller dystopique symbolique, qui établit des liens entre les causes et les effets qui mènent une société humaine au chaos.
La vie des membres de ce gratte-ciel à Londres est une représentation métaphorique, spoiler: de toute communauté qui a trop de non-essentiel et pas assez d'essentiel
.
Ceux qui ne préservent pas leur civilité, spoiler: perdent leur humanité, et sombrent dans une folie barbare, qui conduit à l'extinction des sens de la logique et de la responsabilité
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L'émission radiophonique de spoiler: Margaret Thatcher, juste avant le générique de fin
, achève de faire d'"High-Rise" un film d'une importance primordiale, qui va au-delà de l'œuvre cinématographique.
4.3/5
Il y a des films qui vous laissent sans repére, et dont on ne sait que dire, qu'on ne peut classer, et qui laissent cette sensation d'une oeuvre qui a dérangé nos standarts et notre conformisme involontairement et insidieusement installé. Souvent le temps, un revisionnage, et de la maturation seront necessaires
Ici, ce ne sera pas le cas... Avec un materiel de base solide (le livre) et une certaine esthétique, High Rise pouvait être autre chose. Mais un montage schizophrènique va rapidement faire décrocher le spectateur, le manque de cohérence de la narration et des réactions des protagonistes achèvent vite de tuer toute suspension de crédulité, concept sans doute désuet aux yeux du réalisateur. Cette session d'onanisme intellectuel tourne vite au cauchemar et nous ferait presque croire que quelqu'un a laissé tourner une caméra dans un asile de fous, ou dans un grand huit devenu incontrôlable, et dont on veut sortir.
Un chaos maladroit et obscène donnent la touche finale à cette désagréable expérience.
N'est pas Guiliam qui veut.
Ici, ce ne sera pas le cas... Avec un materiel de base solide (le livre) et une certaine esthétique, High Rise pouvait être autre chose. Mais un montage schizophrènique va rapidement faire décrocher le spectateur, le manque de cohérence de la narration et des réactions des protagonistes achèvent vite de tuer toute suspension de crédulité, concept sans doute désuet aux yeux du réalisateur. Cette session d'onanisme intellectuel tourne vite au cauchemar et nous ferait presque croire que quelqu'un a laissé tourner une caméra dans un asile de fous, ou dans un grand huit devenu incontrôlable, et dont on veut sortir.
Un chaos maladroit et obscène donnent la touche finale à cette désagréable expérience.
N'est pas Guiliam qui veut.
Ennuyant et long. Le debut du film est intéressant et la première heure nous montre le développement des caractères. La deuxième heure est barbante, il n'y a plus de fil conducteur et la fin se resume a des scènes coupés ajoutées les unes aux autres sur fond de musique épique.
Dystopie marxiste ! Lutte des classes dans une tour futuriste et kitsch, metaphore de la société, en haut les riches, en bas les pauvres, tout en haut au dernier étage Mr Royal (sic), l'architecte de la tour dans son immense loft. Critique du matérialisme, de l'aliénation de la vie sociale:travail, sport, bouffe et baise. Et critique du capitalisme
spoiler:
avec la scène finale où on entend Thatcher vanter le système alors que tout s'écroule.
Rien de nouveau cependant:l'homme est un loup pour l'homme Belle bande son et excellente interprétation intériorisée de Tom Hiddleston . Film intello .
Rien de nouveau cependant:l'homme est un loup pour l'homme Belle bande son et excellente interprétation intériorisée de Tom Hiddleston . Film intello .
High-Rise est-il un manifeste anticapitaliste destiné à montrer le mal de l'inégalité. Est ce une attaque contre la société de classe britannique. Est-il censé montrer comment l'architecture moderne aliène les gens les uns contre les autres. Ou est ce juste une succession de scènes bizarres donnant au réalisateur l'occasion de s'exprimer. Il y a quelque chose à dire pour tout ce qui précède mais je suis enclin à la dernière option. Le film est vraiment trop incohérent pour transmettre un message ou une idée claire. La métaphore d'un immense immeuble de grande hauteur pour symboliser la société dans son ensemble est intéressante mais aurait pu être mieux exprimée. Dans l'état actuel des choses la métaphore se perd dans une avalanche de scènes étranges, décadentes ou choquantes. En tant que spectateur vous attendez que l'histoire devienne claire mais cela n'arrive jamais vraiment. C'est encore plus ennuyeux car le film est beaucoup trop long et déjà dès le début on voit clairement comment il se termine car toute l'histoire passe dans un flash back. Le résultat est zéro suspense et une lassitude maximale...
je ne connais pas le livre mais le film est une veritable expérience à la Kubrick ou la folie sociétale se révèle dans un décor fantasmé emmené par une musique envoûtante. bravo.
Ce n'est pas mauvais non, au contraire le début est même assez sympa. Il y a d'après moi deux soucis: premièrement le film reste particulier, si tu n'accroches pas au style ou si tu ne fais pas d'effort de ton côté tu seras très vite sur le bord de la route. Deuxièmement, le film devient très vite répétitif à mon gout. Une fois les personnages présentés, on tourne très vite en rond dans le scénario et les personnages. En résumé: toujours plus de folie, et ça s'arrête un peu là. Alors oui plusieurs scènes et plans vous régalerons la rétine, il n’empêche qu'il vous restera un gout amer du scénario. C'est la raison pour laquelle 3 étoiles me paraisse suffisante. Bref, soyez sûr que ce style vous corresponde avant de vous lancer.
Du mauvais Terry Gilliam sous lsd.
Vu il y a qqs années, j'en gardais le souvenir de qq chose de jusque boutiste et d'assez dingue mais il ne s'était rien passé pour moi, j'ai donc voulu le revoir pour le cas où avec du recul je sois plus à même de saisir le propos et l'impact du film. Et bien non, c'est juste 2h d'ennui. Il n'y a aucun rythme car c'est toujours à fond de n'importe quoi, au bout d'un moment j'en venais à me dire "ho non encore une fête avec ses scènes interminables et sans intérêt...". Le propos est pauvre de toute façon, donc toute cette outrance ne menant à rien finit tout simplement par être fatigante.
Vu il y a qqs années, j'en gardais le souvenir de qq chose de jusque boutiste et d'assez dingue mais il ne s'était rien passé pour moi, j'ai donc voulu le revoir pour le cas où avec du recul je sois plus à même de saisir le propos et l'impact du film. Et bien non, c'est juste 2h d'ennui. Il n'y a aucun rythme car c'est toujours à fond de n'importe quoi, au bout d'un moment j'en venais à me dire "ho non encore une fête avec ses scènes interminables et sans intérêt...". Le propos est pauvre de toute façon, donc toute cette outrance ne menant à rien finit tout simplement par être fatigante.
Cinquième long-métrage pour Ben Wheatley, après (notamment) Down Terrace (2009), Kill list (2011) & Touristes (2012), cette fois-ci, il s’entoure d’un casting quatre étoiles (Tom Hiddleston, Jeremy Irons, Luke Evans, Sienna Miller & Elisabeth Moss) et adapte le roman homonyme de J. G. Ballard.
High-Rise (2016) nous immerge au cœur d’un univers dystopique par le biais d’une tour d’habitation de 40 étages fraîchement achevée. La lutte des classes y est féroce, la classe moyenne occupe le bas de la tour, tandis que les plus aisés, occupent le sommet.
Il est amusant de constater à quel point la tour va singulièrement se dégrader au fur et à mesure que la pagaille s’installe dans l’immeuble. On sent la tension monter crescendo, ça bout jusqu’au point de non-retour, à l’image du personnage central qui voit sa santé mentale commencent à se détériorer en même temps que l’immeuble.
J’aurais aimé y adhérer, d’autant plus que jusqu’à présent, Ben Wheatley faisait un sans-faute. Mais à trop vouloir en faire, le réalisateur fini par nous perdre. De la surenchère, des longueurs, des ruptures de tons qui n’aide pas. Malgré tout, on appréciera la distribution, ainsi que la B.O. et notamment "SOS" de Portishead.
► http://bit.ly/CinephileNostalGeek ★ http://twitter.com/B_Renger ◄
High-Rise (2016) nous immerge au cœur d’un univers dystopique par le biais d’une tour d’habitation de 40 étages fraîchement achevée. La lutte des classes y est féroce, la classe moyenne occupe le bas de la tour, tandis que les plus aisés, occupent le sommet.
Il est amusant de constater à quel point la tour va singulièrement se dégrader au fur et à mesure que la pagaille s’installe dans l’immeuble. On sent la tension monter crescendo, ça bout jusqu’au point de non-retour, à l’image du personnage central qui voit sa santé mentale commencent à se détériorer en même temps que l’immeuble.
J’aurais aimé y adhérer, d’autant plus que jusqu’à présent, Ben Wheatley faisait un sans-faute. Mais à trop vouloir en faire, le réalisateur fini par nous perdre. De la surenchère, des longueurs, des ruptures de tons qui n’aide pas. Malgré tout, on appréciera la distribution, ainsi que la B.O. et notamment "SOS" de Portishead.
► http://bit.ly/CinephileNostalGeek ★ http://twitter.com/B_Renger ◄
Ce film est franchement dérangeant de par les images et la bande son. Visuellement inédit et magistralement interprété par Tom Hiddleston et Luke Evans. Le futur proche ne donne pas envie mais le film donne à réfléchir sur notre capacité à vivre ensemble, cloîtrés avec toutes les inégalités. On aime ou on déteste.
Encore un film d'anticipation sociétal très ambitieux mais complètement gâché. La faute à un étalage de scènes trash et violentes dont la complaisance ennuie plus qu'elle ne fascine et dans lesquels se perdent les acteurs dont la plupart ne gagneront jamais notre empathie, même ce bon vieux Jeremy Irons. Deux étoiles pour les décors et le concept artistique de cette tour rétro-futuriste.
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