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Un visiteur
3,0
Publiée le 2 mai 2016
L'acteur est captivant et joue merveilleusement son rôle mais l'histoire est trop chaotique alors que dans le livre tout se déroule de manière plus détendue.
Un film d'anticipation rétro bien "bétonné" où les classes sociales se distinguent selon une hiérarchisation des étages et où une banale panne de courant va complètement perturber ce microcosme ... Ce n'est pas sans rappeler "Brazil", c'est perché, impitoyablement cynique, amoral et doté d'une super bande-son ... On aime ou on déteste !
Assez déçu par les propos du réalisateur. Un immeuble pas si haut que ça, une pseudo-lutte des classes avec ceux-du-haut et ceux-du-bas, et tout tourne en violence assez gratuite, scènes scabreuses et volontairement glauques qui plaira aux amateurs de trucs gores. L'architecte vit au 40ème étage dans une débauche permanente d'alcool, de sexe, et de sang. Un petit État dans l’État. En arrière plan il est question de capitalisme et peut-être de laisser-faire.
Quand le déjanté Ben Wheatley rencontre le non moins perturbé J.G. Ballard (déjà adapté par Spielberg pour L'empire du Soleil et par Cronenberg pour le génial Crash), on s'attend à voir des étincelles. Personnellement, je les attends encore. Il manque en effet quelque chose pour que High-rise soit aussi barré que Kill List ou Touristes. Il y a bien une certaine ambiance rétro-futuriste (un peu comme dans Never let me go) qui se dégrade au fur et à mesure du récit, les personnages pétant les plombs les uns après les autres de plus en plus violemment. Mais je n'ai jamais vraiment accroché au scénario de Amy Jump (femme du réalisateur et déjà auteure de ses deux précédents films). La mise en scène de Wheatley est pourtant intéressante, mais peut être plus sage et plus calme que précédemment. C'est par contre parfaitement interprété (Tom Hiddleston, Jeremy Irons, Sierra Miller, Luke Evans...) et la direction artistique est superbe. Mais voilà, au bout du compte, je me suis assez ennuyé. Dommage. Wheatley devrait peut être revenir à des scénario originaux pour être plus libre. Attendons et voyons.
Pour ma part j'ai trouvé le film très décousue, avec une réalisation assez farfelue (par moment j'ai eu du mal a distinguer la réalité des délires du personnage principal), une gestion de la musique étrange, des scènes qui n'apportent rien... High-Rise m'a laissé perplexe ! Le film commence plutôt bien car il nous promet qu'il va se passer quelque chose à un moment ou un autre, mais au final, j'ai trouvé la progression du film vraiment longue, et puis on bascule subitement dans le chaos ! J'avais vu les premières secondes de la bande annonce qui présentait un film décalé mais, c'était peut être trop décalé pour le coup ^^ ! 4/10 !
Ben Wheatley reste très proche du roman qu’il adapte dans sa volonté de ne laisser aucune clé de lecture à son spectateur au coeur du chaos de sa propre structure, tout en gardant suffisamment de maitrise pour ne pas le perdre. Le réalisateur y brasse tellement de genres au sein de la même oeuvre qu’aucun d'eux ne se démarque vraiment. Mais c'est surtout dans son discours politique sur l'éternelle lutte des classe et dans le rapport conflictuel entre l'instinct animal et l'envie de progres qui caractérise le paradoxe de l'Humain que le film est véritablement pertinent.
La bande annonce avait l'air alléchante : une lutte de classe dans un grand immeuble de standing. J'avais l'impression de voir une retranscription de notre société moderne: les riches face au pauvre. Au tout début, High-rise avait l'air cohérent. Les habitants sont normaux et vivent ensemble sans problème de cohabitation. Seulement des pb d’électricité transforment tous les habitants et c'est le début des violences, des tueries, des bagarres et de la débauche. Sans réel cohérence, tout part en vrille. On ne comprend absolument pas la finalité du film Pendant ma séance de cinéma, de nombreux spectateurs sont partis !
Un immeuble de 40 étages, microcosme de la société : en bas les pauvres, en haut les nantis et au sommet Dieu, qui a conçu le système. Chacun à sa place et tout se passera bien. C'est ce que découvre un jeune médecin nouvellement arrivé. Un grain de sable et tout cet univers va se fissurer. Entre la réalité sociale des bas étages et la décadence des derniers étages, cela va être le clash. Et quel clash! Apocalypse de sexe et de violence ou tout est permis.Chacun pour soi. Démonstration voyeuriste poussée à son paroxysme et sans intérêt d une société déshumanisée ou l être humain retrouve ses pires bas instincts.
Un bon point quand même pour le petit tobby et pour les chiens qui jouent bien leur rôle. si la vie dans votre immeuble vous semble terrible, allez voir ce film, ça ira mieux après. En conclusion navrant, sordide, à éviter.
"hight rise" est un film totalement barré comme je les aime. Un film au scénario imprévisible. L'humour y est trash et décalé. chaos, désordre et anarchie sont les trois mots qui résument le mieux ce film.
Un casting intéressant m'a mené à voir ce film, mais quelle déception: le film n'a ni queue ni tête. J'ai lutté pour comprendre une histoire qui n'avait aucun sens, et j'ai fini par renoncer face à ce grand n'importe quoi: je suis donc sorti de la salle. Sentiment d'avoir perdu 1h30 de ma vie
c clair, le film ne laisse pas de marbre. si on ne comprend pas tout (mais est-ce obligatoire ? ), il y a un nombre de scènes courtes ou plus longues d'une imagination débordante et des images, cadrages, couleurs ou angles de vues prodigieux. C sûr que le film étonne et peut déplaire mais il peut aussi subjuguer et donner envie de le revoir pour y détecter tout ce qu'on a pas vu le 1er coup!
On pourrait se perdre dans une analyse sociologique du film et de son rapport à la société actuelle mais il vaut mieux rester focalisé sur High-rise. Pour le résumer: déjanté, du grand n'importe quoi, sans queue ni tête. Dès les premières minutes, où il ne se passe rien, le réalisateur nous installe dans cette ambiance glauque et dérangeante, qui ne fait que s'accentuer pendant 2h. Le scénario est assez pauvre et il n'est en fait qu'une caricature du chaos social qui explose dans cette tour.
Certes, il fallait être un peu inconscient pour s’attaquer à cette œuvre culte totalement décalée de l’écrivain barré J.G. Ballard, mais Ben Wheatley a déjà démontré une certaine appétence pour ces univers fous. Il était donc un choix assez logique. Non que son travail esthétique soit à rejeter en bloc, puisque le film propose une vision assez esthétique de cette tour prise de folie furieuse. Mais on lui reproche ici de n’avoir pas su raconter une histoire pourtant simple sur le plan purement narratif. Partant d’une intrigue déjà pas vraiment crédible, le réalisateur se contrefiche de donner une quelconque explication aux débordements hystériques des personnages. D’ailleurs, ceux-ci n’ont aucune existence propre et on a du mal à s’intéresser à leur destin. Leurs agissements sont souvent incompréhensibles, et si tout ceci n’est qu’une gigantesque métaphore, elle ne sert finalement à rien puisque le spectateur décroche au bout d’une demi-heure de projection. Alors, bien évidemment on apprécie certaines provocations, mais elles ne sont jamais abouties et restent noyées dans un océan de scènes absconses, trop souvent incompréhensibles. Bref, un coup d’épée dans l’eau.
Un film qui intrigue par sa bande annonce... et ce jusqu'à la fin du film. L'ambiance, un peu glauque mais décalée, est posée dés le début. On retourne aisément, par le décors, dans un film des années 70 tout en ne le situant pas vraiment dans le temps, ni l'espace, si ce n'est par quelques allusions. Disons le clairement, on sait, en allant voir ce film , que l'on est invité à entrer dans un monde un peu particulier qui semble tout faire pour mettre à l'épreuve l'équilibre psychologique du personnage principal, dr Laing, et celui du spectateur. Mais, pour autant, ce film déçoit par le nombre d'intrigues qu'il met en scènes et qui ne se trouvent au final, jamais résolues; elles semblent n'être posées que pour faire avancer l'histoire et plonger le spectateur dans une inutile perplexité. A la fin, on a eu plein la vue, on se perd dans les histoires des personnages... mais on se demande où, quand exactement on a perdu le fil, si cela avait un réel but et quel genre de message (s'il y en avait un) il voulait faire passer. Le jeu des acteurs était bon dans l'ensemble, mais peut être pas assez mis en valeur du fait de l'approche, finalement, très superficielle des personnages. Un peu décevant dans l'ensemble donc.