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marineSR
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4,5
Publiée le 22 octobre 2017
Quel plaisir de retrouver la patte d’Arthur de Pins dans un film d’animation de cette qualité ! C’est drôle, c’est décalé, c’est beau, c’est improbable, on passe un très bon moment et on s’en prend plein les mirettes !
Voici un super film d'animation, frais, rythmé et drôle. Une bande-son explosive et une vraie direction artistique sur l'animation 3D. Ca change et ça fait du bien. Un plaisir à chaque visionnage ! On croise les doigts pour les César !!!
Arthur de Pins a écrit et dessiné "Zombillénium". Lancé par Spirou, publié ensuite chez Dupuis, décliné en trois tomes, couronné en 2012, "Zombillénium" poursuit sa carrière au cinéma.
"Zombillénium" porte le nom du parc d'attractions où l'essentiel de son intrigue se déroule. Ce lieu est aussi paradoxal qu'excitant. Il est peuplé de sympathiques créatures diaboliques : des zombies, des vampires, des fantômes, unis contre les humains par leur condition d'immortels, mais opposés entre eux par une sévère lutte des classes. "Zombillénium" a pour héros Hector Sachs (Aurélien Zahner dans la BD), un humain que les premières images ne rendent guère sympathiques : un employé de l'administration qui consacre plus d'énergie à son travail qu'au bien-être de sa fille qu'il dépose au pensionnat avant de se rendre à "Zombillénium" qu'il s'est mis en tête de faire fermer pour non-conformité aux normes de sécurité (critique implicite d'une société hyper-hygiéniste où le respect scrupuleux des règlements viendrait tuer dans l’œuf le plaisir ?). Mais, sitôt passé de vie en trépas, et employé derechef au stand de barbe-à-papa, notre héros devient positif.
Ses réalisateurs ajoutent à "Zombillénium" une dimension sociale et politique que la bande dessinée n'avait pas. Le film d'animation se déroule dans une région désindustrialisée du Nord de la France. Les habitants du village voisin, noyé dans un frimas grisâtre, fréquentent le bistro du coin en y tenant des propos volontiers xénophobes. Comme l'expose en quelques plans d'une rare efficacité un générique qui constitue un modèle du genre, le parc d'attractions a été construit sur le site d'une ancienne mine et ses employés sont d'anciens mineurs tués lors d'un coup de grisou.
Pour faire avancer l'intrigue, les réalisateurs de "Zombillénium" ont recours à des ressorts... marxistes. D'un côté des rivalités de classe opposent entre eux les employés du parc. Les vampires, au charme venimeux tout droit importé de "Twilight", se sentent plus proches des humains que les zombies, que les pantomimes empruntées au "Thriller" de Michael Jackson ne font plus rire. De l'autre d'infâmes capitalistes se sont mis en tête de redresser la rentabilité du parc et somment son directeur, le sympathique Francis von Bloodt, de le faire en licenciant les zombies. Comme de bien entendu, Hector, aidé de Gretchen, une sorcière aux super-pouvoirs, et de Sirius, un cadavre cool, viendra à bout de ces sombres desseins - et retrouvera l'amour de sa fille.
On l'aura compris : "Zombillénium" vise un public d'enfants mais ne s'interdit pas de divertir les parents qui les accompagnent. Présenté en sélection officielle à Cannes, "Zombillénium" sera projeté au festival d'Annecy avant de sortir sur les écrans le 18 octobre 2017.
« Monstres sympathiques et univers décalé dans une histoire originale et plus douce que celle de la Bande Dessinée d’origine, Zombillénium relate l’Histoire d’Hector, inspecteur des normes de sécurité se retrouvant prit au piège malgré lui dans ce parc d’attraction horrifique remplit de vrais zombies, vampires et autres monstres en tout genre alors qu’il souhaitait le faire fermer.
Le lien entre Hector et sa fille Lucie est très fort, tout au long du film leur séparation est douloureuse et l’attente de leurs retrouvailles est insoutenable. Lucie tente désespérément de s’enfuir de la pension de l’école à maintes reprises pour retrouver son père pendant que lui subit une transformation et un véritable enfer. Plus l’histoire avance, plus leur cas ne s’améliore pas. Avec les péripéties de chacun l’angoisse augmente et le film est très bien réalisé pour faire ressentir cette atmosphère oppressante qui se ressert comme un étau autour du personnage d’Hector qui s’intègre mal parmi les morts et qui va découvrir que son véritable ennemi n’est pas Zombillénium à part entière mais un tout autre personnage.
Steven est un « beau vampire » qui à beaucoup de succès, directement inspiré de Edward de la série Twilight. Il fait parti des multiples références croustillantes de ce film comme Francis Von Bloodt, le directeur du parc, qui est librement inspiré de Christopher Lee dans Dracula selon l’auteur Arthur de Pins. spoiler: Le personnage de Steven pause problème, c’est le méchant trop classique qui cherche à être en haut de tout, agissant par pur égoïsme et narcissisme et qui va être vaincu grâce aux liens de l’amitié ou quelque chose assez proche de cette idée là. Malheureusement on en croise trop souvent et les méchants avec un peu de fond et de charisme viennent à manquer dans les histoires en général.
Cependant tous les autres personnages haut en couleurs, loufoques, passionnés ou encore admirables viennent aisément compléter cette lacune dans l’atmosphère sombre et oppressante mais à la fois légère de Zombillénium. Les musiques d’ambiance sont excellentes et parviennent parfaitement à faire ressentir l’émotion du moment pendant que le film parsemé d’humour et d’action ne laisse jamais place à l’ennui.
Le style graphique 3D est plutôt dérangeant au début, faute de ne pas être habitué à voir de telles techniques d’animations mais cela rend le film très fidèle à la Bande Dessinée. Mais cette impression s’évanouit peu à peu alors qu’on est transporté dans cette histoire poétique, aux liens d’amitié et familial très fort spoiler: comme en témoigne les retrouvaille d’un père et de sa fille qui émeut vraiment. »
Ce film est génial, l'image est belle le son reste dans la tête et l'histoire est génial. Personnellement, je m'attendais à une suite des livres, mais l'histoire à été renouvelée spécialement pour que le film soit ouvert à tous et je trouve ça parfait !
animé mortel l'histoire propose plusieurs strates de lecture et donne un nouvel éclairage sur la bd le graphisme et la réalisation sont terrible la musique decape Génial
Vu en avant première, j'y suis retourné ce matin avec mon fils de 14 ans. On adore ! Et on va y aller une troisième fois ce week-end en famille avec son petit frère de 5 ans et nos deux nièces. Le film est bluffant, rock, dynamique et aussi profond, émouvant et social. Un divertissement épatant dans lequel j'ai encore découvert plein de pépites à la seconde vision.
"L'ENFER N'A JAMAIS ETE AUSSI FUN !" slogan du parc d'attraction "Zombillénium" et on peux dire que c'est mortellement fun. Adapté de la BD d'Arthur de Pins (que j'ai découvert grâce au clip vidéo de SKIP THE USE "Nameless World") est adaptation réussi et une véritable surprise en cette période d'Halloween. Ce film est un chef-oeuvre de l'animation française (et dire que les américains voulaient acheter les droits
Tout qu'à si pendent ses vacances vous allez au cinéma et que vous voulez voir un film animée, allez voir Zombillénium.