Note moyenne
2,5
10 titres de presse
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Les Inrockuptibles
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Les Fiches du Cinéma
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Cahiers du Cinéma
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Positif
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Critikat.com
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Le Monde
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Première
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aVoir-aLire.com
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Studio Ciné Live
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Les Inrockuptibles
Santiago Loza, (...), apporte un ton minimaliste et gracieux au cinéma argentin. (...) une plongée d’autant plus troublante dans la psyché humaine et ses tourments qu’elle est exprimée délicatement, grâce à un travail particulièrement mesuré sur le son et l’image.
Les Fiches du Cinéma
Santiago Loza offre le délicat portrait d'un homme malade, comme peint au pastel. Une belle œuvre, sensible et intelligente, qui s'attache à filmer la présence des êtres.
Cahiers du Cinéma
Loza joue des modèles attendus, dans une recherche d’un « autre chose » où le film séduit le plus, esquivant les pires écueils du minimalisme de ces dernières années (…) et ponctuant le récit de plans simples et troublants.
Positif
À mi-chemin entre le conte initiatique et le portrait contemplatif, le film repose sur une réalisation sobre et soignée [...] Les ressorts scénaristiques sont banals, presque convenus, mais la mise en scène révèle sobrement des arrières-plans, des personnages secondaires, des sentiments en creux.
Critikat.com
Depuis sa bulle contemplative La Paz, quatrième film de Santiago Loza, se tient trop loin monde.
Le Monde
Le film reste à la surface de ce moment, comme figé au stade de l'esquisse.
Première
Le sujet rappelle "Oslo, 31 août" et son protagoniste déambulant à moto. "La Paz" est cependant plus creux et draine son lot de lieux communs.
aVoir-aLire.com
Le minimalisme narratif revendiqué par Santiago Loza tourne au procédé.
Studio Ciné Live
Voir la critique sur le site de Studio Ciné Live.
Télérama
Aussi éteint que son héros falot, le film de Santiago Loza agace par son formalisme prétentieux.