Le réalisateur de Juno n’est pas loin d’un nouveau coup de maître. Jason Reitman est de ceux qui donnent une véritable poigne à ses personnages. Dans un ton de cinéma indépendant, le cinéaste joue sur un terrain réaliste tout en dénonçant toujours ce qui nous dépasse. Avec Men, Women & Children, il s’attaque aux nouveaux moyens de communication des jeunes à l’heure du numérique. Les réseaux sociaux, les Smartphones, les sites de rencontres vont toujours de plus en plus loin. Au point d’en dépasser des limites qu’on ne peut plus digérer. Ainsi la pornographie, l’usurpation d’identité et même l’infidélité prônent sur le Web. Les jeunes nés dedans ne s’en rendent pas souvent compte, les adultes eux se partagent entre la crainte permanente de cet outil ou la naïveté d’un média dont ils ne mesurent pas la portée. Men, Women & Children brosse un portait de plusieurs familles tombés inconsciemment dans ce numérique. Jennifer Garner, Adam Sandler, Rosemarie DeWitt, Kaitlyn Dever, Dean Norris, Ansel Elgort, les acteurs sont tous exceptionnels. Enfin comme à son habitude Jason Reitman a le goût d’une bande originale qu’on souhaite écouter en boucle. Men, Women & Children aurait été un chef d’œuvre s’il ne donnait pas à chaque conclusion une donnée pessimiste. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
Un film de mœurs, certes pas original, mais pas trop mal fait. Les relations au sein du cocon familial sont décortiquées, ainsi que l'adolescence et ses difficultés. Le réalisateur a eu tendance à trop vouloir en dire. Ce brassage de thèmes tendant à l'exhaustivité rend l'ensemble parfois brouillon, dispersé. On a à peu près tous les cas : un couple usé, un père qui attend de son fils qu'il soit champion de football, des ados mal dans leur peau ou brimés, d'autres trop sûrs d'eux, des amours naissantes ou finies. Le tout est heureusement assez captivant pour le spectateur ou ado qui n'aura aucun mal à se reconnaître dans l'une des situations. Et surtout, les acteurs sont plutôt convaincants toud autant qu'ils sont.
Non ce film n'est pas une comédie... on a plusieurs petites histoires dans une seule grande. le point commun : les dangers du 2.0 , la superficialité et le nombrilisme de pas mal de personnage... Je n'ai ni aimé ni détesté c'est un film étrange et vrai à la fois... On voit jusqu'ou l'être humain peut aller c'est pas jolie jolie... mais on le savait déjà. Mention à Jenifer Garner... j'ai vraiment eu envie de la gifler tout au long du film.
Critique de "Men Women & children". Un magnifique avec un thème d'actualité que j'adore qui sont les nouvelles technologies de communications et informations. Un film qui reflète le quotidien de pas mal de personnes et leur rapport par l'intermédiaire des applications et réseaux sociaux. Le film ne diabolise pas réellement les réseaux sociaux ou internet, mais la manière dont certains parents pourraient s'en servir. Sans tomber dans la facilité de scénario, il parvient à véhiculer son message. 3,5/5
Film curieux un peu fourre-tout, sociétal et à la fois décalé. Pas d'interet en tout cas de passer du temps à le visionner tant le scénario et la succession d'histoires ne sont pas très captivante. Les acteurs font ce qu'ils peuvent pour sauver le naufrage mais rien n'y fait. La voix off alourdie encore l'ensemble.
Personnellement ce film m'a beaucoup choqué ! Il m'a foutu la trouille !!!! On s'immisce dans la vie intime de gens très différents et on réalise à quel point la technologie, l'apparence et la consommation ont tout pourri.et vraiment ça fait froid dans le dos ! Les situations sont crues et réalistes et j'ai eu beaucoup de mal à regarder. Quand on pense que rien ne va aller en s'arrangeant, ça ne donne pas envie de faire des enfants. Le monde est devenu fou !!! Une vraie claque !
Traitant de sujets plus que d'actualité, " Men, Women & children " nous montre les problèmes comportementaux de plusieurs personnages qui à travers leur image ou leur problème personnel n'arrivent pas à trouver leur place dans cette société ou la superficialité est à son paroxysme. Les réseaux sociaux, portables ultras connectés ou encore les jeux vidéos ont malheureusement de nos jours pris une place bien trop importante dans notre quotidien et créaient des décalages énormes avec la réalité. Mal être, relation homme femme, dérive, etc...L'idée est bonne mais un peu trop moralisatrice à mon gout, le script manque de profondeur et les acteurs sont pour la plupart relativement juste passable.
IN THE AIR. Enfin un film de Jason Reitman que j'apprécie. Le fossé générationnel sur le thème je t'aime. Connecter par application, tweeter par passion, communiquer sans raison. La belle jeunesse qui fait parti du gang.
Dans nos sociétés numériques, les gens pensent être connectés les uns aux autres, mais il n’en est rien. Se connecter ne signifie pas pour autant communiquer. Communiquer ce n’est pas nécessairement pianoter sur un clavier physique d’un ordinateur ou virtuel d’un portable, le plus souvent, tête baissée. Communiquer c’est parler pour se faire entendre et prendre le temps d’écouter l’autre. Jason Reitman nous conte un film choral : une anorexique ; un couple gangrené par la routine, la femme et le mari préfèrent répondre chacun de leur côté à des rencontres adultérines, où, comme leur fils visionner des sites pornographiques (comme le père aussi !) ; une mère obsédée de filtrer les messages de sa fille ; un ado qui trouve dans les jeux vidéo un semblant d’évasion, alors que sa mère l’a abandonné ; une ado qui se projette starlette pour caster dans une émission télé-réalité fait des photos audacieuses pour son âge avec la complicité surprenante de sa mère, laquelle, a la naïveté ou l’inconscience de croire que le site où sont hébergées les photos est un site sérieux… Tous ces personnages dispersés hyperconnectés finiront à un moment donné à se connecter physiquement, partiellement. Mais la vérité numérique n’est pas la vérité humaine et elle peut faire des dégâts. Film dans lequel bon nombre d’entre nous peuvent se retrouver, esclaves des nouvelles technologies, qui pensons-nous, nous facilitent la tâche et nous rendent heureux. Mais tout est artificiel quand ce n’est pas tout bonnement virtuel. En soi, Jason Reitman nous livre un film pessimiste pour ne pas dire déprimant. Le numérique est un leurre. Le trait peut paraître exagéré mais on peut comprendre son point de vue. Forcer le trait comme peuvent le faire des humoristes, peut aussi être interprété comme une piqûre de rappel sur notre rapport avec les nouvelles technologies. Un peu comme sur un paquet de tabac : « Fumer tue » ou pour un alcool : « A consommer avec modération ». A prendre au second degrés. Si la vision de Reitman est pessimiste, si sa vision nous incite à nous voir tels que nous sommes, cela ne signifie pas pour autant, selon moi, une charge contre le tout numérique. Il suffit simplement de prendre un peu de distance pour se consacrer verbalement et physiquement aux autres. Et le numérique put nous y aider aussi... A voir en VO, évidemment !
Jason Reitman a le chic avec ses films pour nous toucher à tous les coups. Le film a pas mal de défauts (effets trop appuyés, image pas très jolie, interprétation inégale...) et pourtant la vie de ces petsonnages nous importe... et nous apporte beaucoup.
C est juste un film d'horreur pour les parents d'ados en tout cas, ce film fait sérieusement réfléchir sur l éducation des enfants, stricte ou laxe, chaque méthode à ses défauts face aux nouvelles technologies, les nouveaux codes, une communication sans limites, inmaîtrisable.
Un film qui montre l'importance des nouvelles technologies dans la vie des adolescent et leurs conséquences notamment sur les parents. Néanmoins à part relaté les dangers d'internet, l'addiction aux jeux vidéo... il n'y a pas beaucoup d'inspiration!
Si vous avez décidé de regarder ce film après une journée particulièrement pénible histoire de vous détendre ou simplement pour regarder un film comme distraction, suivez mon conseil et abstenez-vous. Personnellement je n'ai que rarement vu un film plus déprimant que celui-ci... C'est à tel point que le film, dont le titre en anglais est “Men, women & children”, devrait être renommé en français : “Solitude, mal-être & dépression” ! Le film est une sorte de film choral où on suit des adultes et des adolescents qui luttent, au choix : contre la solitude, les problèmes de couple, les problèmes sexuels, l'anorexie, des désirs de célébrité exagérés... Bref une troupe de personnages à la vie quotidienne morne et aux problèmes personnels déprimants. Je veux bien que, comme le veulent le réalisateur et les scénaristes, on parle de l'influence d'Internet, des smartphones et des tablettes sur la vie des gens et notamment sur leurs relations sociales, mais pourquoi le faire de façon si morose voir carrément dépressive ? Tous les maux relationnels de notre société y passent durant les presque deux heures de ce lourd essaie cinématographique sur l'influence des nouvelles technologies sur le quotidien des gens. Franchement c'est déprimant à regarder et l’happy-ending quasi général qui conclut ce pensum roboratif ne fait qu'accentuer la pesanteur du propos comme de la forme. La pléiade d'excellents acteurs (dont un surprenant Adam Sandler loin de ses rôles de bouffon) n'arrivent pas, malgré tout leur talent, à relever ce long-métrage moralisateur, sentimentaliste qui traite sans subtilité de problèmes qui auraient mérité plus de finesse dans leur exposition. Un film “dans l'air du temps”, mais qui avance sur son sujet avec la lourdeur et l'élégance d'un supertanker pour nous fournir un spectacle dépressif et finalement déjà vu sur l'emprise de plus en plus forte des nouvelles technologies sur notre mode de vie et sur l'accentuation des problèmes déjà présents dans notre société urbanisée. Bref il échoue à la fois à informer et à distraire un public consterné par tant de lourdeur. À éviter sans regret.
Lent et sans rythme, le film ne propose qu'une succession de conversation sans véritable scénario capable de nous faire tenir jusqu'au bout de ce film ennuyeux et sans rebondissement. Ces histoires concernées par internet sont banales et les personnages décrits sont sans saveur.