Note moyenne
4,2
21 titres de presse
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Ecran Large
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L'Humanité
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L'Obs
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Le Figaroscope
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Le Point
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Les Fiches du Cinéma
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Positif
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Elle
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La Croix
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Libération
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TéléCinéObs
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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L'Express
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Première
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Studio Ciné Live
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Ecran Large
On la verra rire, pleurer, parler (...) jusqu'à cette très belle dernière minute, où transcendant la mortification originelle du récit, la caméra va elle aussi se mettre en marche.
L'Humanité
À l’aide d’une caméra immobile, d’un montage subtil, de personnages aux visages au ras du cadre et qui semblent écrasés par le poids de leur destin, Pawel Pawlikowski a réalisé un chef-d’œuvre de spiritualité.
L'Obs
Dans un noir et un blanc qui sont les couleurs de ses souvenirs, et un format carré qui encadre les visages comme des tableaux, rythmé par le saxo de Coltrane et la transcription par Busoni d’un choral de Bach, porté par une jeune actrice d’autant plus bouleversante qu’elle n’est pas actrice (Agata Trzebuchowska),«Ida» est un film épuré d’une beauté à couper le souffle.
Le Figaroscope
Il y a des scènes très belles, des plongées fulgurantes au coeur de la solitude.
Le Point
C'est un voyage sobre, sec, avec deux âmes basculant dans un pays qui vit sur les cendres de son Histoire, dont on réentend la langue magnifique. Depuis quand n'avait-on pas vu un si beau film polonais ?
Les Fiches du Cinéma
Dans un Noir & Blanc crépusculaire, une narration aussi sobre qu'implacable. Une odyssée aussi maîtrisée que douloureuse, au cœur le plus de noir de la lâcheté des uns comme de l'infinie souffrance des autres.
Positif
Pawel Pawlikowski, dont on avait pu apprécier le sens de l'épure en adaptant la prose de Douglas Kennedy à l'écran, gagne ici un poignant supplément d'âme dans sa sécheresse narrative.
Télérama
C'est un film aux immenses espaces vides. La lumière qui l'irradie semble écraser des personnages que Pawel Pawlikowski filme souvent au bord du cadre, comme isolés ou apeurés. Ces plans fixes en noir et blanc, entêtants, beaux, presque esthétisants, suscitent le trouble et le mystère.
aVoir-aLire.com
Un bijou d'esthétisme aux émotions enfouies qui nous emplissent d'un sentiment fort de mélancolie. L'un des grands films de cette année.
Elle
Dans cette Pologne communiste des années 60, les révélations sur le passé récent de la Seconde Guerre mondiale ébranlent les personnages, en même temps qu'elles dérangent et émeuvent les spectateurs.
La Croix
Ce très beau film, ponctué de superbes images à l'élégance dépouillée, se garde bien de verser dans le discours pour s'en tenir à la vérité - parfois terrible - des êtres.
Le Journal du Dimanche
Tourné en noir et blanc avec des cadres épurés, à la fois vivants et composés, ce film intense et de toute beauté brille aussi par sa narration simple et néanmoins extrêmement tendue.
Le Monde
"Ida" est un film étouffé, comme l'est le bruit des pas sur la neige. Un film retenu, comme ce passé polonais qui a tant de mal à passer. Une impression de perte de sens et de repères, renforcée par le format carré du cadre et le décadrage quasi systématique des personnages perdus sous un ciel plombé.
Les Inrockuptibles
(...) "Ida" est moins un film politique ou social qu’un trip intérieur, qui se caractérise par son regard distancié et mélancolique sur le réel. C’est ce qui fait son charme.
Libération
Alors oui, "Ida" est un très beau film, probablement l’unique représentant de son esthétique austère, mais le trouble qu’il suggère réside bien davantage dans une terrible question existentielle que se posent, sans jamais la formuler, deux femmes dont les chemins se croisent.
TéléCinéObs
Comment solder les comptes du passé ? Concilier foi religieuse et découverte de sa véritable identité ? Prier et aimer danser pieds nus sur du jazz ? L’insondable Agata Trzebuchowska rend ce magnifique et bressonnien portrait de femme plus que fascinant.
Cahiers du Cinéma
Une facture d’ensemble que l’on pourrait trouver académique, mais d’un académisme quand même habité.
Critikat.com
Le parti pris esthétique est voué à servir d’écrin enluminé à un récit dont l’intérêt s’avère inégal.
L'Express
Voir le site de L'Express.
Première
Le calme paradoxal avec lequel la jeune nonne assimile une série de révélations dérangeantes est restitué par une actrice juste et émouvante, que le cinéaste a judicieusement filmée dans une gamme variée de gris, entre la lumière et les ténèbres.
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Ciné Live.