Note moyenne
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Nouveau film réussi pour François Ozon qui pose ici la question du genre, des fantasmes cachés et du respect face à autrui. Romain Duris épate en tant que Virginia, son côté femme qui ressort face à la mort de sa compagne. En guise d'aide, de compréhension et de soutien, il a Claire, la meilleure amie de sa femme, jouée par Anaïs Desmoutier qui a beaucoup de potentiel.
Cette histoire, bien qu'elle puisse faire rire aux premiers abords, ne tombe en aucun dans le grotesque, mais devient émouvante et fait beaucoup réfléchir. Il n'est pas question ici d'une homosexualité cachée mais bien d'un fantasme que David (Romain Duris) extériorise à sa manière.
J'ai beaucoup apprécié la tournure de cette histoire ainsi que sa fin, et j'attends avec impatience le prochain thème de Mr Ozon.
Cette histoire, bien qu'elle puisse faire rire aux premiers abords, ne tombe en aucun dans le grotesque, mais devient émouvante et fait beaucoup réfléchir. Il n'est pas question ici d'une homosexualité cachée mais bien d'un fantasme que David (Romain Duris) extériorise à sa manière.
J'ai beaucoup apprécié la tournure de cette histoire ainsi que sa fin, et j'attends avec impatience le prochain thème de Mr Ozon.
Ce film ne peut laisser insensible.
Anaïs Demoustier est remarquable de justesse dans cette histoire peu crédible certes, mais qui a l'immense avantage d'appuyer là où il y a de la méconnaissance ou de l'incompréhension.
Romain Duris joue parfaitement avec son corps, mais difficile de transformer sa tête en une belle Virginia. Jeu de cache cache entre l'artificiel et la réalité consciente ou pas.
De grands moments par instants pour ce film que je dirai courageux.
Anaïs Demoustier est remarquable de justesse dans cette histoire peu crédible certes, mais qui a l'immense avantage d'appuyer là où il y a de la méconnaissance ou de l'incompréhension.
Romain Duris joue parfaitement avec son corps, mais difficile de transformer sa tête en une belle Virginia. Jeu de cache cache entre l'artificiel et la réalité consciente ou pas.
De grands moments par instants pour ce film que je dirai courageux.
Un film d'auteur qui nous amène au-delà des normes et des conventions au risque d'attirer ici un public de voyeurs. Pulsions, extravagance, identité trouble, tout se mélange avec ce rappel récurrent dans le comportement des sujets que cela n'est pas normal mais que c'est comme ça et que nul ne peut totalement repousser ses envies, son désir, ses fantasmes. Le thème est délicat. Et délicatement traité.
...pourquoi seulement un petit 2 ?
Parce que la bande-annonce ne tient pas ses promesses, qu'outre les longueurs, l'incohérence a pris le pas sur le reste.
Si le thème au départ semblait original, le film vire au pathétique, manque de nuances et de subtilités pour finir sur une fin franchement grotesque et irréaliste.
Dommage, le jeu des acteurs est parfait.
Parce que la bande-annonce ne tient pas ses promesses, qu'outre les longueurs, l'incohérence a pris le pas sur le reste.
Si le thème au départ semblait original, le film vire au pathétique, manque de nuances et de subtilités pour finir sur une fin franchement grotesque et irréaliste.
Dommage, le jeu des acteurs est parfait.
Un Romain Duris taillé pour ce rôle. Malheureusement un film qui tombe dans les clichés et stéréotypes du XXI eme siecle. Najat Vallaud-Belkacem est sans doute la productrice cachée de ce film.
Mis a part quelques incohérences, film très plaisant et dérangeant
Mis a part quelques incohérences, film très plaisant et dérangeant
Ozon propose ici ce qui aurait pu être une énième interprétation de la question sur la transsexualité, décidément au goût du jour après l'excellent Laurence Anyways de Xavier Dolan. Une Nouvelle Amie diffère cependant des autres films qui traitaient déjà du sujet par une approche stylistique intelligente et aboutie.
L'intrigue du film n'est en effet pas sans rappeler la structure des contes de fées : un long flash-back présente la rencontre et le début de vie heureuse de Claire et Laura, brusquement rompu par la mort de cette dernière peu après son accouchement : premier élément perturbateur. Se promettant de rendre hommage à sa meilleure amie, Claire découvre par la suite l'étrange passion de David. Celui-ci tente de la justifiant en prétextant qu'Alice, fille qu'il a eu avec Laura, a besoin d'une présence maternelle que sa mère ne peut malheureusement plus lui accorder.
Une série de péripéties permettra à Claire, en acceptant David en tant que Virginia (prénom qu'elle lui a choisi pour cacher à son mari Gilles la vérité), de s'accepter elle-même, qui vivait auparavant sous l'ombre de Laura, et d'assumer sa féminité. Une des originalités du film réside donc dans le fait que ce n'est pas une, mais deux femmes qui seront révélées lors du happy-end.
On ne peut que noter de plus l'importance du rôle de Raphaël Personnaz, en tant que Gilles, mari de Claire. En effet, ce dernier est le seul représentant dans le film de la sociéré, ignorante au départ puis désapprobatrice, tandis que Claire, bien que frappée d'incompréhension au premier abord, se montrera bientôt très tolérante envers David/Virginia.
Ce qui frappe également dans Une Nouvelle Amie, c'est l'interprétation tout en justesse de Romain Duris, méconnaissable, et à qui Ozon offre le rôle le plus complexe et intéressant de sa carrière. Romain Duris est ainsi entraîné dans des directions qu'on ne lui connaissait pas, pour notre plus grand plaisir. La recherche au niveau des costumes et du maquillage, qui font de lui un personnage à la féminité poussée, le travail sur sa voix le rendent extraordinaire en femme!
Enfin, les décors renforcent le caractère féérique du film, les extérieurs tournés au Canada paraissent presque irréels, ou en tout cas mystérieux par leur perfection. La virée au centre commercial devient vite la plus belle scène de shopping que le cinéma ait sûrement jamais connu.
On ne peut donc qu'en redemander encore à la fin du film et j'attends évidemment avec grande impatience le prochain Ozon!
L'intrigue du film n'est en effet pas sans rappeler la structure des contes de fées : un long flash-back présente la rencontre et le début de vie heureuse de Claire et Laura, brusquement rompu par la mort de cette dernière peu après son accouchement : premier élément perturbateur. Se promettant de rendre hommage à sa meilleure amie, Claire découvre par la suite l'étrange passion de David. Celui-ci tente de la justifiant en prétextant qu'Alice, fille qu'il a eu avec Laura, a besoin d'une présence maternelle que sa mère ne peut malheureusement plus lui accorder.
Une série de péripéties permettra à Claire, en acceptant David en tant que Virginia (prénom qu'elle lui a choisi pour cacher à son mari Gilles la vérité), de s'accepter elle-même, qui vivait auparavant sous l'ombre de Laura, et d'assumer sa féminité. Une des originalités du film réside donc dans le fait que ce n'est pas une, mais deux femmes qui seront révélées lors du happy-end.
On ne peut que noter de plus l'importance du rôle de Raphaël Personnaz, en tant que Gilles, mari de Claire. En effet, ce dernier est le seul représentant dans le film de la sociéré, ignorante au départ puis désapprobatrice, tandis que Claire, bien que frappée d'incompréhension au premier abord, se montrera bientôt très tolérante envers David/Virginia.
Ce qui frappe également dans Une Nouvelle Amie, c'est l'interprétation tout en justesse de Romain Duris, méconnaissable, et à qui Ozon offre le rôle le plus complexe et intéressant de sa carrière. Romain Duris est ainsi entraîné dans des directions qu'on ne lui connaissait pas, pour notre plus grand plaisir. La recherche au niveau des costumes et du maquillage, qui font de lui un personnage à la féminité poussée, le travail sur sa voix le rendent extraordinaire en femme!
Enfin, les décors renforcent le caractère féérique du film, les extérieurs tournés au Canada paraissent presque irréels, ou en tout cas mystérieux par leur perfection. La virée au centre commercial devient vite la plus belle scène de shopping que le cinéma ait sûrement jamais connu.
On ne peut donc qu'en redemander encore à la fin du film et j'attends évidemment avec grande impatience le prochain Ozon!
L'évolution psychologique des personnages paraît assez vraisemblable et possible, en particulier la fascination de Claire pour l'ambiguité de David, venant de sa propre ambiguité, et l'amour qui les lie.Tout cet aspect du film est intéressant, et plutôt touchant. Mais , est on toujours au troisième degré? Il faut l'espérer, car si elle n'est pas parodique, la scène de l'hôpital est carrément tarte, de même que la sortie de l'école, l'éloignement final vers la lumière , etc. De toutes façons, même parodique , toute la fin est très ennuyeuse, sinon insupportable.
Pas mal, mais sans plus ! On n'y croit pas vraiment, je m'attendais à mieux. Les acteurs sont bons mais l'histoire rapidement sans intérêt, malgré un bon lancement du film. Je ne me suis pas ennuyée mais j'espérais beaucoup mieux étant donné les critiques en allant voir ce film.
Le nouveau Ozon est arrivé, et je ne suis pas déçu, ce mec est un vrai cinéaste, doué, novateur
.Il mélange le classique avec la façon de filmer (travellings) et une musique bien présente et des sujets audacieux, toujours originaux qui secouent bien le spectateur...Ici le trio des acteurs est parfait avec en particulier anais Demoustier ( on peut la comparer à une Huppert tellement sa présence et sa grace irradient) et romain Duris incroyable, un vrai travail de composition qui frole le génie.Bref LE film francais à voir.
.Il mélange le classique avec la façon de filmer (travellings) et une musique bien présente et des sujets audacieux, toujours originaux qui secouent bien le spectateur...Ici le trio des acteurs est parfait avec en particulier anais Demoustier ( on peut la comparer à une Huppert tellement sa présence et sa grace irradient) et romain Duris incroyable, un vrai travail de composition qui frole le génie.Bref LE film francais à voir.
Ma chronique du film « Une nouvelle amie » de François Ozon.
Difficile de parler de ce film sans parler du réalisateur. Metteur en scène atypique, ne jouant jamais sur le même registre, et toujours à la recherche d’une histoire singulière à raconter. Et sur ce coup, une nouvelle amie l’est.
Une nouvelle amie met en scène David, nouvellement père de famille qui perd sa femme d’une grave maladie. Claire, voisine et meilleure amie d’enfance de Laura entretienne toutes les deux une relation fusionnelle. Lorsque Laura s’en va, Claire y voit comme une perte aussi profonde que celle de David. David et Claire deviennent alors orphelin. Orphelin d’amour et d’amitié. Mais David cache un secret, un secret qui touche à sa sexualité. David va devenir femme, David sera Laura. Mère et père à la fois. Quelle sera alors cette nouvelle relation entre Claire et lui ?
Une nouvelle amie se situe dans une ville fictive. De belles maisons jusqu’aux voitures de sport ressemblant étrangement à une série télé, tel une femme désespérée perdue dans son jardin des oliviers. On pourrait regarder au travers de cette vie imaginaire, et ouvrir la maison de poupée pour en extraire chaque élément.
Le générique du début, une femme se faisant maquiller en plan serré, laisserai penser à une grossière ouverture, et lorsqu’on découvre la scène dans son ensemble, on comprends que ce film ne sera pas comme les autres.
Beaucoup de critiques du film lui trouve une nouvelle sur le trans-genre. Il n’en est rien, pour moi, en tout cas, puisque ce film est à prendre comme un bonbon artificiel. Katy Perry arguant le chaud et le froid (Hot n’cold) en boite de nuit en est le parfait exemple. Mise en scène et jeu d’acteur aussi grossier qu’une sitcom AB. Mais cela est tellement assumé qu’on y prends part avec des rêves pleins les yeux. A la manière de Claire et de ses couettes grotesques tombant amoureux sous les yeux doux de son Marius de mari.
La scène du cabaret aux travestis est juste exceptionnelle. La musique de Nicole Croisille et son « une femme avec toi » fait écho à ce monde étrange. Un beau messieur, ventant la joie d’être une femme.
Il n’y a dans ce film aucune forme de voyeurisme, même si la perversion du personnage David/Virginia le pousse à être une femme. David est le parfait exemple du travestis raté. Même si les traits de Romain Duris, mâchoire carrée, et dentition avenante lui font perdre en crédibilité de femme, mais malgré cela, malgré cette fourberie, on ne peine pas à y croire puisqu’il joue son rôle à la perfection. La première fois que Claire découvre David en femme, m’a fait rappeler celle de Psychose lorsqu’on aperçois Norman Bates déguisé lui aussi en femme.
La seule scène qui pourrait mettre mal à l’aise (Spoiler) est lorsque que David habille sa femme avec sa robe de mariée alors que son cadavre gis dans une morgue au blanc immaculé. Les plans serrés sur ses parties intimes et les caresses de son mari sont belles comme un baisé froid, voulant peur être, réveillé sa belle au bois dormant. Certain pourrait y voire quelque chose de malsain, mais moi je n’y es vue qu’une scène d’amour portée à sa femme déshumanisée.
Une nouvelle amie est t’il une nouvelle façon d’y voir le couple au sein d’une famille d’aujourd’hui ? Je n’ai rien vu de tel. Je me suis laissé embarquer dans cette fable sans me poser de question. Un conte de fée, qui en est un tout compte fait. Puisque les contes de fées ne sont pas fait de simple prince charmant délivrant la pauvre princesse du haut de son château. Une nouvelle amie sera t’il alors le nouveau conte de fée des petites filles et des petits garçons ? Perdu dans un monde nouveau, un monde ou tout semble possible.
Ce film est beau, ce film est drôle, mais jamais moqueur de son sujet. Surfant entre les sentiments de ce nouveau couple, et cette façon de retrouver une nouvelle forme de vie dans la peau d’une femme. Ce film divisera, cela en est certain. Mais laisser vous aller, c’est si bon, parfois, de goûter au pêché. Quant à moi, je m’en vais retrouver ma nouvelle amie, puisqu’on a tous eu envie d’être, un jour, quelqu’un d’autre.
Difficile de parler de ce film sans parler du réalisateur. Metteur en scène atypique, ne jouant jamais sur le même registre, et toujours à la recherche d’une histoire singulière à raconter. Et sur ce coup, une nouvelle amie l’est.
Une nouvelle amie met en scène David, nouvellement père de famille qui perd sa femme d’une grave maladie. Claire, voisine et meilleure amie d’enfance de Laura entretienne toutes les deux une relation fusionnelle. Lorsque Laura s’en va, Claire y voit comme une perte aussi profonde que celle de David. David et Claire deviennent alors orphelin. Orphelin d’amour et d’amitié. Mais David cache un secret, un secret qui touche à sa sexualité. David va devenir femme, David sera Laura. Mère et père à la fois. Quelle sera alors cette nouvelle relation entre Claire et lui ?
Une nouvelle amie se situe dans une ville fictive. De belles maisons jusqu’aux voitures de sport ressemblant étrangement à une série télé, tel une femme désespérée perdue dans son jardin des oliviers. On pourrait regarder au travers de cette vie imaginaire, et ouvrir la maison de poupée pour en extraire chaque élément.
Le générique du début, une femme se faisant maquiller en plan serré, laisserai penser à une grossière ouverture, et lorsqu’on découvre la scène dans son ensemble, on comprends que ce film ne sera pas comme les autres.
Beaucoup de critiques du film lui trouve une nouvelle sur le trans-genre. Il n’en est rien, pour moi, en tout cas, puisque ce film est à prendre comme un bonbon artificiel. Katy Perry arguant le chaud et le froid (Hot n’cold) en boite de nuit en est le parfait exemple. Mise en scène et jeu d’acteur aussi grossier qu’une sitcom AB. Mais cela est tellement assumé qu’on y prends part avec des rêves pleins les yeux. A la manière de Claire et de ses couettes grotesques tombant amoureux sous les yeux doux de son Marius de mari.
La scène du cabaret aux travestis est juste exceptionnelle. La musique de Nicole Croisille et son « une femme avec toi » fait écho à ce monde étrange. Un beau messieur, ventant la joie d’être une femme.
Il n’y a dans ce film aucune forme de voyeurisme, même si la perversion du personnage David/Virginia le pousse à être une femme. David est le parfait exemple du travestis raté. Même si les traits de Romain Duris, mâchoire carrée, et dentition avenante lui font perdre en crédibilité de femme, mais malgré cela, malgré cette fourberie, on ne peine pas à y croire puisqu’il joue son rôle à la perfection. La première fois que Claire découvre David en femme, m’a fait rappeler celle de Psychose lorsqu’on aperçois Norman Bates déguisé lui aussi en femme.
La seule scène qui pourrait mettre mal à l’aise (Spoiler) est lorsque que David habille sa femme avec sa robe de mariée alors que son cadavre gis dans une morgue au blanc immaculé. Les plans serrés sur ses parties intimes et les caresses de son mari sont belles comme un baisé froid, voulant peur être, réveillé sa belle au bois dormant. Certain pourrait y voire quelque chose de malsain, mais moi je n’y es vue qu’une scène d’amour portée à sa femme déshumanisée.
Une nouvelle amie est t’il une nouvelle façon d’y voir le couple au sein d’une famille d’aujourd’hui ? Je n’ai rien vu de tel. Je me suis laissé embarquer dans cette fable sans me poser de question. Un conte de fée, qui en est un tout compte fait. Puisque les contes de fées ne sont pas fait de simple prince charmant délivrant la pauvre princesse du haut de son château. Une nouvelle amie sera t’il alors le nouveau conte de fée des petites filles et des petits garçons ? Perdu dans un monde nouveau, un monde ou tout semble possible.
Ce film est beau, ce film est drôle, mais jamais moqueur de son sujet. Surfant entre les sentiments de ce nouveau couple, et cette façon de retrouver une nouvelle forme de vie dans la peau d’une femme. Ce film divisera, cela en est certain. Mais laisser vous aller, c’est si bon, parfois, de goûter au pêché. Quant à moi, je m’en vais retrouver ma nouvelle amie, puisqu’on a tous eu envie d’être, un jour, quelqu’un d’autre.
Très très particulier mais au moins on va au cinema pour voir du nouveau, de l'inédit, du dépaysant ....! Une vraie approche cinématographique !
Deux acteurs géniaux et l'alchimie de François Ozon : Bingo. Quel plaisir de voir ce film de près de 2 heures !! Romain Duris y est formidable. On le savait déjà (De battre mon coeur s'est arrêté ou Populaire sans oublier l'auberge Espagnole) on va encore plus loin dans le physique et l'intellectuel.... De même pour Anaïs Demoustier toute en retenue et finesse, qui se lâche tout de même ici un peu plus, attirée non pas par une simple histoire d'amour, mais bien plus que cela, réussit à faire passer des émotions et magiquement transformer du "non possible" à une réalité possible. C'est elle le catalyseur du film. Je cherchais le mot .... "audacieux" en effet c'est une réalisation audacieuse ! Romain est Grandi et Anaïs est juste parfaite. Quels talents. On ne peut pas ne pas citer la musique "Femme" de Nicole Croisille qui colle à ce film. Les musiques sont très justes et non envahissantes. Très belles images à noter... Pas loin du chef d’œuvre !!**
Film passablement médiocre : Une nouvelle amie semble vouloir aborder des sujets difficiles (deuil, travestissement, fantasmes) avec une légèreté un peu stupide, Anaïs Demoustier est plutôt touchante dans son rôle de jeune fille impressionnable et trouble, par contre Romain Duris reste Romain Duris, son personnage est surjoué, on dirait qu'il s'amuse à se déguiser avec des potes, dans des décors absolument pas crédibles qui ne m'ont pas emmené quelque part...
on n'y croit pas une seconde, Laura adulte semble un ange venu du paradis et ses parents semblent sortir d'un mauvais film de télé réalité...
bref, certains réalisateurs / acteurs devraient s'arrêter à leurs bon films : 8 femmes pour Ozon, Péril jeune ou Gadjo Dilo pour Duris.. plutôt que de s'embarquer dans des films mal ficelés et prendre la place des jeunes talents.
on n'y croit pas une seconde, Laura adulte semble un ange venu du paradis et ses parents semblent sortir d'un mauvais film de télé réalité...
bref, certains réalisateurs / acteurs devraient s'arrêter à leurs bon films : 8 femmes pour Ozon, Péril jeune ou Gadjo Dilo pour Duris.. plutôt que de s'embarquer dans des films mal ficelés et prendre la place des jeunes talents.
Ozon prouve qu'il est un grand cinéaste. Une maîtrise totale et personnelle qui laisse l'émotion poindre comme dans les grands Douglas Sirk. Romain Duris est exceptionnel d'élégance et de naïveté qui donne à son personnage une humanité désarmante. Anais Demoustier fait face et compose un personnage également complexe et tendre. On rit, on pleure et la scène centrale sur la chanson de Nicole Croisille est une des plus belles scènes d'amour de l'humanité que j'ai jamais vues. Un grand Ozon sur un grand Sujet.
Très bon sujet avec d'excellent acteurs, notamment la comédienne que j'avais déjà vu dans bird people.
Malheureusement, et je n'étais pas le seul à partager cet avis à l'issue de la projection, j'ai l'impression que Ozon a vraiment massacré un si beau thème.
L'intro est tellement démonstrative, lourde, ( j'avais l'impression de lire l'ancien testament avec deux répétitions dès fois que ceux du fond n'aient pas compris le propos), que je suis vraiment hors du film.
Ensuite, le couple qui se forme me semble vraiment dépareillé, la magie n'opère pas, pourtant avec des numéros d'acteurs exceptionnels, mais la sauce à deux ne semblait pas prendre à mes yeux.
Peut être Duris ne convient pas pour le rôle plus par son physique que par son jeu.( sa première scène explicative est vraiment extraordinaire ) Malgré des efforts énormes pour paraitre fluet, effet très réussi de loin, beaucoup de sensibilité féminine; mais dérangeant sur les nombreux gros plans. Pourquoi cet homme se serait ainsi vulgarisé pour ses premières sorties en femme? Gros rouge à lèvre, menton saillant, etc.. Un autre acteur, au visage plus fin aurait peut être mieux collé au personnage ? ou, sans sacrilège, user avec tact des trucages 3D? C'est aussi cela le cinéma.
Ensuite l'image, toujours précise et nette, alors que des situations sont à la limite du rève, Ozon en joue avec le spectateur. Un gros grain n'aurait-il pas mieux convenu? Une musique plus lancinante ?
Je pense au film "the swimmer" ou le personnage poursuivait non pas une amie perdue, mais son propre passé avec sa fastueuse maison. Le traitement surréaliste était très réussi. Je pense également à Rebecca avec le miroir.
Quelle déception ici en comparaison ! C'est vraiment rageant.
NB : Ozon devient ici champion du monde de la réanimation prévisible. J'avais modestement non seulement trouvé la solution, mais également cité cinq secondes d'avance le texte qui va avec à mon voisin du soir.
Malheureusement, et je n'étais pas le seul à partager cet avis à l'issue de la projection, j'ai l'impression que Ozon a vraiment massacré un si beau thème.
L'intro est tellement démonstrative, lourde, ( j'avais l'impression de lire l'ancien testament avec deux répétitions dès fois que ceux du fond n'aient pas compris le propos), que je suis vraiment hors du film.
Ensuite, le couple qui se forme me semble vraiment dépareillé, la magie n'opère pas, pourtant avec des numéros d'acteurs exceptionnels, mais la sauce à deux ne semblait pas prendre à mes yeux.
Peut être Duris ne convient pas pour le rôle plus par son physique que par son jeu.( sa première scène explicative est vraiment extraordinaire ) Malgré des efforts énormes pour paraitre fluet, effet très réussi de loin, beaucoup de sensibilité féminine; mais dérangeant sur les nombreux gros plans. Pourquoi cet homme se serait ainsi vulgarisé pour ses premières sorties en femme? Gros rouge à lèvre, menton saillant, etc.. Un autre acteur, au visage plus fin aurait peut être mieux collé au personnage ? ou, sans sacrilège, user avec tact des trucages 3D? C'est aussi cela le cinéma.
Ensuite l'image, toujours précise et nette, alors que des situations sont à la limite du rève, Ozon en joue avec le spectateur. Un gros grain n'aurait-il pas mieux convenu? Une musique plus lancinante ?
Je pense au film "the swimmer" ou le personnage poursuivait non pas une amie perdue, mais son propre passé avec sa fastueuse maison. Le traitement surréaliste était très réussi. Je pense également à Rebecca avec le miroir.
Quelle déception ici en comparaison ! C'est vraiment rageant.
NB : Ozon devient ici champion du monde de la réanimation prévisible. J'avais modestement non seulement trouvé la solution, mais également cité cinq secondes d'avance le texte qui va avec à mon voisin du soir.
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