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Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs.
Mais pas autant que cette prétention de bobo snob.
Il s'agit d'une succession de scènes de maquillage et d'habillement d'un travesti.
Gros navet fibreux cuit a l’eau sans sel.
Mais pas autant que cette prétention de bobo snob.
Il s'agit d'une succession de scènes de maquillage et d'habillement d'un travesti.
Gros navet fibreux cuit a l’eau sans sel.
"Une nouvelle amie" est la preuve flagrante que François Ozon est le metteur en scène le plus sur-estimé du cinéma français. Rien ne sonne vrai. Tout est ridicule. Il passe à côté de tout. La lumière est digne d'un téléfilm, la musique pompeuse et la direction d'acteur n'arrange rien. Ratage complet. Comme avait pu l'être "Dans la maison" malgré un scénario hitchckockien.
"Les garçons naissent dans les choux et les filles dans les fleurs, moi je suis né dans un choux-fleur..." C'est sur ce "bon" mot d'auteur que Ozon file une "fantaisie-transgenre-chez-les-bourges". C'est vain, grotesque, Duris fait peur en travesti dont la barbe bleuit sous le maquillage et Anaïs Demoustier surjoue un rôle mal écrit. Mais Ozon s'en fout, il filme platement toute la collection de ses fantasmes qui s'avèrent bien convenus. On s'ennuie beaucoup, on rit parfois de scènes dont ce n'était visiblement pas l'intention et le "trouble" qu' Ozon essaye d'installer ne passe jamais (pitoyable scène d'amour entre la "vraie fille" et la "fausse" sur fond d'opéra). Navrant.
Comme toujours avec Ozon on tombe dans le dérangeant. On ne sait pas trop si on doit rire ou pleurer de ce que l'on voit. Et quand on rit du personnage de Duris, on se demande au fond s'il n'est pas plutôt tragique, fragile, triste à mourir au fond... Une atmosphère un peu malsaine qu'on en sait pas toujours trop comment aborder... Pas mal du tout.
Très décevant. Rien d'émouvant pour un film de catégories "Drame". Un film Loufoque, sans intérêt. Perte de temps pour moi.
Bon film ,drôle , émouvant. Romain Duris est bluffant dans le rôle de travesti et Anais Démoustier attachante. On passe un bon moment
Travestissement réussi pour un film qui n'a pas peur de secouer les genres au temps des histoires de famille pour tous.
Un duo Duris-Demoutiers au sommet d'une oeuvre qui n'est pas dénuée d'ambitions, à la fois drôle, pudique et même angoissant. Sous ses faux airs de comédie classique se cache un film lourd sur l'acceptation de la mort et la quête d'identité sexuelle. L'oeuvre "ose" même à multiples reprises mais maîtrise la justesse à la perfection. Certaines scènes sont vraiment mémorables !
Personnellement, François Ozon m'a encore conquis avec "Une nouvelle amie".
C'est l'histoire de David qui perd sa femme, et se retrouve seule avec sa fille (le bébé est d'ailleurs trop mignon, la petite est très belle). L'histoire de David va se lié avec celle du personnage d'Anaïs Demoustier, qui elle était la meilleure amie de la bonne femme qui est décédée. Anaïs va découvrir la passion de David, qui est celle de se transformer en femme.
Ozon, encore une fois réussit à créer une ambiance assez étrange comme dans son précédent film "Dans la maison". En effet, il joue avec le masculin et le féminin mais aussi avec les penchants sexuels des personnages, sont-ils homosexuels? bisexuels? hétérosexuels? On va peu à peu avoir des réponses au long du film.
C'est, selon moi, un film qui nous retient, qui arrive à capter notre attention, on cherche les motifs, la suite des événements, un lien logique.. On est presque face à une énigme à résoudre.
Le plus fort dans l'histoire, c'est qu'avec ces histoires de métamorphoses, changements, de travestissement, le cinéaste rajoute aussi quelques touches d'humour assez noir, assez trash, qui font bien rire notamment avec les costumes mais aussi avec certaines répliques.
Venons maintenant aux acteurs, pour une fois Anaïs Demoustier n'est pas tombé dans un film médiocre, au contraire ici, elle est l'héroïne même de l'histoire. Cette dernière est pleine de fraîcheur, et elle est très belle aussi comme à son habitude. Quant-à Romain Duris, je ne savais pas qu'il pouvait aussi bien interpréter un rôle (presque) féminin. De dos, on aurait vraiment dit une femme, je vous l'assure! Bref, il s'en est très bien sortis dans son rôle, pas facile, sans viré à la rigolade (à l'humour), à la folie, c'est-à-dire qu'il a réussit à jouer le personnage de manière sérieuse, voir dramatique.
Le décor est beau, j'étais quand même surprise de voir que ça se déroule en Amérique pour des personnages qui parlent français. La bande-son est très dynamique.
Je conseille fortement ce film, d'une part pour les adeptes d'Ozon, d'autre part pour les curieux.
C'est l'histoire de David qui perd sa femme, et se retrouve seule avec sa fille (le bébé est d'ailleurs trop mignon, la petite est très belle). L'histoire de David va se lié avec celle du personnage d'Anaïs Demoustier, qui elle était la meilleure amie de la bonne femme qui est décédée. Anaïs va découvrir la passion de David, qui est celle de se transformer en femme.
Ozon, encore une fois réussit à créer une ambiance assez étrange comme dans son précédent film "Dans la maison". En effet, il joue avec le masculin et le féminin mais aussi avec les penchants sexuels des personnages, sont-ils homosexuels? bisexuels? hétérosexuels? On va peu à peu avoir des réponses au long du film.
C'est, selon moi, un film qui nous retient, qui arrive à capter notre attention, on cherche les motifs, la suite des événements, un lien logique.. On est presque face à une énigme à résoudre.
Le plus fort dans l'histoire, c'est qu'avec ces histoires de métamorphoses, changements, de travestissement, le cinéaste rajoute aussi quelques touches d'humour assez noir, assez trash, qui font bien rire notamment avec les costumes mais aussi avec certaines répliques.
Venons maintenant aux acteurs, pour une fois Anaïs Demoustier n'est pas tombé dans un film médiocre, au contraire ici, elle est l'héroïne même de l'histoire. Cette dernière est pleine de fraîcheur, et elle est très belle aussi comme à son habitude. Quant-à Romain Duris, je ne savais pas qu'il pouvait aussi bien interpréter un rôle (presque) féminin. De dos, on aurait vraiment dit une femme, je vous l'assure! Bref, il s'en est très bien sortis dans son rôle, pas facile, sans viré à la rigolade (à l'humour), à la folie, c'est-à-dire qu'il a réussit à jouer le personnage de manière sérieuse, voir dramatique.
Le décor est beau, j'étais quand même surprise de voir que ça se déroule en Amérique pour des personnages qui parlent français. La bande-son est très dynamique.
Je conseille fortement ce film, d'une part pour les adeptes d'Ozon, d'autre part pour les curieux.
Le “Jeune et Jolie” d'Ozon m'a interpellée, intéressée, dérangée, marquée … et j'ai vraiment aimé. Sa “Nouvelle amie” m'a également dérangée, mais en m'inspirant confusion et quête de sens. Le thème du trouble de l'identité sexuelle est plutôt bien abordé via le personnage de David (Romain Duris). Mais je n'ai pas su décoder clairement l'évolution sexuelle de Claire (Anaïs Demoustier) et encore moins la chute, pseudo happy-end, dont je m'échine encore à dresser une analyse plausible, pour m'embrouiller et finalement me perdre.
Côté casting en revanche, que du positif. Romain DURIS est impressionnant. Sa performance m'a rappelé celle du jeune acteur qu'il était dans “Jeu de mort” … puissance 10. Anaïs Demoustier : toujours aussi fan d'elle !
Côté casting en revanche, que du positif. Romain DURIS est impressionnant. Sa performance m'a rappelé celle du jeune acteur qu'il était dans “Jeu de mort” … puissance 10. Anaïs Demoustier : toujours aussi fan d'elle !
La séance de psychanalyse ozonienne se fait en trois temps:
1. L'analyse du principe oedipien a travers un adolescent : "Dans la maison" 2. L'adolescente en recherche de subjectivation mais qui reste objet (prostitution sans en avoir matériellement le besoin) avec "Jeune et jolie" 3. L'homme qui trouve la subjectivation en se déguisant en femme. La femme devient un "sur-homme". NeXT step? Effectivement c'est n'importe quoi, c'est tiré par les cheveux, tous comme ces films qui ne posent pas les bonnes questions, sont faussement provoquant, n'apportant aucune valeur ou dimension psychologique a ces personnages. Un film caricatural, superficiel et dispensable.
1. L'analyse du principe oedipien a travers un adolescent : "Dans la maison" 2. L'adolescente en recherche de subjectivation mais qui reste objet (prostitution sans en avoir matériellement le besoin) avec "Jeune et jolie" 3. L'homme qui trouve la subjectivation en se déguisant en femme. La femme devient un "sur-homme". NeXT step? Effectivement c'est n'importe quoi, c'est tiré par les cheveux, tous comme ces films qui ne posent pas les bonnes questions, sont faussement provoquant, n'apportant aucune valeur ou dimension psychologique a ces personnages. Un film caricatural, superficiel et dispensable.
Le sujet est maladroitement survolé, Ozon ayant semble-t-il privilégié l'image et les situations loufoques à l'intensité dramatique d'un sujet qui aurait mérité d'être traité de manière moins légère.
Une étrange histoire de passions, campée par une fragile et curieuse Anaïs Demoustier, un élégant et perturbé Romain Duris, dans un rôle pour le moins ambigu mais intense lorsque culminent les émotions. Malgré l’atmosphère luxueuse qui tient à la fois de Hitchcock, pour le suspense, et d’Almodovar, pour le drame passionnel transgenre, ce film troublant est une semi réussite pour l’audacieux François Ozon. Ceci pour diverses raisons : la présentation de la vie des personnages, toujours très riches, est un conte de fées naïf, l’environnement dans lequel ils évoluent ensuite est totalement irréaliste, l’exploration intime de la quête d’identité sexuelle de Virginia est parfois caricaturale dans son propos et le final semble curieusement bâclé. Tous ces éléments qui font aussi le charme de ce réalisateur à part.
Une ambiance particulière comme on aime dans les films de Ozon. Drôle et déstabilisant à la fois, tout ce que j'aime dans le cinéma français.
Ozon désarçonne encore une fois avec ce filmé étrange qui finalement s’avère moins réussi et surtout moins émouvant et subversif qu’on aurait pu l’espérer. Malgré un scénario audacieux et une envie franche de brouiller les pistes, Ozon ne profite pas vraiment de la bizarrerie de son personnage de ce mélange des genres pour transcender son film. Heureusement, le jeu impeccable de ses deux acteurs principaux sauve quelque peu la mise.
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