Une reproduction case par case du premier album d'Asterix. Et c'est nul, la construction d'un film et d'une BD ce n'est pas du tout de la même chose, en faire un copié collé casse totalement le rythme. En plus c'est particulièrement moche visuellement. moralement faut rappeller que ce film a été réalisé sans l'accord et encore moins le soutien de Gosciny et Uderzo. Et puis niveau histoire le premier album d'asterix est de base l'un des pires. Bref plein de raisons de détester ce film.
On est vraiment dans l'univers de la BD : dessins, mise en scène, narration. Excellente introduction à qui ne connait pas encore l'univers d'Astérix. J'ai mis une note mixte entre "pas mal" pour un public adulte qui s'ennuie quand même un peu et "très bien" pour un public enfant. Je le conseillerai à partir de 7/8 ans pour vraiment saisir l'intrigue. Mais les plus jeunes apprécieront tout de même les personnages joyeux et dynamiques. Un film familial distrayant. Fond musical sympathique, même si le son sature un peu. Langage plutôt soutenu, ce qui ne fait pas de mal. Et puis... Astérix est quand même une référence dans l'univers du 9e art en France ! À voir donc !
Asterix le Gaulois, tout comme Asterix et Cléopatre, est un film de piètre qualité qui ne peut être justifié par son année de production. Par bonheur, au fil des productions les animés de nos Gaulois préférés gagneront en qualités. Mais les deux premiers films sont mauvais, on doit se le dire. À titre de comparaison, la même année fut produis l'excellent "Le Livre de la Jungle", de Disney. Franchement, c'est tellement laid qu'on dirait qu'il a été réalisé en 50 ans avant Jesus Christ. Mais non, c'était en1970, et franchement ce n'est pas au niveau. Tout est mauvais, la seule chose qui sauve le film c'est l'originalité d'Uderzo et de Goscinny qui ont créé les personnages et l'histoire. J'irais même à dire que l'album dont est tiré le film est 100 fois mieux. Long, ennuyeux, vide, doublage raté, animation peu soignée, et pourtant film culte, film de Noël... Ne vous y trompez pas, ce sont les personnages d'Asterix et d'Obelix qui sont populaires, et non le film.
Un asterix plat et sans saveur. On y retrouve pas forcément le rythme qu’on a en BD et l’energie inssuflée par le duo d’auteur et dessinateur d’Asterix et Obelix.
La première histoire et le premier album d'Asterix en 1959/61 est suivie quelques années après d'un dessin animé qui montre le rapide popularité des gaulois à l'humour impétrant dans ce sens de subtil en même temps que simple, presque indispensable. Tout n'est pas aussi bien que la BD mais il reprend les aventures du gaulois sans trop les trahir.
Je souhaite rehausser la note de ce dessin animé, car beaucoup de critiques négatives proviennent de personnes qui ne comprennent pas les subtilités de l’animation d’autrefois. Ces œuvres appartiennent à une époque où il n’y avait ni Internet, ni streaming, ni réseaux sociaux. Les découvrir à la télévision avait alors quelque chose de magique : c’était spontané, simple, bon enfant, apprécié autant par les enfants que par les adultes. On les prenait tels qu’ils étaient, avec leurs qualités et leurs imperfections, qui n’étaient pas des défauts mais une véritable signature artistique, une manière traditionnelle de concevoir l’animation.
Aujourd’hui, beaucoup jugent ces dessins animés avec des critères modernes, comme si tout devait être calibré pour plaire au plus grand nombre, générer des vues ou satisfaire une élite de fans exigeants. À l’époque, on était loin de ces logiques. C’est précisément cet état d’esprit contemporain — obsédé par la perfection technique, la rentabilité et la conformité — qui a contribué à faire disparaître ce type d’animation candide, sincère et chaleureuse. Même si nous disposons désormais d’une technologie infiniment plus avancée, nous avons perdu une part de cette âme.
Je déplore la profusion actuelle de films d’animation, souvent impeccables visuellement mais terriblement insipides, sans personnalité, sans souffle. Leur perfection technique gomme les petites aspérités qui faisaient le charme des anciens dessins animés : une animation parfois irrégulière, une mise en scène simple mais efficace, des dialogues soignés, et surtout des voix inoubliables comme celles de Roger Carel, Pierre Tornade, Jacques Morel et tant d’autres. Ces voix faisaient partie de notre quotidien, de notre imaginaire collectif. Elles apportaient une chaleur et une magie que l’on ne sait plus reproduire aujourd’hui, et que l’industrie a laissé disparaître au profit de productions standardisées, de remakes sans âme et de projets purement commerciaux.
Dans ce contexte, Astérix le Gaulois est un véritable trésor. C’est un film plein de candeur, de magie enfantine, fidèle à l’esprit bon enfant de son époque. Il faut le regarder sans le comparer constamment aux productions modernes, sans chercher à le juger selon des critères actuels. Ce n’est ni “nul”, ni “vieillot”, ni dépassé : c’est un témoignage précieux d’une manière de créer, de raconter et d’animer qui mérite d’être préservée.
Ces œuvres dites “vintage” ont une beauté particulière : leurs traits imparfaits rappellent le dessin traditionnel, la bande dessinée, et transmettent une âme qui nous ramène en enfance. Regarder ce film, c’est retrouver des parfums, des sons, des ambiances, des sensations que seuls ces dessins animés savaient offrir. C’est comme rejouer avec de petites voitures ou taper dans un ballon en plastique : un retour à une innocence simple et sincère.
Astérix le Gaulois est une réussite totale, et je ne me lasserai jamais de le revoir. Je préfère mille fois me réfugier dans ce genre de production plutôt que dans les œuvres modernes tant qu’elles ne changeront pas de direction pour retrouver un esprit plus authentique, moins bruyant, moins formaté, et plus humain. L’animation d’aujourd’hui gagnerait à renouer avec cette âme perdue, plutôt que de se concentrer uniquement sur la rentabilité ou le buzz.