Un asterix plat et sans saveur. On y retrouve pas forcément le rythme qu’on a en BD et l’energie inssuflée par le duo d’auteur et dessinateur d’Asterix et Obelix.
La première histoire et le premier album d'Asterix en 1959/61 est suivie quelques années après d'un dessin animé qui montre le rapide popularité des gaulois à l'humour impétrant dans ce sens de subtil en même temps que simple, presque indispensable. Tout n'est pas aussi bien que la BD mais il reprend les aventures du gaulois sans trop les trahir.
Astérix le Gaulois est un long métrage d'animation réalisé par Ray Goossens sorti en 1967.
Cette première adaptation des aventures du plus célèbre des gaulois laisse un sentiment d'inachevé. Il ne manque pas de charme : la voix iconique de Roger Carel, la mise en place de l'ensemble des protagonistes, un scénario simple mais facile à suivre (Panoramix est enlevé par les Romains qui veulent découvrir les secrets de la potion magique, et Astérix vole à son secours), et la bande originale est sympathique et reste bien en tête. Malheureusement, la courte durée du film (1h05) fait que l'intrigue est trop peu développée, et que le spectateur reste un peu sur sa faim, notamment par le fait que le village gaulois est très peu présent dans le film (et Obélix aussi par la même occasion). En outre, l'animation est datée et donne un rendu assez laid à l'ensemble (certes le film est daté mais quand même...) ce qui peut rendre le visionnage plus difficile.
C'est un film qui a un doux charme rétro, mais qui ne sera pas le plus marquant des aventures d'Astérix. A voir pour la curiosité.
Je souhaite rehausser la note de ce dessin animé, car beaucoup de critiques négatives proviennent de personnes qui ne comprennent pas les subtilités de l’animation d’autrefois. Ces œuvres appartiennent à une époque où il n’y avait ni Internet, ni streaming, ni réseaux sociaux. Les découvrir à la télévision avait alors quelque chose de magique : c’était spontané, simple, bon enfant, apprécié autant par les enfants que par les adultes. On les prenait tels qu’ils étaient, avec leurs qualités et leurs imperfections, qui n’étaient pas des défauts mais une véritable signature artistique, une manière traditionnelle de concevoir l’animation.
Aujourd’hui, beaucoup jugent ces dessins animés avec des critères modernes, comme si tout devait être calibré pour plaire au plus grand nombre, générer des vues ou satisfaire une élite de fans exigeants. À l’époque, on était loin de ces logiques. C’est précisément cet état d’esprit contemporain — obsédé par la perfection technique, la rentabilité et la conformité — qui a contribué à faire disparaître ce type d’animation candide, sincère et chaleureuse. Même si nous disposons désormais d’une technologie infiniment plus avancée, nous avons perdu une part de cette âme.
Je déplore la profusion actuelle de films d’animation, souvent impeccables visuellement mais terriblement insipides, sans personnalité, sans souffle. Leur perfection technique gomme les petites aspérités qui faisaient le charme des anciens dessins animés : une animation parfois irrégulière, une mise en scène simple mais efficace, des dialogues soignés, et surtout des voix inoubliables comme celles de Roger Carel, Pierre Tornade, Jacques Morel et tant d’autres. Ces voix faisaient partie de notre quotidien, de notre imaginaire collectif. Elles apportaient une chaleur et une magie que l’on ne sait plus reproduire aujourd’hui, et que l’industrie a laissé disparaître au profit de productions standardisées, de remakes sans âme et de projets purement commerciaux.
Dans ce contexte, Astérix le Gaulois est un véritable trésor. C’est un film plein de candeur, de magie enfantine, fidèle à l’esprit bon enfant de son époque. Il faut le regarder sans le comparer constamment aux productions modernes, sans chercher à le juger selon des critères actuels. Ce n’est ni “nul”, ni “vieillot”, ni dépassé : c’est un témoignage précieux d’une manière de créer, de raconter et d’animer qui mérite d’être préservée.
Ces œuvres dites “vintage” ont une beauté particulière : leurs traits imparfaits rappellent le dessin traditionnel, la bande dessinée, et transmettent une âme qui nous ramène en enfance. Regarder ce film, c’est retrouver des parfums, des sons, des ambiances, des sensations que seuls ces dessins animés savaient offrir. C’est comme rejouer avec de petites voitures ou taper dans un ballon en plastique : un retour à une innocence simple et sincère.
Astérix le Gaulois est une réussite totale, et je ne me lasserai jamais de le revoir. Je préfère mille fois me réfugier dans ce genre de production plutôt que dans les œuvres modernes tant qu’elles ne changeront pas de direction pour retrouver un esprit plus authentique, moins bruyant, moins formaté, et plus humain. L’animation d’aujourd’hui gagnerait à renouer avec cette âme perdue, plutôt que de se concentrer uniquement sur la rentabilité ou le buzz.
Premier film d’animation tiré de la célèbre bande dessinée de Goscinny et Uderzo, Astérix le Gaulois a aujourd’hui le poids des années xx. Si l’on retrouve fidèlement l’univers des irréductibles Gaulois, le style graphique rigide et le rythme poussif trahissent une animation datée, qui aura du mal à captiver les spectateurs d’aujourd’hui.
La mise en scène reste très scolaire, et les gags peinent à faire mouche malgré quelques clins d’œil amusants. L’ensemble s’adresse clairement aux plus jeunes, mais manque de vivacité et de malice pour séduire un public plus large.
Côté voix, Roger Carel incarne un Astérix alerte et malicieux, tandis que Jacques Morel donne de la bonhommie et de la rondeur à Obélix, déjà attachant même si un peu en retrait dans ce premier opus.
En somme, Astérix le Gaulois est une œuvre fondatrice, mais aujourd’hui davantage une curiosité historique qu’un vrai plaisir de cinéma. Gentillet, mais clairement réservé aux plus petits… ou aux nostalgiques.
On recommence à zéro... On se refait la saga des Astérix depuis le début jusqu'aux récentes productions (avec des acteurs ou en 3D), et ici on finit pour la première fois ce film de 1967 qui nous barbait (pour le dire plus que poliment) dans notre jeunesse (on n'avait jamais vu au-delà des 45 minutes, et même adulte, l'effort a été considérable). Astérix le Gaulois est un film d'animation "dans son jus" diront les plus diplomatiques, et "complètement vieillot" diront les plus acerbes. On a donc droit à un rythme soporifique (c'est mou, mais c'est mou...), à des accents régionaux exagérés "parce que c'est drôle" (l'humour sent carrément la naphtaline) de la part des légionnaires romains, à des mots que les petits ne comprennent pas (le plan des méchants est de faire "un triumvirat" quand même... Maintenant qu'on a fait latin en licence, ça va, mais à cinq ans, on ne comprenait rien), le design des personnages n'est pas encore totalement charismatique, la présentation est interminable (et il n'y a qu'un animal figé pour occuper les enfants pendant les intertitres... Encore une fois : ça a toujours été ultra barbant). L'histoire présente longuement dans sa première partie les protagonistes du village d'Astérix, puis une mini-péripétie (un romain espion) permet de faire le lien avec la potion magique si chère aux BD, qui n'aboutit pas sur autre choses qu'une dernière rasade de palabres. Cet Astérix le Gaulois est donc une introduction, longue, laborieuse, exhaustive des aventures du petit Gaulois, qui est carrément assommante aujourd'hui, mais a dû être moderne et amusante à son époque. Face à ce film, on n'a jamais su résister à l'envahisseur (le sommeil).
Astérix le Gaulois est la première adaptation d'Astérix au cinéma. Le visuel a beau avoir très mal vieilli, les vannes sont marrantes, Astérix et Obélix sont touchants et drôles en même temps. Le "comic releaf" : Caius Bonus fait toujours autant rire mais le gros problème de ce film, c'est qu'il est très fidèle à la bd, voire trop ! Certaines scènes sont vraiment identiques et les dialogues sont pratiquement tous tirés de la Bd. Ce qui fait une bonne adaptation, c'est qu'elle se différencie du livre ou de la Bd. Sinon, si c'est un "copié-collé", ça n'a aucun intérêt ! Ce qui est bien avec les adaptations, c'est que l'on peut découvrir la même histoire sous un autre angle, sous un autre format. Sinon, la voix de Roger Carel correspond parfaitement au personnage d'Astérix et la bande sonore , composé par Gérard Calvi est culte et, quand vous l'avez écouté au moins 3 fois, vous l'avez dans la tête toute la semaine. Bon, ok le film a vieilli, mais il est encore regardable en famille et les blagues sont toujours aussi drôles.
Astérix le Gaulois est un film sympathique mais daté, ayant pris un gros coup de vieux, c’est un objet de nostalgie plutôt qu’un chef-d’œuvre d’animation. Il plaira aux fans curieux de voir les premières aventures d’Astérix à l’écran, mais il est loin d’égaler les adaptations suivantes comme Les Douze Travaux d’Astérix ou Astérix et Cléopâtre.
Première adaptation animée du plus célèbre héros gaulois (et peut-être du plus célèbre personnage de la BD francophone avec Tintin), cette adaptation est pas trop mal. Elle reprend le style de la BD que ce soit dans les traits ou dans l'humour avec une relative précision. Le film date des années 60 et pour une production animée française de l'époque (comprendre, le budget n'est pas celui d'une superproduction hollywoodienne), ce n'est pas mal du tout sur le plan visuel. Par contre, je lui trouve un aspect un peu trop littéral et sage. Le film respecte à la lettre chaque case de la bande-dessinée d'origine et il n'y a en soi absolument aucune adaptation sur le plan de l'histoire (et malheureusement, certains gags visuels passent mieux à la lecture qu'au visionnage). On sent que la production n'a vraiment pas voulu braquer Goscinny et Uderzo en faisant quelque chose qui s'éloignait trop du produit original, mais du coup, ils sont allés avec un peu de trop dans la direction inverse. Bon, si vous avez beaucoup aimé la première aventures d'Astérix le Gaulois en BD, il y a de fortes chances que vous trouviez votre compte dans ce dessin animé.
Cette adaptation a le mérite d'exister et d'être la première des aventures d'Astérix. A côte de ça c'est pas mal et divertissant, même si ça traîne un peu en longueur.
Une reproduction case par case du premier album d'Asterix. Et c'est nul, la construction d'un film et d'une BD ce n'est pas du tout de la même chose, en faire un copié collé casse totalement le rythme. En plus c'est particulièrement moche visuellement. moralement faut rappeller que ce film a été réalisé sans l'accord et encore moins le soutien de Gosciny et Uderzo. Et puis niveau histoire le premier album d'asterix est de base l'un des pires. Bref plein de raisons de détester ce film.
Ce film est la démonstration que ce qui fonctionne bien dans une case de BD ne marche pas nécessairement en film. L'humour pourtant calqué de la BD sans retouche tombe ici systématiquement à plat. Ajouter à cela des animations franchement médiocre même pour l'époque et des acteurs pourtant très bon (comme ils le prouveront dans les films suivants) qui se cherchent encore Mais bon, ce film est l'une des premières adaptations de bande dessinée européenne au cinéma, il faut bien qu'elle essuie les pots cassés, sans cela, nous n'aurions pas eu les autres adaptations parfois bien meilleures
"Astérix le Gaulois" est la première adaptation en animation de la bande dessinée de notre Gaulois préféré. Sauf que contrairement aux films qui suivront, cette première tentative n'a pas été validée par les créateurs d'origine de la licence. Le long-métrage est donc sorti au cinéma de manière un peu à l'arrache, même si cela ne l'a pas empêché d'avoir son petit succès. Cependant, en voyant ce premier essai, on ressent que ce projet est très clairement le plus mauvais film d'animation sur Astérix. Et cela, à tous les niveaux ! Bien sûr, le travail d'adaptation a été respecté, on retrouve les mêmes éléments que dans la bande dessinée. Par ailleurs, les thèmes musicaux du film seront ceux qui définiront Astérix pendant de très nombreuses années. Mais pour le reste, il n'a rien à tirer de ce long-métrage. Rien qu'en le regardant quelques minutes, on se rend vite compte d'une chose, c'est à quel point il est moche. On peut certes mettre cela sur le compte de l'âge, mais quand on sait que les Disney, ou encore les films d'animation japonais de cette époque, étaient largement plus beaux que cela, on ne peut pas laisser passer une horreur pareille. Les dessins sont certes proches de la bande dessinée, mais ils n'ont aucune vie, les personnages sont bien trop statiques. Quant aux décors, ils baignent dans un flou assez horrible pour nous faire oublier qu'ils n'ont pas été correctement travaillés. Il est donc très compliqué de voir ce film avec nos standards actuels, surtout que cette histoire est clairement l'une des moins intéressantes du Gaulois. Dans ce volet, Obélix ne sert à rien, Idéfix n'existe même pas, Jules César n'a pas le même design que celui que l'on connaît, etc... On est loin des bases qui suivront et que l'on a l'habitude de voir avec cette licence. Quant à l'histoire en elle-même, elle manque clairement de saveur et traîne la patte. Le scénario se base uniquement sur le fait de voir nos Gaulois se moquaient des Romains, et cela, pendant tout le film ! Sauf que cette redondance n'a rien de drôle, aucun gag ne fonctionne vraiment, on s'ennuie fermement ! Donc si l'idée de voir Astérix en film d'animation était vraiment un concept intéressant sur le papier, ce n'est pas ce premier épisode qui transforme l'essai. Il faudra encore attendre pour voir cette licence devenir vraiment intéressante. Pour conclure, une première tentative à oublier.
A regarder avec la nostalgie de notre enfance, encore faut il être né bien avant les années 2000. Cette première adaptation a mal vieilli. D'une courte durée cela passe vite malgré tout.