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Serge V
88 abonnés
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1,0
Publiée le 18 avril 2016
un film au scénario abracadabrant ,le comportement et les motivations du héros sont incompréhensibles, les personnages secondaires sont au même niveau ,les séquences de démolition sont longues,très longues et la fin sirupeuse à souhait est ridicule, j'ai mis une étoile pour jake gyllenhaal excellent comme toujours .
Après le très bon "Dallas Buyers Club" et "Wild", Jean-Marc Vallée nous revient avec Jack Gyllenhaal (qui aime bosser avec les réalisateurs Canadiens du Québec) encore en pleine forme ! Un jour, tu l'auras ton Oscar !!! Jack !!! Tu l'auras. Une histoire assez simple qui traite du deuil, alors que le personnage principal ne réussi pas à être touché par le deuil de sa femme. Tous les personnages sont tous très très bien écrits et très bien interprétés par Jack (oui, je le kiffe !!!), Naomi Watts, Chris Cooper et le jeune et très prometteur Judah Lewis. Le film ne tombe jamais dans le pathos et la mise en scène participe grandement à la réussite du film, la reconstruction par la destruction. C'est un très beau film.
un film assez spécial et bizarre mais bon dans l'ensemble qu'il faut bien suivre joué par une bonne brochette d'acteurs avec un plus pour le personnage principal "jake gyllenhall" qui interprète un joli rôle à la fois dépressif et ainsi voulant se reconstruire une autre vie en rencontrant et nouant une bonne relation avec une autre femme et son fils afin d'essayer d"oublié son passé. bien mais pas excellent non plus dû à certaines longueurs par moments mais se laisse voir quand même.
Un film sur le deuil, et plus particulièrement sur cette phase un peu étrange "d'entre 2 mondes" que chacun vit différemment. Un film surprenant, décalé, émouvant, drôle aussi et une interprétation tout en justesse. Peut-être faut-il vraiment connaitre le sujet pour comprendre le film... J'espère que non.
un drame à la hauteur. Jake Gyllenhaal est exceptionnel et nous fait entrer dans son monde et dans ses sentiments confus, coupable, détaché, décalé et très touchant d'un homme perdu qui a beaucoup de difficulté à affronter la réalité.
Des fois je me dis qu’une claque au cinéma, ça ne se limite pas qu’à une simple rencontre d’auteur. Pour ma part Jean-Marc Vallée, je l’avais apprécié pour son « C.R.A.Z.Y. » qui remonte déjà à une dizaine d’années. Mais bon, depuis, il m’avait un peu laissé sur la touche. Non pas que l’auteur ne me plaisait plus. Disons plutôt que les sujets qu’il abordait, et ce qu’il en tirait, ne me parlait pas plus que ça… Donc oui, avec ce « Demolition », je me dis que les grosses claques, ce n’est pas forcément qu’une question d’auteur qu’on aime. Avec ce « Demolition », je me dis que, parfois, les grosses claques, elles viennent aussi de la rencontre d’un auteur qu’on aime AVEC un sujet ou un traitement qui nous parle. Là, avec cette histoire de jeune dandy qui se laisse surprendre par ses propres émotions (voire même ses propres non-émotions) que suscite chez lui la mort de sa femme, je l’avoue, on touche à quelque-chose qui me parle beaucoup. Ce n’est pas tant le sujet qui m’intéresse, mais bien la façon dont il est traité… S’interroger soudainement. Briser les tabous. Oser regarder les choses différemment. Oser se confronter à l’interdit social. Oser se confronter à l’incompréhension des autres. Oser se confronter à sa propre incompréhension. Tout ça, moi, ça me parle profondément. Or là, franchement, je trouve que Jean-Marc Vallée réussit un double coup de force avec ce « Demolition ». Le premier coup de force consiste à aller creuser du côté de ces deux thèmes très sensibles que sont la mort et l’amour d’une manière osée et peu conventionnelle. Le second coup de force – qui est peut-être pour moi le plus magistral – c’est celui d’être parvenu à lier tout ça dans un récit qui, sans échapper à la mélancolie, n’en reste pas moins traité comme une forme de délivrance jouissive. On perd, certes, mais on découvre aussi. On détruit, c’est vrai aussi, mais on construit autre chose à côté. On bouscule, enfin, mais on libère tout en même temps… Au fond, le film pourrait d’ailleurs se résumer à ça. C’est une ode à la libération par une certaine forme de décloisonnement, aussi violente ou douloureuse puisse-t-elle être… Pour moi, tout le génie du film est là. L’écriture, la réalisation, la bande-son, l’interprétation ne font que s’emboîter dans la logique de cette démarche, et – distribution de qualité oblige – elles le font remarquablement bien. Alors – je sais – pour certains, il ne payera peut-être pas de mine ce film là. Mais bon voilà, c’est aussi cela le cinéma. Le film ordinaire aux yeux des uns sera un joyau aux yeux des autres. Or, je l’affirme, à mes yeux, ce « Demolition », c’est un joyau brut.
Le film Demolition est un petit chef d'oeuvre. Il est incroyable, drôle et stupéfiant. Cette osmose entre les acteurs sert admirablement bien l'histoire. Jake Gyllenhaal est magistral comme dans chacun des rôles qu'il interprète. Mais cette relation qu'il instaure avec le jeune Judah Lewis est touchante. Naomi Watts et Chris Cooper n'en reste pas moins géniaux dans le film. Et cette histoire, celle d'un homme face au deuil de sa femme est prenante, intrigante et émouvante. Jean Marc Vallee signe encore un magnifique film. A voir absolument
Jake, tjrs juste, je suis tjrs fan. Pr le film, excellent, on doit essayer de comprendre l'absence de sentiments, de chagrin suite au décès de sa femme. Après, déni et tout simplement pas d'amour... Pourquoi j'ai aimé ce film, je ne sais pas, c'est bien fait, bien joué, on suit des rencontres, c'est le facteur humain qui est intéressant. Bref, un petit coup de coeur <3
Alors pour moi, le synopsis ne colle pas forcément à 100% à l’histoire. On commence effectivement avec Davis, en voiture avec sa femme. Ils ont un accident de voiture dont il sort miraculeusement indemne mais elle, meurt. Dans la salle d’attente où il dort à moitié, Davis a faim. Il décide de prendre un paquet de m&ms qui restera coincé dans la machine. Là va commencer sa correspondance avec Karen, du service client. Au fil du film, Davis va essayer de comprendre pourquoi il ne ressent rien. Pourquoi la mort de sa femme ne lui procure aucune émotion. Pour essayer de trouver la réponse, il n’aura de cesse de vouloir détruire, démonter et casser ce qui l’entoure, ce qu’il ne peut pas faire avec son propre cœur pour observer ce qu’il y a dedans. Jake Gyllenhaal n’a, de fait, qu’une seule mimique dans tout le film. Déjà doté d’un visage à la moue boudeuse, ce rôle était fait pour lui! Le personnage qu’il incarne provoque des émotions variées dont un sentiment appuyé d’incompréhension: mais pourquoi ne réagit-il pas?! Mais il est aussi intrigant, on sent que dans le fond il est complètement anesthésié, sans doute par l’importance du choc pour lui. [...] Naomi Watts de son côté joue le rôle de Karen, mère d’un ado plus adulte qu’elle, complètement accro au cannabis. Paumée, elle va être une ressource pour Davis. Les deux adultes, perdus chacun dans son histoire vont alors essayer d’avancer dans cette nouvelle amitié inattendue. La bande annonce est assez parlante. Le film est plat, quoi qu’intriguant je l’ai déjà dit. On oscille entre la curiosité de savoir comment tout ça va se terminer (perso j’avais deviné dès le début) et l’envie de partir. Cette platitude, qui n’est pas dérangeante dans certains films, ne nous empêche pas ici de penser à autre chose et de fait, on a plus envie d’aller vaquer à ses activités que d’attendre encore et encore une fin prévisible.
Après, je ne demandais pas que le deuil soit traité autrement. C’est assez étrange d’expliquer que je m’attendais à ce que le film en parle de cette manière et que pour autant j’ai été déçue. Peut-être justement ce manque d’émotion, moi qui suis plutôt dans l’expression habituellement. Peut-être aussi cette relation entre Davis et Karen qui manque de profondeur ou de relief pour moi. J’ai toujours un besoin de comprendre (un peu comme Davis tiens) et ne pas savoir pourquoi Karen est devenue comme ça, pourquoi ces deux âmes abîmées se parlent, ça m’a dérangé. Ils parlent de tout et surtout de rien mais jamais des choses centrales et pourtant ils avancent. Mouais… Je ne suis pas convaincue. [...] Note: 11/20
Méticuleusement organisé, devenu presque insensible, un homme voit sa vie basculer lorsqu'il perd sa femme. La destruction méthodique des biens qu'il a cumulé dans cette vie vont lui permettre de gérer son deuil. En chemin, il rencontre une femme et son fils qui, tout comme lui, cherchent à combattre leurs propres démons. On peut regretter la passivité des autres personnages face à la folie destructrice de Davis Mitchell et les motivations peu claires de Karen Moreno. Mais c'est un vrai plaisir de se laisser partir à la dérive avec eux. Jake Gyllenhaal est, une fois de plus, magistral. La bande son, pourtant éloignée de mon univers musical, est excellente et colle parfaitement au film.
J'ai passé 1 super moment, le film est passé super vite. Le jeu des acteurs est bon, la musique est entraînante, l'histoire est bonne. Film qui fait réfléchir sur pas mal de choses, pleins de métaphores. je l'ai trouvé touchant, poétique. Souvent drôle et ironique... en plus de ça, bref je le recommande. Ce n'est pas 1 film d'action, plutôt psychologique
Demolition est un film dramatique, humoristique, triste, drôle, surprenant, captivant, bizarre... ce film est tout ça a la fois.
Le pitch est on ne peu plus simple : après avoir perdu sa femme, un homme décide de tout détruire dans sa vie.
Pourtant, ces 2 lignes sont très réductrices de la richesse et des détails scénaristiques de ce film.
Avouons-le certains passages sont un peu longs et auraient mérités d'être raccourci. Le scénario est capillotracté, on ne comprends pas vraiment où cherche à nous emmener le réalisateur canadien Jean-Marc Vallée... Sa vision très personnelle nous perd parfois, à tel point qu'il en arrive presque à chambouler les codes sociétaux. Rien ne se déroule comme on pourrait l'imaginer, et les surprises (une ou 2 un peu grossières) sont légions, le film est donc loin d'être téléphoné et rien que cela mérite d'être cité pour un film américain avec des acteurs stars.
On parle ici d'amitié sincère, de dépression, de relations hommes femmes, de pouvoir, de famille, de l’Amérique et ses travers (armes, violences, traditions cultures), d'homosexualité et de sexualité, d'amour, d'adolescence, du poids des mots, de réflexions existentielles, de la vie plus globalement... Le novice que je suis ne pouvait s'attendre à tout cela en voyant cette affiche promotionnelle dépouillée, mystérieuse.
Dans la salle la majorité des gens avaient vu ses précédents films, ce qui n'est pas mon cas, je ne puis donc en faire de comparaison. Je dois préciser que plusieurs personnes ont déclaré avoir préféré ses précédents films...
Demolition fut sur la blacklist, une liste de scénarios qui plaît à Hollywood, mais qui n'ont pas encore trouvé de producteurs.
Un film à voir pour le jeu irréprochable proche du perfection de ses acteurs (Jake Gyllenhaal, Davis Mitchell, Naomi Watts, Karen Moreno, Judah Lewis, Chris Cooper, Brendan Dooling...). Pour découvrir un film atypique qui sort des schémas américains traditionnel, pour ses quelques belles images, pour sourires de bon cœur plusieurs fois, et bien sur, pour essayer de comprendre l'histoire...
Demolition m'a donné envie de découvrir la filmographie de son réalisateur, et de rappeler haut et fort à ceux qui l'aurait oublié qu'un film d'auteur ne signifie pas film chiant.
Le film est un échec commercial, mais un succès critique dans tous les pays qui l'ont distribué (en dehors de la presse mais ça on s'en fout ce ne sont pas eux qui font le succès ou la défaite d'un film même si cette intelligentsia bornée aime le croire).
Comment un homme qui réussit sa vie bascule dans l'outrance, presque la folie suite au décès de sa femme. Au fur et à mesure on se rend compte que sa vie si brillante était une vie par procuration qu'il n'avait pas choisi sur aucun plan, amour, travail.
On voit le new-york du quotidien - les travailleurs qui prennent les trains de banlieue chaque matin, cela ambiance bien le film.
Par contre, le processus de démolition est bien appuyé, comprendre que cela manque un peu de finesse. Personnellement, je ne pense pas qu'il soit nécessaire de bulldorizer une villa pour le montrer, sauf à vouloir exploser son budget.