Note moyenne
3,4
20 titres de presse
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L'Obs
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CNews
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CinemaTeaser
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La Voix du Nord
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Le Journal du Dimanche
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Les Fiches du Cinéma
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Ouest France
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Paris Match
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Positif
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Studio Ciné Live
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Transfuge
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Télérama
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Culturopoing.com
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Le Dauphiné Libéré
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TF1 News
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
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L'Express
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Le Monde
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Critikat.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Obs
Chaque visage contribue à la poésie du film : Crowley, cinéaste peu connu (mais dramaturge renommé), trouve à chaque fois la note juste, sans pathos. L’exil, l’espoir d’une nouvelle vie, l’extrême dureté d’un autre pays : la fiction est belle et, avec la crise des migrants, totalement actuelle.
CNews
Mélodrame sensible sur les tourments et les affres d’une jeune âme déchirée, "Brooklyn" a remporté le Bafta 2016 du meilleur film britannique. Saoirse Ronan se distingue par sa prestation émouvante et juste.
CinemaTeaser
Le scénario de Nick Hornby est d’une grande majesté et rares sont les personnages féminins aussi complexes et délicats ; la mise en scène de John Crowley, dont la caméra est folle amoureuse de son actrice, est d’une classe inouïe.
La Voix du Nord
Dans le rôle de cette jeune fille qui tient fermement en main les rênes de son destin, Saoirse Ronan briguait récemment un Oscar. C’est dire si sa composition – fragile et nuancée – mérite d’être couvée et saluée.
Le Journal du Dimanche
Nick Hornby prouve une nouvelle fois son talent de scénariste avec ce mélo joliment vintage à l'image, mais résolument moderne dans son propos.
Les Fiches du Cinéma
Si “Brooklyn” se montre prévisible, il reste savoureux, grâce au charme et à la timidité précautionneuse des interprètes.
Ouest France
Saoirse Ronan incarne à la perfection le charme fragile de sa discrète héroïne.
Paris Match
Si l'intrigue reste légère et prévisible, on reste bluffé devant la justesse, la fraîcheur et l'élégance de Saoirse Ronan, qui porte le film à bout de bras en offrant une performance bouleversante, une prestation qui confirme son statut de talent à suivre absolument.
Positif
Son réalisme minutieux et un don de la caractérisation sont dans l'obédience flaubertienne, transposée au septième art avec mesure et élégance.
Studio Ciné Live
Saoirse Ronan sublime ce récit par sa puissance romanesque tranquille, faisant vivre le passage de l'enfance à la maturité de son personnage avec ce qu'il faut de désarroi, de peur et d'effronterie.
Transfuge
La beauté de ce film à la réalisation plaisamment classique, adaptation réussie par Nick Hornby du roman de Colm Toibin, tient dans ce dilemme.
Télérama
La reconstitution d'époque est soignée, classique, un brin trop sage, mais elle fait la part belle aux personnages et à leurs émotions. En premier lieu, celles d'Eilis, incarnée par une Saoirse Ronan en parfait équilibre entre pudeur et intensité.
Culturopoing.com
Au-delà de l’intrigue sentimentale convenue, "Brooklyn" esquisse un beau portrait de femme qui rappelle par son chromatisme glamour, par son attachement à des figures féminines, et par sa tonalité légèrement mélancolique les films de Douglas Sirk.
Le Dauphiné Libéré
Un mélo qui fait dans la simplicité neutre et la jolie photo : doux et mou.
TF1 News
Une romance charmante mais sans surprise, qui doit beaucoup à ses interprètes et à sa reconstitution soignée.
aVoir-aLire.com
une fresque d’époque touchante et visuellement réussie, qui se savoure aussi grâce à ses personnages attachants.
Cahiers du Cinéma
Charmant film plein de comédiens charmants promis à de charmants Oscars, "Brooklyn" est un bon contre-objet pour mesurer l’écart entre le beau et le joli.
L'Express
Ça se regarde, ça s'oublie aussi assez vite.
Le Monde
Saoirse Ronan, qui interprète le rôle principal, donne chair à cette femme déchirée entre deux pays, deux amours dans un film empesé.
Critikat.com
"Brooklyn" ressemble à un bon précis d’académisme, tant il tient d’une mécanique – tout fonctionne par pôles, chaque scène importante a son revers – tablant sur quelques effets se comptant sur les doigts d’une main.