Good Kill
Note moyenne
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189 critiques spectateurs

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tixou0

783 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 juin 2015
Désert du Nevada, à deux pas de "Sin City", Las Vegas. Une base USAF. Le major Thomas ("Tommy") Egan y est pilote de drone. On le suivra dans son quotidien, au travail et chez lui (une épouse, Molly, et deux enfants) pendant quelques semaines. Il espère être promu, et surtout recommencer à piloter pour "de vrai" - mais il part "en vrille"... spoiler: vers un "Good Kill" de trop.
Ethan Hawke retrouve Andrew Niccol, pour une 3e collaboration (sur 6 "longs" en tout, dirigés par le cinéaste néo-zélandais). Il y est à la fois solide et fragile, très crédible en somme. Pour un film infiniment plus intéressant que le "American Sniper" d'Eastwood ! Un film qui sait poser les bonnes questions. Avec un prisme large, tant sur le plan général (sachant que l'Oncle Sam, après avoir mis le souk un peu partout - et continuant de le faire en guise de règle n°1 de sa géostratégie, servant son impérialisme, politique, économique, financier, culturel... - doit adapter ses routines militaires aux restrictions budgétaires : d'où le recours accéléré aux frappes par drones, sur objectifs considérés comme "vitaux", pour lui - avec nombreux problèmes "collatéraux", et risques de heurter la sensiblerie des opinions publiques occidentales....; sachant que la "protection", quand elle est sous le commandement d'une agence de Renseignement, cela peut inquiéter le citoyen lambda..), que sur le plan intime (le pilote de drone qui rentre tous les soirs chez lui est-il finalement mieux loti que le pilote de chasseur, qui ne quitte les théâtres d'opérations que tous les 6 mois ?). Efficace, mis en scène sobrement, et souvent passionnant.
Craoux
Craoux

38 abonnés 324 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 juin 2015
Je n'ai pas accroché pour trois raisons : 1/ ça sent le film bien, mais bien (trop) calibré (j'ai eu, souvent, le sentiment de me "tartiner" une série américaine pleine de ces dialogues "profonds" chiants à souhait : faut dire que la réalisation n'est pas inspirée (la prise de vue, façon "vu du ciel" est conduite en parallèle au-dessus des villages afghans dans le collimateur et au-dessus du propret, et sans âme, lotissement du héros .... quelle folle originalité !) - 2/ l'erreur magistrale est d'affaiblir le vrai propos (comment vivre cette mission opérationnelle mais désincarnée qu'est celle du pilote de drone) par le récurrent rappel par Tommy (le "héros") de sa frustration obsessionnelle de ne plus servir dans l'aviation "normale" aux commandes d'un F 16 ... dès lors, on se demande si son seul et vrai problème n'est pas de ne plus piloter vraiment ! - 3/ la séquence "morale" de TROP (vers la fin du film ..) avec un détournement parfaitement invraisemblable de l'usage du drone .. pour châtier (de manière non proportionnée) "un taliban disons sexuellement bestial et brutal ... ndlr : au passage, je déplore cette scène au message subliminal inadmissible genre "voilà comment se comporte un musulman avec sa femme" .... et si l'on me soutient que cette scène (usage du drone détourné) est plausible voire réaliste, je me dis que c'est GRAVE on devrait s'inquiéter de l'encadrement de l'usage de cet outil de mort qui serait alors, au choix, NUL ou INEXISTANT !
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 14 juin 2015
2 étoiles pour les belles images de la vision des drones. Pour ce qui est de l'histoire, c'est un américain, militaire, ancien pilote de F-16 reconverti dans le pilotage à distance des drones. Mais il a des états d’âme: est ce noble de tuer des islamistes sans combattre ??? Quand on est à se poser ce genre de question, il ferait mieux de démissionner et de faire vendeur d'assurance. Bref, un film sans aucun intérêt et de plus qui n'apporte rien.
bsalvert

521 abonnés 3 716 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 juin 2015
Un film plus à voir comme une information sur les nouvelles guerres que comme le film à voir absolument.
PLE : pour fans de jeux videos
Mc Fred Prod
Mc Fred Prod

6 abonnés 42 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 juin 2015
Avec Good Kill de Andrew Niccol, inspiré également de faits réels, le commandant Tommy Egan (Ethan Hawke), pilote de chasse, est affecté au pilotage de drones. Du fond de son container technologique, dans le désert près de Las Vegas, il pourchasse et tue méthodiquement les cibles (talibans et autres terroristes) désignées par sa hiérarchie. Le soir venu, il retrouve, avec sa famille à quelques kilomètres de là dans la banlieue de Vegas, les devoirs des enfants et le barbecue de voisinage…la vie ordinaire et paisible. Mais pour la courte route domicile/boulot, il a besoin d’un autre carburant : la bouteille de vodka qu’il avale à pleines gorgées...
Sébastien L
Sébastien L

12 abonnés 507 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 mai 2015
Encore un film choc pour Andrew Niccol qui signe une quatrième collaboration avec l'acteur Ethan Hawke pour un résultat très intéressant qui, encore une fois, fait réfléchir sur un phénomène actuel. Le film est un peu lent, mais c'est voulu. Les acteurs sont tous très bons, et l'ambiance est très bien plantée par le réalisateur.
hallyday85
hallyday85

16 abonnés 88 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 février 2016
Good Kill :film de reflexion sur la nouvelle guerre 2.0 et l'utilisation des drones en lieu et place des avions de combat.On suit lentemnet la dérive et les nombreuses interrogations sucitees par ce nouveau type dE guerre chez le capitaine Ethan Hawke.Scenario un peu repetitif et final pas assez abouti notamment sur les perspectives et approches futures. 3/5
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 26 mai 2015
Film clairement engagé, dénonçant les méthodes et la politique guerrière des USA. On adhère ou non...Sinon en lui-même le film est pas mal, ce n'est pas un film d'action mais un drame humain, celui d'un homme contraint à exercer une activité qui lui pose des problèmes de conscience, abimant peu à peu sa vie personnelle et familiale. Bien mais pas transcendant malgré tout.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 26 mai 2015
Dommage, ça commençait bien, le sujet est intéressant, mais ça se noie dans des clichés ultra convenus, les larmes qui coulent sur la joue des innocents bourreaux (obligés de tirés et qui obéissent tout de même, ce qui pose quelques questions, hélas laissées de côté), les gentils, les méchants, scène de ménage, madame qui demande le divorce, mais le bon héros récompensé à la fin par une autre conquête... Après avoir Bienvenue à Gattaca, quelle déception.
montag M.
montag M.

6 abonnés 35 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 mai 2015
Bien évidemment, la presse bien-pensante se charge assez facilement de dénoncer les travers d'un film facile, facilement orienté, facilement accusateur, grossier, caricatural, etc. Et puis quoi ? Quand la réalité dégueule d'injustice, on peut bien dénoncer sa grossièreté. Quant à ceux qui parlent de caricature, on aimerait bien savoir où elle se trouve, parce que malheureusement, aucune déformation, aucune parodie ne trônent dans le film, on aurait bien aimé. Le réalisateur a filmé la réalité telle qu'elle est, avec un nouveau jouet dont les américains sont friands, et qu'ils utilisent grossièrement, de manière permanente sur leurs ennemis et aussi contre les populations civiles, car que ne ferait-on pas pour défendre les intérêts de l'oncle Sam.
Pourquoi aurait-il donc fallu que Niccol arrondisse les angles là où il n'y en a pas ? Les intérêts de l’État américain justifient aux yeux de la classe dirigeante, et malheureusement d'une bonne partie de ses citoyens, le massacre de population civiles depuis 2001. C'est un fait, c'est comme ça, et c'est incontestable.
Un homme à quelque mal à se faire à sa nouvelle fonction qui est de tuer à distance, sans aucun risque pour lui. Cela peut se comprendre. Comme le dit Niccol, « Je relate une réalité qui dérange ». On se demande bien pourquoi d'ailleurs cela dérange également une certaine presse.
Septième Sens
Septième Sens

99 abonnés 762 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 mai 2015
Le commandant Tommy Egan semble serein. La poignée dans les mains, il dirige son zinc avec calme et professionnalisme. Survolant l'Afghanistan en pleine zone de guerre, le moindre dérapage pourrait être fatale. Après quelques heures de ronde, il a enfin sa mire en vue et s'apprête à tirer : 3, 2, 1, feu ! Cible neutralisée. Sa mission accomplie, Egan va pouvoir reprendre sa voiture et retrouver les siens. Le militaire travaille à côté de Las Vegas, et les avions qu'il pilotait jadis sont devenus des drones, dirigeables à des milliers de kilomètres de distance.

Que les choses soient dîtes, Good Kill remet Andrew Niccol à son meilleur niveau. Après le décevant Time Out et l'insignifiant Les âmes vagabondes, le réalisateur montre qu'il a encore des choses à dire. C'est une réalité, l'armée américaine utilise des drones de combat pour faire la guerre. Par un sens de la mise en scène aiguisé et des scènes volontairement répétitives, le cinéaste met à mal un spectateur qui sera dérouté. La paranoïa militaire, des pertes civiles inutiles et la virtualité de la guerre nous feront comprendre que cette avancée technique nous pousse au déshumanisme le plus total.

Métamorphosé en soldat en plein stress post-traumatique, Ethan Hawke est impressionnant. Loin de l'image de père de famille de Boyhood, son visage creusé et ce regard perdu au loin trahissent un homme que l'armée a abandonnée. Après Bienvenue à Gattaca et Lord of War, Niccol sait exactement comment le filmer. Constamment dans le cadre, ce personnage symbolise la terrible mutation que la guerre est en train de subir. Les combats ne sont plus concrets, mais impalpables. Comment se rendre compte alors du prix d'une vie ? Malgré un final quelque peu naïf, Good Kill est une œuvre qui souligne un propos pleinement contemporain, et vise en plein dans le mille.
Sally Ecran et toile
Sally Ecran et toile

71 abonnés 304 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 mai 2015
Si le sujet de l’utilisation des drônes par l’armée américaine lors de ses combats en Moyen-Orient semble être au cœur de l’histoire, la véritable intrigue réside dans l’histoire personnelle de Tommy Egan, interprété avec justesse par Ethan Hawke. Renouant avec ses premières amours, Andrew Niccol (« Time out », « Le terminal », « Lord of War ») a en effet confié la délicate mission d’interprétation du Major Egan a celui qu’il a déjà fait tourner près de 20 ans auparavant dans son film de Sciences-fiction, « Bienvenue à Gattaca ». Mais avec « Good Kill », le réalisateur néo-zélandais soulève quelques questions d’actualité relatives à l’utilisation des drônes, à la position des USA dans son combat sans fin contre le terrorisme, à l’impact d’un travail oppressant sur un père de famille un tant soit peu équilibré, et tente semble-t-il d’attirer notre regard sur ces nouvelles méthodes de guerre.

Ethan Hawke signe un sans faute et est extrêmement persuasif dans son rôle de gradé. Les traits tirés, il n’a plus rien du jeune premier que l’on a pu apprécier dans « Le Cercle des poètes disparus », « De grandes espérances » ou encore « Before Sunrise ». Non, le quadragénaire opte pour un jeu bien plus grave, en adéquation avec la mission dont est instiguée son personnage. A ses côtés, January Jones (X Men, Mad Men), sa femme, assiste incrédule à la descente en enfer de son époux. Elle incarne à la fois la délicatesse, l’inquiétude, l’abandon et la fuite avec une sincérité non feinte. Dans l’équipe de Egan, on retrouvera également Bruce Greenwood (« I Robot », « Déjà vu », « Super 8 ») et Zoé Kravitz (la fille de Lenny) qui fait son entrée dans le monde du film « de guerre » après être passée par la case « Divergente » ou encore « Mad Max : Fury Road » Tous ont trouvé leur marque sans faire de l’ombre aux autres et offre un casting équilibré et de qualité.

Le point faible du film reste le scénario. Même si l’idée d’exploiter ce sujet est plus qu’intéressante, il subsiste néanmoins quelques longueurs. Les scènes de « huit-clos » sont redondantes, le protocole entamé lors de chaque combat est répétitif, l’intrigue logique et sans surprise. C’est sans cette exploitation en demi-teinte qui nuit au film car, pour ce qui est du reste, il n’y a rien à redire.

Ajoutons cependant pour les amateurs de musique que la BO est sublime ! De nombreux groupes se succèdent durant le long métrage et le générique de fin, interprété par le talentueux groupe « The National » en est la preuve. Les « Black Moutain » ou encore « Nada Surf », dont les sonorités sont reconnaissables, signent d’autres titres de la soundtrack. Si le film n’est pas un incontournable, sa BO, elle, l’est pour tous les amateurs de bonne pop-rock par contre !

De manière générale, « Good kill » est un bon film. Il manque certes un peu de profondeur mais vaut tout de même la peine d’être vu pour les amateurs du genre ou pour les curieux. Le film trouvera-t-il son public cible ? On ne peut que le souhaiter à Andrew Niccol.
Frédéric P
Frédéric P

16 abonnés 188 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 mai 2015
Good Kill fait écho au Métier des armes d'Ermanno Olmi. Dans le film d'Olmi on voit le changement d'époque introduit par la révolution technologique de l'artillerie au XVIe qui rend obsolète l'esprit chevaleresque où on voyait les yeux de son ennemi. Dans Good Kill un pilote de guerre en est réduit à passer ses journées à piloter un drone depuis un container situé sur une base du Nevada. Mais contrairement aux bombes larguées par un avion et oubliées après le tir, le protocole veut que le tireur par drone zoome sur la scène et compte les morts.
Les services de renseignement sont amenés à donner des ordres aux militaires en désignant des cibles dont des algorithmes ont déterminé la dangerosité.
Faire la guerre sans risque et multiplier les bavures en en prenant conscience lors du bilan de l'opération finit par avoir raison du mental du pilote interprété par Ethan Hawke. La schizophrénie engendrée par le fait qu'on rentre chez soi le soir fera éclaté son couple.
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 décembre 2020
Voici une critique directe du combat à distance ! « Good Kill » fait face à la situation familiale d’un homme, rongé par la passion de son métier et un métier aux multiples visages sinistres.
Après le « Lord of War » d’Andrew Niccol, le réalisateur moraliste revient sur les méfaits de l’outil de guerre et son impact au Moyen-Orient. Ce qui pourrait également être extrapolé à bien d’autres espaces, en conflits ou non. Le jugement d’un combat ne repose plus d’un acte de courage, mais d’un maniement fragile de l’outil militaire. De quoi prendre conscience de l’ampleur guerrière, voire chaotique à travers l’écran de visée, ne voyant ni plus ni moins de futurs victimes.
C’est bien ce plan, pragmatique et déshumanisant, qui suggère le contrôle de vie ou de mort par la technologie que l’homme ne peut se limite à ses désirs et à ses devoirs…
En passant, il est bien différent des œuvres d’Eastwood qui transposait la figure d’une Amérique impliquée et féroce dans ses conflits. On pensera notamment à American Sniper. Ici, les mêmes faiblesses humaines ressortent, cependant la mise en scène suggère plus de réflexion à l’égard du sentiment patriotique mineure.
Ethan Hawke incarne le commandant Tom Egan, un pilote accomplit et hors pair aux commandes de tous appareils aériens. Le contexte veut, dès l’introduction, l’écraser dans une bulle psychologique, neutre initialement. Puis plus le film avance et plus il évolue vers le traumatisme. Ses actions sont réciproques à son efficacité et à sa lucidité. Seul sa conscience demeure la source de conflit entre le fameux « bien et mal » que chacun a tant de mal à distinguer par moment.
Son combat le met à l’abri de la mort et le rapproche plus de sa famille. Une chose rare et qui nécessite de l’apprécier à sa juste valeur. Il faudra attendre l’ordre de trop, l’ordre qui surpasse l’entendement de notre conscience. Les décisions en appuyant sur le bouton est décisif, car des vies en sont l’enjeu.
Bruce Greenwood, Zoë Kravitz et surtout January Jones (madame Molly Egan) ont permis de compléter le cercle vicieux de ce métier. Leur rôle secondaire fut déterminant à l’approche du débat. Les allers et retours entre le travail et la maison intensifie peu à peu la dégradation des liens qui existaient autrefois. La peur et le doute guettent alors ces personnages qui œuvrent l’acceptation des faits, contrairement au anti-héros présenté.
Le film se permet également des longueurs compréhensibles mais qui n’apporte pas plus d’éléments dans le scénario. Le vide moral restitué, Good Kill peut alors s’affirmer comme authentique, malgré certaines maladresses de communication. Ce qui vaut la peine de retenir notre regard devant une guerre à la fois maîtrisée et dévastatrice.
BeatJunky
BeatJunky

192 abonnés 1 934 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 mai 2015
Encore un très bon Andrew Nicols mais bien différent que son "lord of war" par exemple. Bien plus lent, plus sombre aussi... Le résultat dénonce la guerre en général mais s intéresse principalement à cette nouvelle façon de tuer, confortablement assis derrière un écran, sans risques comme ds un jeu vidéo, comparaison que ne manque pas de rappeler l officier aux nouvelles recrues qui ne se doutent pas que le danger est justement d être déconnecté de la réalité, qu ils tuent vraiment.... Et c est bien sur ce point que le personnage principal interprété par un épatant Ethan Hawke se perd. Lui a justement du mal avec cette façon de tuer à distance, il se sent lâche et aimerait retrouver cette proximité, ce rapport avec l ennemi lui manque et l obnubile au point de se détacher progressivement de sa famille qui ne peut comprendre cette envie, ce besoin. Sur ce point, j ai fait comme bcp je pense, le rapprochement avec le sniper d Eastwood dernièrement. Les deux dénoncent la guerre mais d une façon bien différente. Celui de Nicols de façon moins directe mais que j ai trouve tout aussi efficace, notamment la métaphore que l on peut en tirer: les Américains qui ont le droit de vie ou de mort de leur siège qui domine le monde un peu d une manière divine ce qu ils aiment réellement mettre en avant comme bcp de puissances d ailleurs : la guerre au nom de Dieu.
Ne vous attendez pas à un film hollywoodien avec explosion et tout le bazar mais préparez vous plutôt à ressortir troublé et dérangé par le silence ....
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