Bienvenue à Marwen
Note moyenne
3,6
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223 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 19 janvier 2019
Difficile d'accrocher au film de prime abord. Il faut bien une heure pour que cela décolle, ou s'anime...et que l'on commence à comprendre; mais n'est-ce pas le but finalement?
Bernard M
Bernard M

28 abonnés 514 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 janvier 2019
' Bienvenue à Marwen' est un film parfois un peu déroutant: il règne une certaine confusion qui se débroussaille au fur et à mesure qu'on avance dans l'action sans jamais disparaître complètement ce qui rend la deuxième partie plus intéressante que la première. Ceci ne remet pas en cause tout le savoir faire de Robert Zéméckis qui joue avec sa propre oeuvre avec des clins d'oeil sur Roger Rabitt et sur "Retour vers le futur" .Nous sommes en présence d'un personnage insolite qui n'est pas sans rappeler un certain " Forrest Gump".On finit par trouver le personnage central attachant et ce film comme le savoir faire d'un vieux routier du cinéma même si ce n'est pas son meilleur.
circusstar
circusstar

168 abonnés 732 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 janvier 2019
Je n’ai franchement pas accroché de la façon de traiter le traumatisme. Steve Carrell est parfait mais cela n’a pas réussi à me toucher, et pour tout dire : pas mal de moments ennuyeux. Bien en dessous de mes attentes.
lhomme-grenouille

3 621 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 janvier 2019
Ah moi je l’aime bien ce Robert Zemeckis… L’air de rien, ce mec est responsable de films très marquants dans la culture populaire (« Retour vers le futur », « Qui veut la peau de Roger Rabbit ? », « Forrest Gump »), de même qu’il témoigne toujours d’une véritable sensibilité dans sa mise en scène. Et pourtant ses films sortent sans que jamais son nom ne soit vraiment mis en avant. Dommage parce que pour moi, le nom de Zemeckis est plus que vendeur. La preuve, quand j’ai appris que c’était lui qui était aux commandes de ce « Bienvenue à Marwen », je me suis précipité pour le voir… Seulement voilà, en le voyant ce « Bienvenue à Marwen », je me suis soudainement rappelé que Robert Zemeckis, c’était aussi le réalisateur de films comme « Le Pôle Express », « Flight » ou encore le récent « The Walk ». Bref, des films pas forcément honteux, mais des films quand même bien dégoulinants et pas très subtils dans le discours. Pourtant ça commençait bien. L’introduction était malicieuse, techniquement habile, et surtout très intrigante pour la suite. Mais à peine cette introduction fut-elle finie que le film enchaîne sur le quotidien de Mark qui, lui, n’a clairement pas eu la chance de bénéficier de la même inventivité formelle. Mise en scène classique. Musique mielleuse comme on en trouve malheureusement trop souvent dans les films de Zemeckis. (En plus – pas de chance ce coup-ci – Alan Silvestri, peu inspiré, pompe le « Killing Fields » de Mike Oldfield de manière assez disgracieuse.) Et, pire que tout, Zemeckis et Thompson n’ont rien trouvé de mieux pour nous faire l’exposition de la situation que de faire parler le héros avec lui-même. Ça n’aurait pu être qu’un problème passager, mais malheureusement, cette scène-là, c’est elle qui va donner le ton de tout ce qui va suivre. A partir de ce moment, le film se retrouve en panne sèche d’inspiration. La mécanique revient tout le temps à l’identique sans parvenir à s’enrichir. Vie réelle et vie fantasmée se répondent en posant systématiquement les mêmes problématiques. Mark va-t-il surmonter ses angoisses ? Mark va-t-il oser se confronter à ses anciens agresseurs ? Mark va-t-il oser avouer sa flamme à Nicol ? A chaque fois les saynètes à base de poupées intègrent les éléments de la vie réelle de Mark afin que celui-ci s’en serve pour surmonter ses défis. Le problème c’est que ces saynètes ont beau être jolies et techniquement pertinentes, elles n’en restent pas moins dramatiquement pauvres, simplistes, et peu évolutives. Alors d’accord, j’entends que ce choix a certainement été dicté par la vraie histoire de Mark Hogancamp dont ce film s’inspire. Seulement ce choix je le trouve inefficace pour alimenter une fiction. Si j’avais eu affaire à un monde fantasmé aussi riche de sens et aussi subtil en symboles que celui du « Labyrinthe de Pan », j’aurais pu me projeter dans ces saynètes. Seulement, là, on a affaire à un personnage de gros bidasse entouré de ses groupies qui ne passe son temps qu’à vouloir tuer des nazis et sauter des « pépées ». C’est con mais, du coup, ce mec n’est pas parvenu à m’intéresser. Pire, quand il se met à parler comme un gros beauf en se rapprochant de Nicol, moi mon premier réflexe ça a été de le percevoir davantage comme une menace potentiellement dangereuse pour la jeune-femme plutôt que comme un personnage touchant et attachant qu’on a envie de voir s’en sortir. Et que le film affiche ce type de personnalité là à son personnage central, sans que ça ne suscite la méfiance chez toutes ces femmes qui l’entourent, j’ai trouvé ça limite malsain. Au bout d’un moment, j’ai même fini par craindre le pire : spoiler: que la romance entre Mark et Nicol aille jusqu’au bout, sans accroc
. Heureusement, ce film a quand même eu l’intelligence de poser le seul événement pouvant donner de l’intérêt à l’intrigue ( spoiler: le fait que Nicol brise le fantasme de mariage de Mark
). Seulement – premier souci – ce premier élément vraiment intéressant et dynamisant de l’intrigue ne survient qu’au bout d’une heure et vingt minutes. Et deuxième souci : cela n’empêche pas le film de rester sur une ligne assez convenue pour tout le temps restant. Pire, dans son final, Zemeckis va carrément jusqu’à se vautrer dans une forme de larmoiement assez lamentable ( spoiler: Les agresseurs de Mark qui finissent en pleurs au tribunal : worst idea ever.
), ce qui ne rend clairement pas service à son film. Autant dire qu’arrivé au générique de fin, ce ne fut pas l’émotion qui m’a assailli. Plutôt le soulagement. C’était comme si je venais de finir un plat bien plus bourratif qu’affiché sur le menu. Autant dire que maintenant je m’en souviendrai la prochaine fois que je verrai le nom de Zemeckis associé à la réalisation d’un film. Je repenserai certes à « Retour vers le futur » ou bien à « Qui veut tuer Roger Rabbit ? », mais bon, j’essaierai cette fois-ci de ne pas oublier « Pôle Express », « The Walk »… et maintenant ce « Bienvenue à Marwen… »
Clémentine K.
Clémentine K.

244 abonnés 1 431 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 janvier 2019
Même si c’est adapté d’une histoire vraie très cruelle, elle a été adaptée sous des airs de conte pour panser les plaies du personnage principal interprété par un Steve Carrel dont le registre dramatique ne cesse de nous époustoufler. À voir et revoir sans modération.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 17 janvier 2019
Quel film ! D'une originalité très touchante ! Tiré d'une histoire vraie. J'ai beaucoup aimé. À voir
PL L
PL L

5 abonnés 41 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 janvier 2019
J'ai trouvé l'idée très bonne sur la façon de raconter l'histoire de ce personnage. C'est bien réalisé et joué. Seul critique c'est la présence parfois trop marquée du registre du pathos
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 16 janvier 2019
Film intrigant .... Super jeu de Steve Carell ...
Passant du réel à l'inventif je recommande ce nouveau Zemeckis.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 15 janvier 2019
Prenez un soupçon de « Forrest Gump » ; un zeste d’ « Inglorious Bastards » ; et une lichette d’un film d’animation Disney récent centré sur une héroïne au service de la cause des femmes, vous obtiendrez le dernier Zemeckis. Ou à peu près. Carrell est excellent comme d’habitude, quoique qu’un peu mal à l’aise semble-t-il dans certaines scènes. Le bataillon d’actrices est prodigue de ses charmes (bien que l’irruption de Gwendoline Christie en infirmière russe volcanique soit à la limite du ridicule). Le récit est émouvant, notamment lorsqu’il aborde la question de la création artistique (le personnage principal est un dessinateur de BD rendu incapable de dessiner et qui oriente sa créativité vers la photographie tout en restant fidèle aux codes et à l’univers de son art d’origine), et lorsqu’il montre l’artiste s’arrachant à sa condition grâce à la création artistique. Bien sûr, le message de tolérance manque un peu de subtilité, mais comment ne pas y prêter une oreille bienveillante et attentive, sachant que l’histoire contée est basée sur des faits réels.
Requiemovies
Requiemovies

240 abonnés 1 153 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 janvier 2019
Comme dans ses dernières réalisations, Robert Zemeckis se livre de plus en plus, fonçant tête baissée dans le fantastique, le rêve et l’innovation technologique, tout en inscrivant toujours plus son statut d’auteur. Comme-ci seul Zemeckis et deux trois autres auteurs du genre (Cameron, Spielberg, Jackson) avaient le secret de ces films d’une autre époque, mais de notre temps.
Evidemment Bienvenue à Marwen ne peut plus être pris comme les films d’aventure que Zemeckis réalisait dans les années 80/90 mais s’échappe tout de même ce parfum qui composait ses films à l’époque. Tournés vers l’innovation et un certain sens de l’humour assez présent tout en convoquant les notes d’émotions sincères et matures que ses projets demandaient.
D’une beauté inouïe Bienvenue à Marwen, c’est scène après scène que le monde « animé » prend vie devant les yeux du spectateur et s’avère en plus de faits tirés d’une histoire vraie une jolie synthèse de la filmographie du réalisateur. Ainsi est parsemé çà et là, des clins d’œil plus ou moins appuyés (impossible de louper celui de Retour vers le futur) d’une grande partie des films passés de son auteur. Créateur un peu fou, Zemeckis trouve dans son dernier film (son meilleur depuis quelques années) l’écrin marginal et le plus doux pour mettre en scène son imaginaire et sa folie mesurée, au sein d’une histoire, qui sous métaphores, pourrait être une partie du récit de sa vie.
On n’en délaisse pas moins l’émotion véhiculée par Steve Carell, n’en déplaise à certains, qui trouvent ici un rôle à sa mesure, pour au final être touché pleinement par cette histoire « vraie ». En résulte une œuvre un peu somme, totalement sincère et hyper inventive, qui ne cherche plus à recopier les succès du passé mais à retrouver son public, qui a grandi avec les années 80, à l’ombre des 90 pour finalement rechercher ce cinéma qu’on ne fait plus. Pas forcément le film d’aventure recherché, mais clairement un film d’auteur touchant et prenant. En plus du plaisir émotionnel, s’impose évidement celui des yeux, devant ce film spectaculaire, généreux, un peu fou, une ode à l’art et à l’aspect parfois cathartique que la création procure lors d’une réminiscence. D’une poésie parfois aride, Bienvenue à Marwen s’avère au final un film touchant et généreux, pas forcément naïf (comme Forrest Gump) et terriblement équilibré en création technique et mise en scène soignée, avec son savoir-faire Robert Zemeckis livre enfin son film le plus personnel, et s’il n’est pas le plus réussi il en est le plus mature dans une filmographie XXL appelant toujours et encore au rêve et à la nostalgie. requiemovies.over-blog.com/2019/01/critique-bienvenue-a-marwen.html
Juliette G
Juliette G

14 abonnés 38 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 janvier 2019
J'ai passé un bon moment devant ce film, mais il m'a manqué quelque chose dans la narration. Steve Carell est très attachant et les effets visuels sont impressionnants mais je n'ai pas été enthousiaste comme je m'attendais à l'être.
Jaffar66
Jaffar66

2 abonnés 27 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 janvier 2019
Vous en avez assez des Star war 12, Marvel 22 et autres licences à rallonge qui nivellent tout par le bas? Marwen devrait vous plaire, pas de scènes de sexe, d’explosion, d’hemoglonine ni de gros muscles, juste un bon scénario inspiré d’un fait réel, un jeu tout en finesse sans jamais sombrer dans le pathos. Attention, ça nécessite de réfléchir un peu et d’apporter ses neurones avec sois, vous voilà mis en garde
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 15 janvier 2019
Bienvenue a Marwen est le nouveau chef d'oeuvre de Robert Zemeckis, un Real qui n'a plus rien à prouver a personne. J'ai rarement vu un film aussi parfait. J'ai aimé chaque moment du film, et l'émotion a plus que fonctionne en moi.
Un film original, beau et créatif avec une mise en scène parfaite et une musque qui devrait aller droit aux Oscars.
Patrick M
Patrick M

5 abonnés 178 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 janvier 2019
Très bon film assez déconcertant, l'histoire d'un homme qui essait de se reconstruire suite à une agression de sauvages.
HamsterPsycho
HamsterPsycho

150 abonnés 1 186 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 janvier 2019
Film assez sympathique, au message humaniste, mâtiné d'effets spéciaux dignes de Zemeckis. Après, on pourra trouver le tout peut-être un peu longuet.
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