Note moyenne
2,7
13 titres de presse
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Positif
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L'Humanité
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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TéléCinéObs
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Critikat.com
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Le Figaroscope
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Libération
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Première
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Studio Ciné Live
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Positif
Aurelia Barbet signe un premier film qui, malgré ses maladresses formelles et une certaine insistance, se distingue du tout-venant par son exigence et par la sensibilité de ses deux comédiennes principales. Honorable dans son genre.
L'Humanité
De la précarité émotionnelle qui nimbe le film se détoure des désirs de vivre et d’aimer dont la prise de risque est le corollaire obligé.
Le Monde
[Aurélia Barbet] empile les scènes sans que l'inspiration ne vienne libérer le film du glacis naturaliste qui le limite et l'engourdit.
Les Fiches du Cinéma
“Passer l'hiver” s'arrête avec une grâce constante et une infinie délicatesse sur des âmes tourmentées et, restées en “lisière” d'elles-mêmes.
Les Inrockuptibles
On attend plus d’un film, même en admettant qu’il soit intentionnellement morose et dévitalisé. Il y a du potentiel, mais ici tout repose trop sur l’allusion.
TéléCinéObs
Certes la nouvelle d’Olivier Adam, adaptée ici, est un peu brève pour tenir pleinement la distance. Mais les espaces vacants du récit sont comblés par une mise en scène un rien sèche mais toute en empathie, et l’interprétation subtile du casting féminin.
Télérama
Un charme intermittent.
aVoir-aLire.com
Ce premier film d’ambiance parvient à dessiner les contours de personnages marqués par des douleurs intimes avec un sens inné du trait juste. Il n’en constitue pour autant pas un tsunami cinématographique.
Critikat.com
Privilégiant le dépouillement, ce premier long-métrage de fiction s'avère moins froid qu'il n'y paraît à prime abord, mais souffre toutefois d'une certaine frilosité qui bride ses enjeux sentimentaux.
Le Figaroscope
Deux belles actrices mal exploitées.
Libération
Passer l’hiver mettant plus d’une heure à instaurer ce vague semblant d’enjeu, on n’en retiendra que l’élégance avec laquelle s’en sortent les deux actrices de cette balade hors saison à la mélancolie délavée, qui s’écrit à traits menus et frileux, cinéma de miniatures étriquées et de gentilles intentions trop platement illustrées.
Première
(...) ce premier long peine à convaincre en dépit de la sincérité qui semble l'animer.
Studio Ciné Live
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