ce monde froid, lisse, conditionné (déjà évoqué dans the island, Gattaca ou the lobster dans un autre genre) et dépourvu d'émotions est mis en images avec une grande esthétique. du coup cette histoire d'amour montre à quel point on est humain lorsque l'on aime et où la vie prend tout son sens. ici on revient aux choses originelles, authentiques : un scénario finalement simple et ça passe incroyablement au regard du cadre imaginé. le choix de N. Hoult et K. Stewart s'avère particulièrement judicieux en s'y inscrivant idéalement. (3/5).
Dans ce monde aseptisé où aucun sentiment n'est autorisé ni même ressenti, Kristen Stewart (magnifique au passage) et son compère possèdent - comme quelques rares autres personnes - cette petite dose de lumière qui va jaillir et éclater. Ce film n'a pas vraiment un côté SF hyper-développé et plaira à ceux qui sont un peu hermétiques à ce genre. A recommander, 4/5.
Et voici le genre de perle,qu'il nous arrive de trouver,mais en ouvrant une bonne tonne d'huitres!La recette?Une histoire d'amour simple,brute,émouvante,un propos futé et profond,des décors minimalistes et élégants font de ce Romeo et Juliette futuriste, une œuvre incontournable.Une Kristen Stewart au jeu plus affirmé, n'ayant pas son égal pour faire fondre les cœurs les plus endurcis, un Nicolas Hoult jeune acteur qui monte,tout en nuances, ,sont les principaux protagoniste de cette fable douce amère et terrifiante,sur une société un peu trop aseptisé... Ridley Scott en producteur ne s'y est pas trompé! Aucune critique pour ce film ? les voies du cinéma sont décidément bien impénétrables!
Tu prends "The Island", "Equilibrium", "1984" et "Bienvenue à Gattaca", tu mélanges le tout et tu obtiens "Equals". Si l'intrigue ne brille pas par son originalité, le film maintient tout de même un certain intérêt pour le spectateur, notamment par son atmosphère anxiogène et monochrome du plus bel effet, en outre le duo Stewart/Hoult en tête d'affiche est efficace même si l'on regrettera un Guy Pearce sous exploité. L'intérêt est maintenu certes mais l'ennui n'est jamais bien loin non plus, l'ensemble étant particulièrement soporifique, en outre, on ne sait strictement rien sur la situation mondiale ou sur l'évolution qui nous a amené à cet état quasi-dictatorial, un gros manque pour ma part et des enjeux forcément moindre. Ce n'est clairement pas mauvais mais déjà vu et en mieux, de plus la froideur de l'ensemble ne laisse que peu de place à l'émotion et l'intrigue ne voit pas plus loin que le bout de son nez, à voir une fois.
Dans la forme, "Equals" ressemble beaucoup à "The island" ; et dans le fond, c'est l'inverse de "The Lobster", dans ce futur, les relations et les sentiments amoureux sont interdits. Mais malheureusement, cette romance sera loin de marquer les esprits ! Trop ennuyeux, le film manque réellement de panache et de scènes un minimum marquantes. Même les acteurs s'effaceront au fur et à mesure. Le film pourra perdre son spectateur en route tant il ne se passe pas grand chose dans cette société 2.0, pourtant aussi absurde soit-elle.
"Equals" reprend le concept éculé dans le monde de la science-fiction à savoir la vie dans une société dystopique au sein de laquelle toute émotion annihilée et prohibée par la loi. On pense tout de suite à "1984", à "THX 1138", à "Equilibrium" ou, plus récemment, à "The Giver". Quesque "Equals" apporte de plus par rapport aux films cités? Rien, justement. L'intrigue reprend l'éternel combat d'un ou plusieurs individus contre cette société aseptisée et dont le crime principal est l'amour. Dans "Equals", c'est bien cette romance plus que les aspects politiques, sociaux ou philosophiques qui est mise en avant. Cette histoire d'amour frise d'ailleurs la romance pour ados comme on a pu le voir dans la saga "Twilight" et ses nombreux rejetons. S'il ne provoque pas la surprise, ce long métrage dispose néanmoins de quelques atouts. En premier lieu, "Equals" présente une certaine beauté formelle avec un soin apportée tant à la photographie qu'aux costumes et décors. Ces derniers rappellent d'ailleurs le "THX 1138" de George Lucas. De plus, de cette intrigue se tisse une ambiance agréable et planante et le rythme lent du film ne se fait sentir que durant le dernier quart, ce qui est déjà pas mal. Petit film de science-fiction romantique dont les défauts égalent les qualités pour un bilan donc moyen.
Avec une histoire un peu usée , un air de déjà vu dont on pourrait trouver des origines dans le "1984" d'Orwell , Equals parvient cependant , soutenu par un certain esthétisme et la performance convaincante des deux principaux acteurs , à être plutôt agréable à visionner . Relativement plat , à l'image de ce monde ou les sentiments sont synonymes de maladie , des petits pics d'inquiétude peuvent survenir à l'attention de nos deux tourtereaux qui en retour apportent des petites lueurs de vie dans cet univers monochrome.
bon bon... kristé stewart est depuis in to the wild une de mes actrices preferées. si elle a su imposer un vrai style d'actrice rock and roll lesbosse qui fait des fuck aux photographes, elle a cependant perdu de da fraicheur au fil des annnees. tjs le meme jeux. mais cette fille a t elle reelement pleuré ds sa vie ?????? mon dieux! 2 sequences sans musiques et ultra minimalistes ou le real se concentre sur elle qui est en pleure sujet a une crise de nerf! mais j'ai rie!! ho que j'ai riiieee! Sans nicholas hoult qui confirme l'immensité de son talent, le film ne vaut pas un copek! les images sont moches, le scenar est miserables, on s'´ennuie ferme, j'ai voulu quitter la salle des les 10ers minutes. il n'y a aucune histoire, ca tient pas la route, bref raté de chez raté! au secours! nul!!!
Un univers crédible, une belle histoire à la spoiler: Roméo et Juliette du futur, du moins de ce monde là . Des excellentes interprétations. Un peu trop de blancheur (blague) mais un très bon film, prenant, intriguant grâce à la superbe réalisation et les nombreux jolis plans.
Le film est très beau. Le réalisateur Drake Doremus joue avec des lumières colorées dans un décor blanc et géométrique pour un résultat très esthétique. Nicolas Hoult et Kristen Stewart nous hypnotisent, l'évolution de leur personnages est fascinante.
Une histoire moderne et futuriste qui entremêle une multitude de sensations entre deux personnages, qui en opposions a leur société, on développés la capacité de ressentir des émotions et particulièrement, l'amour. Toutefois cette romance charnelle et intense qui s'est installée donne un aspect attrayant, mais est totalement en contradiction avec la dynamique du film qui est platonique et dépourvu du moindre "rebondissement", ce qui enlève certainement une part d'attrait au film. Tout de même à voir.
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3,0
Publiée le 27 juin 2016
Dans cette société futuriste bien morose, les gens habitent dans des appartements impersonnels, ont une routine bien huilée, ont un dress code à respecter et ressemblent à des robots, car ils sont incapables de ressentir la moindre émotion. Enfin pas tous puisque certains en ressentent, mais sont considérés comme malades et doivent être soignés. Silas et Nia vont devoir, se cacher, voir, fuir pour vivre leur amour avant qu'ils soient démasqués et que leurs sentiments soient effacés. Le film dégage quelque chose, j'ai trouvé la réalisation très soignée et élégante, le cadre bien que simple est très joli tout comme le jeu de lumière dans certaines scènes et l'atmosphère est à la fois douce et prenante, mais aussi sans âme comme pour coller avec l'histoire. J'aurais aimé un "background" plus développé que ça soit le contexte ou l'historique de la situation afin de mieux comprendre ces choix, mais c'est vraiment un petit détail, car sinon, j'ai bien aimé le film.