2355 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
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Michael78420
66 abonnés
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1,0
Publiée le 1 août 2021
Je suis embêté. Les acteurs sont bons, la mise en scène est dynamique et même originale parfois, mais je n'ai pas du tout accroché à l'histoire. Cette génération de trentenaires paumées, je n'arrive pas à m'y intéresser. Sans doute suis-je déjà trop vieux ! Pourtant ça commençait bien avec un des personnages qui parle du maquilleur de Mick Jagger dès le début du film. Forcément ça a attiré mon attention ! À réserver aux moins de quarante ans en quête de sens.
Une comédie française à l’écriture ultra ciselée très américaine plutôt inégale mais débordant d’énergie par sa distribution et inventive dans sa mise en scène – pas si fréquent dans ce genre – et qui surtout tord le cou aux clichés voulant qu’une femme passé la quarantaine doit forcément être en couple pour être heureuse. L’ensemble frise parfois l’excès sans jamais y succomber et dans sa volonté de maintenir un rythme très soutenu peine parfois à faire existe correctement ses personnages.
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1,5
Publiée le 23 août 2014
Un "Girl movie" à la Française sur fond de crise de la quarantaine qui met en avant le besoin de liberté et le girl power de ces femmes ce qui donne un résultat loin d'être convaincant. L'histoire en elle-même ne me dérange pas on voit la même chose pour les hommes mais là c'est mal écrit c'est absolument pas drôle au contraire c'est même lourd et le scénario est vraiment répétitif. Quand on fait un film de bande il faut s'assurer d'avoir au moins le casting qui va avec ici ce n'est pas le cas hormis Camille Chamoux et Audrey Fleurot le reste est vraiment pas terrible puis quand on a Josiane Balasko sous la main autant la rajouter vraiment dans l'histoire.
Mona Achache nous propose avec " Les Gazelles " une Comédie féministe sur les femmes (Célib), écrite par des femmes, évoquant les relations des filles avec les "Mecs". La réalisation nous offre beaucoup d'énergie et un casting très riche. On ne peut que regretter le manque d'humour et la légèreté d'un scénario pathétique nous imposant une répétition de situations qui devient vite lassante.
Une comédie de mœurs , film mosaïque d’une bande de jeunes femmes trentenaires, citadines, qui vivent leur célibats, avec les moyens du bord. Traité sur un mode comique, comme un assemblage de gags, d’un méga stand- up , ou d’un multi-women show. Les personnages sont bien vus, l’ écriture est assez caustique, se moquant des hommes, de la société , et bien sûr de leur propre comportement. On rigole beaucoup, on sourit, Camille Cottin,(très bien) passe en début de film de son statut de femme en couple, à celui de célibataire libérée. Ses nouvelles copines lui apprennent à « pécho » et à picoler. Tout cela est un peu caricatural, mais le fond est correct, et l’ironie est douce amère. A noter la très jolie apparition de Josiane Balasko, parfaite dans son rôle de maman protectrice. Toutes les actrices sont bien, avec une palme partagée entre les deux Camille et Audrey Fleurot , vraiment très à l’aise dans ce rôle, qui démontre tout son potentiel, elle n’a pas encore trouvée le rôle principal qui lui permettra d’éclater. Le film rappelle un peu « Sous les jupes des filles » de Audrey Dana, mais en plus léger, un cran en dessous, sans la profondeur « dramatique » de ce dernier, comme du café- théâtre comparé à du vrai théâtre.
une gentille comédie qui ne révolutionne pas le genre (les questions de cette génération ont déjà été posées dans des séries ou films auparavant). plutôt un film de filles, quoique... qui ne fera pas date certes, mais on passe un moment sympathique et le dynamisme des actrices est communicatif (2/5).
Je me suis mis à regarder ce film avec envie, gardant en mémoire le feeback positif que le film avait généré au moment de sa sortie. En plus pour une fois le film était centré sur des personnages féminins et explorait le point de vue idoine sur la vie amoureuse de trentenaires. Bref un film qui alliait originalité et comique. Une fois le film finit, même si j’ai passé de bons moments, je ne peux pas dire que j’ai été plus enthousiasmé que ça. En fait le film démarre sur les chapeaux de roues et on s’attache rapidement à ce personnage féminin qui très clairement ne supporte plus sa vie de couple et qui finit, sur un coup de tête, par partir comme une voleuse. La première moitié du film est donc jouissive avec cette trentenaire larguée qui retombe dans une espèce d’insouciance de fête, drague et de plans d’un soir qu’elle n’a pas connus puisqu’elle est en couple depuis le lycée. Les filles qui l’accompagnent sont aussi barrées qu’elle et donc cette partie est riche en situations comiques et en bons mots. Malheureusement, comme la gueule de bois après une soirée bien arrosée quoique très festive, le retour à la réalité est un peu plus dur. Plus de mec, des plans culs pourris, des engueulades avec tout le monde, plus d’appart et finalement plus de job. La fin du film tourne carrément à la descente en enfers et, malheureusement pour le spectateur, non accompagnée d’humour. Du coup on subit nous aussi cette gueule de bois carabinée et on décroche un peu du film qui finit par nous déprimer un peu et qui, même avec son happy-end relatif, ,nous laisse un goût dégueulasse dans la bouche. Une comédie déséquilibrée qui se donne à fond dans l’humour au début, mais qui, comme la situation de la principale protagoniste, finit par se cracher dans une déprime qui gâche ce qui promettait d’être une très bonne comédie féminine et après tout pourquoi pas féministe. Un peu dommage, mais au final valant quand même le coup d’œil.
Déjà, çà part bien avec un générique astucieux et bien fichu, ce qui prouve déjà une chose, c’est que même si l’affiche est banale et la bande annonce tape à l’œil, ce film mérite peut-être qu’on lui laisse une chance. En fait, c’est assez bien réalisé avec des mini flashes back qui viennent çà et là, à intervalles réguliers, ponctuer le scénario. La musique est omniprésente et plutôt agréablement utilisée, il y a quelques jolis plans (le plan du pigeon, et pourtant je n’aime pas les pigeons !). Et puis une petite trouvaille de rien du tout : cette vieille dame fumeuse, impassible et silencieuse qui observe Marie tout au long du film et dont on imagine qu’elle se revoit à son âge et n’en pense pas moins, elle revient comme un gimmick tout au long du film, çà apporte une petite touche décalée. Côté interprétation, rien à redire à la performance des actrices, Camille Chamoux et surtout Audrey Fleurot en tête tiennent leur rôle avec conviction. Audrey Fleurot, la dame du lac, est en train d’imposer sa crinière rousse dans le cinéma français de le meilleure des façons, elle se donne à 200% dans « Les gazelles » comme dans tous les rôles qu’elle tient et elle ira très loin, vous verrez… Bien-sur certains personnages féminins sont un peu outranciers (la collègue dépressive est une caricature, la psy névrosée aussi), mais pour les hommes, c’est pire ! Ils ne sortent pas grandis de ce film, la palme revenant au personnage de Martin dont s’amourache Marie, un type immature et égoïste auquel elle s’accroche presque inexplicablement, un type toxique, pour faire court, comparé par copines de Marie à un « Jean-Michel Jarre », allusion que tout le monde ne comprendra pas ! Si le scénario a le bon gout de ne pas faire la morale et de laisser une fin ouvertespoiler: (j’ai crains le pire à un moment, j’ai cru qu’elle allait rentrer sagement chez son fiancé !), il n’évite malheureusement pas certains clichés, certains effets un peu faciles, et l’humour n’est pas toujours subtil. En fait, je n’ai pas ri devant « Las gazelles » autant que je l’aurais espéré, et en tous cas pas autant que mes voisins de cinéma. Je crois qu’en fait, la fuite en avant de Marie, ses aventures qu’elle enchaîne, ses états d’âme, ses soirées alcoolisées, ses copies délurées à la drague agressive ne me parlent pas. Je crois que je suis (encore) un (peu) trop « sage comme une image » pour comprendre l’intérêt de cette forme de liberté. Je comprends qu’on puisse étouffer dans une relation, qu’on puisse avoir envie de reprendre sa vie en main mais il y a un juste milieu entre une vie pépère et rangée et le grand n’importe quoi que devient la vie de Marie. En fait, la voir brûler sa vie comme çà, sans raison et sans plaisir (parce qu’elle n’est au final pas plus heureuse qu’avant) m’a mise un petit peu mal à l’aise. Dans l’ensemble, malgré tout, j’ai passé un agréable moment de cinéma, je n’ai pas trouvé une seconde le temps long, je n’ai pas vraiment ri aux éclats mais j’ai souvent souris, et ce n’est déjà pas si mal…
Voilà, le film vient de se terminer ! Le calvaire est fini. Oui, c'était mauvais. Je ne vais pas me plaindre parce qu'on m'avait prévenu. J'ai regardé quand même et j'ai perdu mon temps. Une comédie qui ne fait pas rire, qui ne fait pas pleurer, qui ne fait pas réfléchir. Juste une succession de galères qui arrive à une jeune femme paumée qui passe ses journées à boire et fumer. Rien d'intéressant !!
Une comédie rafraîchissante, osée et globalement réussie. Reste des petites choses gênantes : certains personnages secondaires peinent à exister et l'articulation de l'actrice principale rend quelques répliques difficilement audibles.
pour une fois, un film "de filles" avec un peu de profondeur. dans les gazelles le but n'est pas de démonter , de juger les mecs, tout en faisant la fete avec les copines et de finir avec le prince charmant tout en renouant avec l'amour et ses espoirs. non, ici le scénario est interessant , subtil par la suite. l'héroine apprécie et profite du célibat, mais arrive les soucis, remises en questions et pleurs.Le film tourne meme au drame.l'humour plus ou moins subtil est present tout le long et l'actrice principale finit par etre touchante par sa fragilité et sa sincerité.les gazelles nous amuse mais nous intéresse au destin de cette femme de 30 ans débousollée.
Évidemment, je ne fais pas partie du public visé par ce film de et pour les filles. La réalisatrice et les actrices semblent s'être bien amusées lors du tournage. Ça se voit à l'écran. La réalisation est dynamique dès le générique, tout du moins au début, avant que le film ne s'éternise et ne débouche sur… rien. Son sujet est à l'image de notre société : pathétique. C'est un hymne à l'égoïsme, au refus de s'engager, de construire quelque chose de solide dans la vie. Nous vivons une triste époque où l'individualisme, la futilité, l'instabilité, l'irresponsabilité et l'immaturité deviennent la norme.
Le film fait partie de ce nouveau courant de comédie d’atmosphère (façon "Radiostars" et "situation amoureuse etc" en France et la bande à Judd Apatow outre atlantique) voulant refléter les galères de la vie quotidienne de manière plus ou moins réaliste, et ne se reposant la plupart du temps que sur le capital sympathie de son casting. Pari réussit ici, le casting étant formidable et la bande de copines attachante. Mais le concept même de ce genre de film est aussi sa limite, et si on ne s'ennuie pas trop, on aimerait par contre s'amuser un peu plus. Bref, on sourit, on compatit, on comprend, mais on aimerait un peu plus d'évasion et de folie, tout sentant un peu le renfermé (l'image est par ailleurs très sombre, choix étrange pour une atmosphère de comédie). Du "cinéma vérité" finalement très limité et nombriliste, mais un duo de scénaristes/réalisatrice assez prometteur. Si vous hésitez avec le film de Payet préférez celui ci, un brin mieux foutu.
Née sous Giscard, la dénommée Camille Chamoux fait ici sa crise de la (presque) quarantaine. En effet, comme tout un chacun elle se demande si elle a fait le bon choix : être en couple et faire face à ses mille et une vicissitudes ou être célibataire, c'est à dire libre, indépendante, mais finalement mener une existence vaine. Vaste débat posé par ce film doux-amer mais sympa avec cette bande de filles déjantées. Plaisant à suivre, "Les gazelles" est cependant limité et un peu répétitif, comme si notre existence se réduisait à essayer de choper un mec. Ainsi, l'histoire devient lassante à la longue, même si les personnages sont attachants. Sous un vernis festif et léger, un regard néanmoins pas si futile sur le sens de notre vie.