Vie sauvage
Note moyenne
3,6
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146 critiques spectateurs

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croute66
croute66

11 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 mai 2025
Très très bon film sur un sujet original. On voit bien les difficultés pour le père d’atteindre son rêve d’indépendance et les conséquences non maîtrisées à long terme, et on imagine la douleur pour la mère. Les acteurs sont vraiment très bons, Mathieu Kassovitz incroyable dans le rôle du père.
La mise en scène est très réussie, j’ai été très agréablement surpris et balader dans ce film vraiment original.
mom67
mom67

12 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 novembre 2014
Au départ, il y a une situation d'une grande banalité : la séparation d'un couple qui s'est profondément aimé au point de fonder une famille (2 enfants rapprochés) et dans lequel, après plusieurs années, l'un des deux (la femme en l'occurrence) ne se reconnaît plus dans leur projet de vie ni dans les valeurs et les priorités à transmettre aux enfants.
Cette histoire est d'autant plus touchante que dans le cas présent, on n'a pas affaire à des écervelés ni à des irresponsables mais bien à des personnes raisonnées et éduquées qui ont fait un choix de vie explicite (la marginalité). Le déchirement, on le vit à chaque instant du film avec le père et les enfants; la mère est peu présente à l'écran et pourtant on devine, on entrevoit aussi son calvaire tout au long de l'histoire. Comment rendre compatibles ses choix de vie, sa vision de l'éducation, les règles sociales et le respect de la liberté de chacun ? Compliqué quand des enfants mineurs se retrouvent au cœur de cet enjeu !
Ce parcours extrême nous amène à nous interroger sur les choix de vie que nous faisons, sur les principes éducatifs que nous adoptons et sur les conséquences que ces choix ont sur chacun des membres de la famille, avec comme chef d'orchestre la Loi et ses règles jugées parfois écrasantes qui empiètent sur l'intime.
Un film profond, sincère, criant de vérité, qui interroge et émeut. Je recommande absolument.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 7 novembre 2014
Bon film sans plus, ne plaira pas à tous, un peu ennuyeux
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 octobre 2014
Cédric Kahn nous montre un Mathieu Kassovitz en exclu paternel qui, tout en sagesse et excès, garde le cap de sa propre justice pour ne pas céder à la possessivité de ses enfants en ne cessant de replacer ses jeunes fils, avec une authenticité aussi déconcertante qu'émouvante, au-devant de l'indécidable de la découverte et de l'expérience, sommes toutes, au-devant de limites qui ne se trouvent plus dans la hiérarchie des lignes urbaines, mais au sein d'un eldorado aussi profond que la peau de ces futurs adolescents en quête d'un nouveau langage face à la femme, la mère, toujours présente en creux dans ce film. A voir.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 17 novembre 2014
Après "La Belle vie", sorti au premier trimestre de cette année, Cédric Kahn nous propose sa version de la fameuse affaire Fortin. La première heure est excellente, avec de belles scènes naturalistes et, au second plan, le drame humain qui se noue. La deuxième partie est moins convaincante. Bien que la dramatisation s'accentue, avec le désaccord naissant entre le père et ses deux fils, je n'ai pas réussi à m'intéresser franchement à la résolution de cette histoire. Peut-être parce que Cédric Kahn choisit de ne pas choisir entre le point de vue du père et celui de la mère. Du coup, les retrouvailles entre les deux fils et la mère sont assez dérangeantes, puisque les deux garçons repoussent d'abord violemment leur mère alors que le film n'a cessé de nous expliquer que les deux partis avaient leurs raisons. A ce moment là, j'aurais préféré être ému que dérangé.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 10 novembre 2014
Après un longue saison d’abstinence cinématographique non contrainte, je redécouvre cette semaine le vertige des salles obscures avec entrain. Un film, ou plus particulièrement le nom de ce film, ainsi qu'une suite de coïncidences m'amènent donc à traverser Bordeaux dans le froid et l'humidité de rigueur pour retrouver l'excitation oubliée de la moquette rouge, des bornes "Illimitées", du parfum des confiseries industrielles réchauffées et de l'odeur des gens assis qui plane dans la salle où ils attendent le début de l'histoire qu'ils ont choisis d'apprécier ce soir là.

Jusqu'ici, tout n'est qu'entrain et je me sens bien dans ce fauteuil sale, prêt à jouir avec mes confrères du bonheur simple qui va nous être prodiguer pendant une heure et demie. Puis la lumière s’éteint. Les derniers chuchotements cessent et le silence se fait. Alors, l'écran s’anime, et en un éclair, le ton est donné. Gris, maussade. Une actrice permanentée et grimaçante entourée de bambins frisés angéliques qui courent sous les PARs HMI et la fausse pluie derrière une voiture pourrave, empaqueté au travers de filtres couleur de plomb. Le tableau est maussade, incarnation du pathos sous toutes ces formes. Pathétique de la mise en scène, du jeu, des couleurs, de la production, de l'équipe son, du scénario, de la loge HMC. Pathétique du résultat, pathétique de notre situation. A-t-on envie de se coltiner un navet écolo-concensuel d'une heure et demie? Un temps. Un temps plus long, un peu plus long. C'est oui, parce qu'on est bon joueur, et qu'on peut être parfois surpris.

Le film donne d’ailleurs assez vite des arguments pour se défendre. Après tout, dans une situation pathétique, quid d'un excès de pathos? Ce peu être après tout, une figure de style. On apprécie donc une course poursuite musclée bien filmée, des images de nature, le train, des mouvements, une certaine forme de réalisme, toujours contre-balancés par quelques champs-contre-champs vulgaires, des incohérences grotesques comme par exemple une lampe à pétrole électrifiée dans une caravane au milieu d'un champs - réveillez-vous chefs déco! Tweeter et Paris intramuros c'est fun, mais allez faire du camping avec une lampe à pétrole au lieu d'une petzl la prochaine fois que vous faite un film roots! NDLR. Assez vite le filme installe un mouvement pendulaire, tantôt maladroit et grossier, presque malsain, tantôt plein de bonne volonté, d'un réalisme touchant et d'une énergie vitale assez forte. Outre Céline Sallette mal incarnée dans un rôle où Sandrine Kiberlain aurait fait des miracles - c'est pour dire - et les deux mioches qui en révèlent plus sur l'identité de la directrice de casting que sur les personnages, les acteurs principaux sont bons et Mathieu Cassovitz est plutôt juste. Le jeune au cheveux long m'a frappé, d’autant que les scènes de l’adolescence se révèlent à mes yeux les moments les plus intenses.

Au final j'allais presque me laisser attendrir par ce récit maladroit et oublier le jugement foudroyant proféré quelques 100 minutes auparavant, si, car il y a un "mais", l'écran, oui, toujours lui, pour une raison incompréhensible, n’eut point coupé net le lien qui me rattachait aux acteurs, et par là même, à l'histoire. VIE SAUVAGE. Noir. Générique. Ce qui avait commencé comme une scène intermédiaire du film s'était transformé en un-vingt-cinquième de seconde en une cauchemardesque "happy end" à la française, c'est à dire aussi grise que celle qui en constituait le frontispice. La bouche pâteuse, je restait sur ma faim. Quel était le ressort de ce scénario si ce n'est celui d'entretenir un doute puis de révéler les raisons qui poussèrent la mère à quitter son mari avec ses deux enfants et à abandonner leurs mode de vie?

C'est la seule question qui aurait du être importante dans cette histoire et le réalisateur nous abandonne avant d'avoir pu nous donner sa - où à défaut une - réponse. Alors oui, Céline nous dit bien qu'elle en a eu "marre de la boue", elle serait donc partie sur un coup de tête. Mais si le film s’arrête sur cette explication, c'est tout son propos et ses promesses qui s'effondrent, car oui, il y avait dans ce titre et dans le synopsis une promesse. Imagineriez-vous un instant quitter votre amant, votre maison, votre terrain, votre mode de vie, tout ce qui vous appartient et qui vous constitue, sur un coup de tête? "Parce que la boue".. NON! Invraisemblable, sauf pour ceux qui croient peut être que les "immigrés" quittent leur pays par plaisir - c'est un autre débat. On imagine, on désire un rebond PRODIGIEUX, une histoire de VIOLENCE, de FOLIE, un DRAME familial. Rien. De si jolis mots: VIE, SAUVAGE, ne sont aux yeux de Cédric Kahn et son équipe, et au plus grand damne de ses spectateurs, qu'une enveloppe vide et déprimante, lourde comme le métal dans lequel elle a été forgée des les premières secondes aussi maladroitement.

S'il te plais Cédric, s'il vous plais jeunes réalisateurs, au noms de vos convictions écolo-bobo de la classe moyenne, qui sont par ailleurs tout à fait louables et légitimes, ne nous infligez pas cette longue série de navets sur la nature et la liberté, vague suite à ce que la société à fait de pire au mouvement hippie - "Hair" - dont "Tom à la ferme" ferait parti des pionniers et que ce dernier chef-d’œuvre viendrait compléter. N'aillons pas honte de parler de ce que vous/nous connaissons, même ci ce ne sont pour la plus part de nous que des villes, la Ville et la vie dans une société post-bourgoise. Si vous voulez militer, militez, mais ne videz pas le sens de mots fragiles et puissants, ne réduisez pas la campagne à la grisaille et à la pauvreté, ne parlez de liberté qu'à la manière dont vous l'avez connue, au risque de passer pour des bons à rien ou des opportunistes consensuels.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 20 novembre 2014
L'un des films les plus émouvants de l'automne. Matthieu Kassovitz y trouve l'un de ses meilleur rôle depuis bien longtemps. Les enfants sont parfaits, on vibre avec les personnages, on comprend la détresse du père, on ressent son mal de vivre, on suit parallèlement la trajectoire de la mère aimant ses enfants mais ayant des difficultés pour s'en occuper dans la durée. Ce film a un budget modeste mais la justesse du ton est évident. Le père est un écorché vif qui ne comprend pas pourquoi la garde de ses enfants était confiée à la mère. Le cinéaste expose les différents points de vues mais ne juge pas.
Un film à voir absolument !!!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 2 novembre 2014
un film à voir au cinéma, la 1ère et dernière scène du film sont poignantes
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 9 février 2016
Intéressant car l'histoire l'est en elle-même. Après certaines scènes concernant les "communautés" sont parfois un peu longues et un peu "cliché"
Kassovitz est juste. Et aurait été très bon en sosie de Francis Lalanne :-)
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 décembre 2014
J'ais adoré,ce film,très bonnes prestations de tous les acteurs,petits et grands,je les trouve magnifique
histoire touchante,un film,qui fait réfléchir,et qui aurait pu tomber dans une mièvrerie,ce qui n'est pas du tout le cas,et c'est là,une des grande richesse du film,bravo à tous les acteurs et réalisateur,vraiment
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 11 avril 2019
Film très mauvais avec une fin inexistante , des scènes trop longues et inutile , une histoire redondante et très lente , j'ai perdu 1h46 de ma vie .
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