Un film qui raconte pas grand chose, qui ne prend pas vraiment, qui a de belles réussites en terme de scénes de combats, mais tout cela se perd dans quelque chose de bof
L'original était très ancré dans les années 80 que se soit par sa réalisation, ses chorégraphies où dialogues, et Doug Liman pourtant pas mauvais, à du mal à dépoussiérer une histoire on ne peut plus simple. On n'a l'impression qu'aucun personnages n'es réellement a sa place, que ce soit Dalton, la patronne du bar, la gamine, les bikers, la medecin où la police complètement inexistante, rien ne s'inbrique naturellement, tout paraît forcé. Il faut dire que sur 2h de film, il ne passe pas grand chose, l'histoire a vraiment du mal a décoller et les scènes de combats ne sont pas exceptionnelles. Jake Gyllenhaal reste malgré tout convaincant, apportant une sorte de second degrés , et Mc Gregor en antagoniste déjanté s'en sort pas trop mal, mais c'est tout. L'original revue récemment était loin d'être un chef d'œuvre, qui ne méritait probablement pas de remake, mais cette nouvelle mouture est trop pâle pour lui être supérieure.
Un film d’action impressionnant mais qui cogne très fort. « Road House » n’est pas un film qui fait dans la dentelle. Ici rien n’est travaillé dans le scénario, l’histoire se résume à la vie de Dalton, ancien combattant d‘Ultimate Fighting Championship (boxe à main nue) qui se refait une vie comme videur de bar. Mais très vite il va être confronté à un groupe hostile voulant la fin de l’établissement où il travaille. Le film est un remake du film portant le même nom et joué en 1989 par Patrick Swayze. Pour être franc avec ce film : c’est franchement très machiste, bourré de testostérone et d’adrénaline. Beaucoup de personnages sont fort dans la caricature en voulant jouer au plus fort et donc cela fini par des combats où ça cogne très dur. C’est la particularité du film : de la baston très spectaculaire. On peut ne pas aimer, c’est encore un truc de mecs de vouloir prendre plaisir à regarder d’autres mecs se taper dessus. Un film somme toute très banal même si Jake Gyllenhaal parvient malgré tout à créer pas mal de charisme dans son personnage très posé. Mais il y a cette idée de génie du réalisateur : assaisonner le film d’une sacrée dose de dérision. Et ça change tout. Le film sans être drôle, ne se prend pas au sérieux. C’est déjanté, volontairement dans l’excès et c’est ce qui me permet de classer le film comme un bon film d’action, plutôt fun à regarder malgré toute cette violence. Techniquement, la caméra bouge bien. La musique locale est plutôt bonne. Les décors profitent de la beauté des lieux. On sent le budget permettant de soigner la crédibilité du sujet. J’ai retenu quelques scènes assez remarquables visuellement parlant. Le rythme est aussi bon avec des scènes de combat bien dosées, pas trop longues. Pour moi, le bilan est bon. Ce n’est pas un film très fin et recherché mais il s’assume et le résultat est appréciable comme comédie d’action.
Un film d'action qui joue le second degré et où chacun cabotine à grand coup de baffes dans la gueul*. Roadhouse était une petite série B (et déjà à l'époque un titre mineur dans sa film). En faire un remake n'était donc pas utile mais savoir que Doug Liman était aux manettes avec Jake Gyllenhal -qui en plus a connu et tourné avec Patrick Swayze- et s'entraînant jusqu'à venir se frotter à l'UFC avec la star de celle-ci, Conor McGregor avait du chien. D'ailleurs ce dernier est vraiment un animal et imprimé une folie furieuse de tous les instants. Oui, c'est véritablement l'atout principal de cet actioner qui a en plus la bonne idée de se délocaliser dans le décor de rêve des Keys. Alors non ce n'est pas fin, oui les interactions entre les personnages (et notamment du Roadhouse) auraient mérité d'être développées, oui certaines scènes d'action ont un drôle d'effet avec les CGI, mais ce n'est pas non plus honteux et ça fait même plutôt bien le taf.
C’est un film de castagne et de testostérone qui n’apporte rien, avec son lot de gentils et de méchants. Le seul point intéressant est la dose de dérision apportée par Jake Gyllenhaal, plutôt sympathique avec son air nonchalant et son sourire désarmant.
Le film n'est pas mal, mais l'actrice de 26 ans ayant une relation avec un homme de l'âge de son père gâche l'histoire. De plus, être médecin chef à 26 ans est vraiment loin de la réalité. C'est ma seule réserve. C'est trop exagéré, et les acteurs jouent vraiment mal. Dommage pour les deux acteurs principaux d'accepter de faire un film pareil. En plus, il y a trop d'histoires dans une seule action, ce qui fait oublier la véritable raison du film.
Ce remake testostéroné n'est pas parfait et je vais commencé par énoncer les points qui fâche. On peut lui reprocher quelques moments rédhibitoires à commencer par des effets spéciaux criards et des personnages qui survivent ou se relèvent de manière improbable après des chocs assez impressionnants pour assommé des mammouths. Un personnages de Frankie peu élaboré et qui manque clairement d’intérêt, une histoire à l'eau de rose aussi peu crédible qu'elle est utile à l'histoire. Au delà de ça, deux moments sont particulièrement affligeant, l'apparition du personnage de Knox. Si le clin d'oeil à la scène de terminator est évident il semble que la réalisation manque de mesure et l'ensemble en devient presque nanardesque quand après une courte ellipse on revient sur un marché embrasé. Dans les même temps, Ellie qui réapparaît magiquement quand Dalton et confronté au shérif respire la facilité scénaristique à plein nez et ce genre scène nuit clairement à un film qui commence quand même particulièrement bien...
Malgré tout, c'est étonnant au vu de ce qu'on peut lui reprocher, le film est bon. Il est bon parce qu'il donne un coup de jeune à un genre de film qu'on a plus vu depuis le début des années 2000. Un genre qui avait ses défauts mais qui avait surtout une âme et c'est cette âme que Roadhouse 2024 ressuscite avec brio grâce à Jake Gillenhaal moitié schwarzy, moitié bruce willis avec une touche d'ufc en plus, puissant et attachant. Les failles et les fragilités qui font finalement sa force ne prennent que parce qu'on se laisse volontairement persuader mais qu'importe la magie opère pour toute personne nostalgique de ces héros en forme de cowboys contemporains. La plus grande réussite de Roadhouse réside en son personnage principal agréable à suivre tout autant qu'en sa flopée d'antagonistes tous plus haut en couleur les uns que les autres, et si La scène d'entrée de McGregor aurait mérité mieux, l'acteur aura néanmoins marqué les esprits. Le cadre dans lequel se passe l'action, sous le soleil idyllique de Floride, ajoute enfin une touche de lumière non négligeable à ce film coup de poing.
Le Road House de 2024 est complètement différent de l'original. Il met en scène un Dalton plus brut, incarné par l'excellent Jake Gyllenhaal. Connor McGregor fait une entrée fracassante dans le film, car sa personnalité lui ressemble énormément. Doug Liman présente des scènes de combats plus intenses et mieux chorégraphiées que dans le film original. Contrairement à celui de 1989, le côté romantique est complètement écarté, on sent que le film ne se concentre pas sur le duo Melchior/ Gyllenhaal mais plus sur l’affrontement avec Mcgregor. C'est triste d'avoir fait le choix d'un méchant jeune joué par Billy Magnussen qui manque de charisme. Il aurait été préférable de choisir quelqu'un de plus âgé. En examinant les deux films, on constate qu'ils sont totalement différents. L'un est plus calme tandis que l'autre est plus brutal, à l'image d'Hyper Tension. Après cela, le film est satisfaisant, mais présente quelques défauts ridicules lors de sa visionnage.
Ce long métrage est un remake du film du même nom sorti en 1990 avec à l’origine Patrick Swayze. Ici c’est Jake Gyllenhal qui s’y colle et s’en sort super bien. À ce personnage d’ancien combattant sportif sombre, il lui apporte de l’humanité en devenant le videur d’un bar des Keys en Floride dans lequel des racailles ( on peut les appeler comme cela ) viennent mettre le foutoir. Alors oui c’est un film de castagne et les scènes de bagarres sont excellentes. Cependant le pourquoi du comment concernant le bar et la ville dans son ensemble n’est pas assez exploité, tout comme d’ailleurs le personnage principal. Sur ce point ce n’est pas la faute de l’acteur qui porte le film à lui tout seul mais la faute à un scénario déroulé trop en surface et pas assez en profondeur. Cette faiblesse scénaristique rend le film assez long, encore plus que ce qu’il est réellement. Plutôt pas mal à voir pour la performance de Jake Gyllenhal.
Un remake somme toute raté. Le réalisateur et le scénariste auraient dû se limiter à une histoire bien plus simple ou des suites bien plus crédibles. Là, au bout de 35-40 minutes, on tourne un peu en rond et chaque développement manque sincèrement de crédibilité...dommage car l'acteur principal était plutôt pas mal dans son rôle un peu énigmatique et tourmenté.
Ce remake de Road House doit être vu sans faire la comparaison avec l'original (qui reste bien meilleur à mon sens). Ce nouveau film est un film de baston qui vaut surtout pour les séquences de castagne très réussies et pour la performance de Jake Gyllenhaal qui s'est beaucoup entrainé pour donner corps au personnage de Dalton. Il apparait ici avec un physique musclé et très sculpté et il affronte l'impressionant combattant de MMA Connor Mc Gregor. Pour les amateurs de baston le film est bien fait.
Road House est un divertissement aberrant. C'est du n'importe quoi du début à la fin et dans ce lot certaines scènes et excès, Connor McGregor en tête sont quand même un peu satisfaisant. Mais sur l'aspect cinématographique c'est un sacré plantage de Doug Liman qui nous a habitué à bien mieux.
Rien a voir avec son illustre prédécesseur , la voix française de conor est juste horrible, le scénario est bâclé et les scènes d action en synthèse sont loin de faire l unanimité.... Heureusement que le film est directement sorti sur plateforme car je m en serais voulu d avoir paye pour voir ça ....