Un film qui raconte pas grand chose, qui ne prend pas vraiment, qui a de belles réussites en terme de scénes de combats, mais tout cela se perd dans quelque chose de bof
Road House version 2024 est un remake qui mise sur l’action pure, mais qui peine à retrouver l’âme du film original. Cette nouvelle version, portée par Jake Gyllenhaal, se déroule dans un décor plus moderne mais conserve l’idée centrale : un ancien combattant devenu videur dans un bar trouble, où la violence fait partie du quotidien.
Visuellement, le film remplit son contrat. Les scènes de combat sont bien chorégraphiées, avec une énergie brute et beaucoup de mouvements de caméra, parfois trop d’ailleurs. L’esthétique est propre, musclée, parfois presque trop léchée pour le genre. Jake Gyllenhaal est convaincant physiquement, mais son personnage reste assez creux : on n’y croit qu’à moitié, et ses motivations ne sont jamais très claires. Le charisme est là, mais le fond manque.
L’histoire, quant à elle, est basique. Très peu de surprises dans le déroulé : on sent venir chaque rebondissement à l’avance, et les dialogues sont souvent clichés, parfois même gênants. L’ambiance “bar de rednecks + magouilles locales” fonctionne quelques instants, mais elle ne parvient pas à créer un vrai attachement ou une tension durable.
Il y a aussi une forme d’ironie involontaire dans certains passages : le film semble parfois hésiter entre assumer son côté série B ou chercher un ton plus sérieux, ce qui le rend un peu bancal. Les personnages secondaires sont peu développés, et l’ensemble donne une impression de déjà-vu, sans l’authenticité rugueuse du film culte de 1989.
En bref, “Road House” version 2024 est un divertissement musclé mais sans vraie profondeur, qui se regarde sans ennui mais s’oublie aussi vite. Un film d’action standard, qui aurait pu assumer davantage son côté fun ou aller plus loin dans l’exploration de ses personnages. À voir une fois par curiosité, sans trop en attendre.
J’ai rarement vu un film aussi nul, et ce n’est même pas drôle, le Dalton de ce film est invincible, cela dit il n’interviens que quand ça lui chante et envoie des jeunes faire son boulot, et il peux même tuer des gens sans être inquiéter parce qu’il est « couvert » et parce qu’il passe en mode « berserk » quand il est énervé. Il emballe la plus belle fille du bled en deux minutes et trois scènes communes, le scénario pourrais être celui d’un direct to dvd de Seagal..Et les scènes ridicules, le méchant fils à papa incapable insistant pour être rasé à l’extérieur de son voilier avec une mer déchainée, du grand n'importe quoi à se demander si le film as été pensé pour être pris au second degré.
Ce film est indéniablement destiné aux amateurs d'action, et plus précisément de baston, à poings nus. C'est violent, voire très très violent. Les mouvements de caméra qui tentent de suivre l'action peuvent finir par vous étourdir, mais c'est pour vous faire mieux vivre l'action. Et c'est assez bien réussi. Le scénario est des plus simpliste mais c'est bien pour l'action qu'est fait ce film. Gyllenhaal est au top de sa forme et nous offre une prestation assez époustouflante dans les innombrables scènes de combat. A voir par les amateurs de film d'action-baston
"Road House" de 2024 avec un Jake Gyllenhalle toujours au top et tient une forme physique impressionnante ( peut-être parce-qu'il c'est entrené pour le film ) . Remake du film du même nom , le réalisateur ( que j'ai connu grâce à trois des Jason Bourne ) nous présente un long métrage plutôt sympathique et intéressant avec quelques différences comparé à l'original . Conor McGregor à toujours une carrure et une façon de ce battre impressionnante . La réalisation est très correct , les acteurs secondaires sont bien présents et font bien leurs taff l'histoire et le scénario sont simple mais fonctionne très correctement pour ce film ( en même temps que demander de plus , mis à part passer un bon moment ) . Pour ma part si vous souhaitez passer un bon moment sans prise de tête , n'hésitez pas à voir ce film . Bon film à vous , bonne soirée et profitez bien .
Road House est un divertissement aberrant. C'est du n'importe quoi du début à la fin et dans ce lot certaines scènes et excès, Connor McGregor en tête sont quand même un peu satisfaisant. Mais sur l'aspect cinématographique c'est un sacré plantage de Doug Liman qui nous a habitué à bien mieux.
Pour un film de bourre-pif, ‘Road house’ change un peu des employés d’agence gouvernementale à la retraite ou des tueurs à gages bienveillants. Il suivrait plutôt la logique du western, avec son “Etranger” au passé mystérieux (un ex-champion de MMA) qui débarque chez les bouseux (dans les Keys en Floride), rétablit l’ordre au saloon (un roadhouse où la castagne gratuite est l’activité favorites des noctambules) et s’attire l’inimitié des desperados du coin (des mafieux qui veulent raser le roadhouse pour construire un complexe de luxe). ‘Road house’ est aussi le faux-remake du film homonyme de 1989, avec Patrick Swayze, qui se ayait déjà un film un peu générationnel quelques années avant ‘Point break’. Faux, parce qu’il ne conserve que l’idée du videur dans un bar routier et un déroulé général assez similaire mais l’esprit du film est assez différent. Patrick Swayze, sex-symbol cool et tataneur artisanal, distribuait indifféremment les pains et les perles de sagesse avec ce sens de la punchline de tonton propre aux années 80. Jake Gyllenhaal, lui, rend son personnage indéchiffrable, et on ne sait jamais s’il fait sarcastiquement l’idiot ou s’il est vraiment idiot pour s’être pris trop de coups sur la gueule et, surtout, il préfère faire mal que faire rire (même s’il s’y essaye de temps à autre). En fait, c’est tout le contenu du film est un peu idiot : le love-interest, les méchants, le lourd secret du passé, en fin de compte, on s’en tamponne grave et c’est comme si le scénario poussait de sa propre volonté les bastons vers le statut d’attraction exclusive, même si on regrette que le recours au numérique les rende spectaculaires mais pas vraiment “organiques”. Comme je ne suis pas tout à fait de la génération pour qui le ‘Road house’ originel a de l’importance, ce n’est pas très grave. Il n’est pas impossible de trouver de grandes qualités de divertissement à un pur film d’action…mais ‘Road house’ a un peu de mal à se positionner. Il n’est pas premier degré, pas complètement en tout cas…mais il n’est pas désinvolte, cool et plein d’autodérision non plus, ce qui lui aurait parfaitement été au teint. Une autre solution aurait été de pousser tous les curseurs au maximum, jusqu’à nanardiser complètement la proposition mais le processus n’a été accompli qu’à moitié. Jake Gyllenhaal est un bon acteur et la joue concentré, s’efforce de conférer un peu de sérieux et de dignité à quelque chose qui n’en demandait pas tant. Son adversaire, c’est Connor McGregor, le champion irlandais de MMA : c’est un acteur plus qu’approximatif mais son physique de buffle sous stéroïdes et sa psychologie de singe cannibale bourré sont juste parfaits pour le rôle. Si tout ‘Road house’ avait été comme ça, j’aurais validé des deux mains !
Roadhouse de Doug Liman, remake du film iconique avec Patrick Swayze, arrive sur Prime Video et remplit parfaitement son rôle de divertissement sans prise de tête. Le film d’action, simple et sans fioritures, met en scène Jake Gyllenhaal, qui s’imprègne parfaitement du rôle d’un videur de boîte de nuit musclé et séducteur.
Le scénario n’a rien de révolutionnaire, mais la baston est au rendez-vous, avec un Connor McGregor, ancien combattant MMA, incarnant une brute épaisse sans artifices. Le film est distrayant et fait le job : des combats intenses et une bonne dose d’action, à la hauteur des attentes du genre.
Vu sur prime , ce film est une blague digne d'une série Z , si en plus vous le regardez comme moi en version canadienne , fou rire assuré . Comment J. Gyllenhaal a pu se retrouver dans cette daube ?
spoiler: Doug Liman signe une nouvelle version du scénario de Road House (Rowdy Herrington, 1989) avec probablement des actualisations sociétales (les femmes sont moins considérées comme des objets) et sociologiques (le méchant est un jeune, dont le père est en prison). Ici les compétitions de MMA : Jake Gillenhaal est un tas de muscles, toujours souriant, qui se retrouve videur en chef d'un bar qui fait office de salle de concert, conviée par des méchants.
Le sourire permanent qu’arbore Jacke Gyllenhaal donne curieusement de la substance à son personnage, que des flash-back nous expliqueront par petits bouts.
Il est possible aussi de s’interroger sur la vacuité de ces individus qui s'énervent une fois alcoolisés et qui ne savent résoudre les conflits qu'en se battant. Nonobstant le fait que l'alcool semble rendre crétin.
La caméra de Doug Liman filme les scènes de combats, souvent à main nue, à l'épaule, comme des montagnes russes. Cela sent la sueur et le sang. Les combats sont furieux. Et l'utilisation de Conor McGregor y est pour quelque chose, son personnage étant clé dans la deuxième partie du film. D'ailleurs le film bénéficie de trois méchants : le jeune, plutôt souriant et fier d'être méchant, le père que nous voyons peu, mais qui va convier Conor McGregor pour faire le ménage. Une réussite dans son genre.
La définition d’un film sympa mais sans plus, le point fort du film s’est Mc gregor qui joue bien son rôle. Le combat final est final dans son exécution.
En vrai, je m’attendais à rien mais voilà quoi, heureusement que le casting est excellent mais y’a rien à tirer de l’œuvre globalement, c’est cliché à mort, l’écriture est une banalité sans nom, y’a pas de réels enjeux, ça se regarde seulement car le rythme et le montage est très bon, la réalisation reste cool et prenante, ça capte l’intérêt jusqu’à la fin mais c’est tout, on y repassera pour ce genre de projet !