Le Kid
Note moyenne
4,4
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252 critiques spectateurs

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Le D.
Le D.

247 abonnés 1 125 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 janvier 2021
"Le Kid" est une bonne comédie avec une histoire touchante, il y a des scènes un peu tristes et d'autres qui sont amusants et les personnages sont attachants.
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 834 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 décembre 2020
Même si certains effets mélodramatiques se révèlent peu efficaces, datés et trop appuyés, ce moyen-métrage conserve toute sa saveur grâce à sa partie burlesque, toujours plaisante et riante, ainsi qu'à l'interprétation sans faille de Charlot évidemment mais aussi de Jackie Coogan ainsi que des seconds rôles. Chaplin traite à nouveau, avec tendresse mais justesse, de cette incertaine roue de la fortune ainsi que des rapports humains, notamment de la nécessité de vivre la solitude à deux pour lui conférer plus de légèreté et de poésie. Une nouvelle preuve de la volonté du réalisateur d'insuffler de l'espoir dans des situations a priori miséreuses et douloureuses. Un exemple supplémentaire du génie de cet artiste.
Sylvain P

387 abonnés 1 429 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 décembre 2020
Charlie Chaplin a l'image d'un humoriste de l'absurde. Dans Le Kid, c'est un drame social qui se joue, certes non dénué d'humour. Un bébé est abandonné et se retrouve pris en charge par Charlot, qui s'y attache et l'élève comme son propre fils, avec la moralité qui lui est propre. Retrouvé par sa mère, l'enfant ne veut évidemment pas être séparé du père de substitution qu'il a toujours connu. Résolument émouvant, Le Kid bénéficie d'une direction d'acteurs impeccable et d'un rythme qui n'a pas vieilli. Seule l'absence de paroles peut étonner un spectateur qui découvre ce film 100 ans plus tard, mais elle est largement compensée par l'art du cinamé muet de Chaplin. Un chef d'oeuvre.
Achilleas44
Achilleas44

3 abonnés 8 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 novembre 2020
Une des séquences les plus émouvante du cinéma lorsque l’assistance publique vient enlever l’enfant abandonné que Charlot a trouvé et adopté. Le Kid de Charlie Chaplin réalisé il y a 100 ans restera toujours l’un de mes films préférés. Chef d’œuvre d’humour et d’émotion.
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 novembre 2020
Profitant du partenariat Netflix / MK2, me voici parti pour explorer la filmographie de Charlie Chaplin avec un oeil neuf.

Je commence donc par le commencement, et ce premier long-métrage de 1921.

Le Kid comprend de façon compressée tout l'art de Chaplin. Il y apparaît clairement que la plupart des techniques qui feront le cinéma du siècle à venir existent déjà chez Chaplin (à l'exception des mouvements de caméra) : la variété d'échelle des plans, les divers angles de prise de vue, les trucages, les différents types d'enchaînement de séquences, l'art du montage.

Ce qui frappe également, c'est l'extrême concision et précision de chaque scène. Alors que les cinéastes modernes allongent parfois inutilement certains plans, Chaplin semble vouloir tout placer dans un minimum de temps. Cela entraîne un jeu d'une intensité incroyable de la part des acteurs qui doivent exprimer un maximum de sentiments en un minimum de temps. Chaplin s'avère être lui-même un performer hors du commun sur ce plan, évidemment : c'est une chose de le savoir, une autre de voir son visage transmettre en un éclair à notre cerveau trois ou quatre messages différents !

Le Kid parvient, grâce à son script très malin et son beau casting, à dépasser son statut initial de slapstick pour explorer les champs du mélodrame et de la critique sociale. C'est sans conteste un premier coup de force pour Chaplin.
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 septembre 2020
Charles Chaplin a eu une enfance marquée par la misère et sa séparation avec une mère incapable de l’élever et enfermée dans un asile psychiatrique. C’est cette jeunesse douloureuse qui est au centre de son premier très grand film : Le Kid. Si celui-ci n’est pas encore techniquement un long métrage (il ne fait qu’une cinquantaine de minutes), il réunit ce qui sera désormais sa marque de fabrique, à savoir l’union de l’humour slapstick de ses débuts et de l’émotion (renforcée par la musique qu’il composera pour le film plusieurs décennies plus tard). En effet, s’il réussit toujours brillamment à faire rire, il arrive aussi à susciter l’émotion au fur et à mesure que le film avance spoiler: : il est difficile de ne pas être ému lors de la scène d’enlèvement de l’enfant à Charlot (celle-ci a dû être écrite en référence au moment où il a été enlevé à sa mère)
. La sincérité du cinéaste est évidente et on peut aisément penser qu’il signe ici son œuvre la plus personnelle. La mise en scène privilégiant l’art de la pantomime est toujours d’une perfection absolue et d’une efficacité redoutable. Ainsi, le rythme découlant de sa faible durée et l’universalité de son propos rend ce chef-d’œuvre toujours aussi appréciable de nos jours par un public peu adepte du cinéma muet. Cent ans après, Le Kid reste un chef-d’œuvre intemporel qui prouve à qui en doutait encore à l’époque qu’il n’est pas juste le roi de l’humour burlesque populaire mais bel et bien un des plus grands artistes qui ait été donné par le cinéma.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 12 août 2020
Premier long-métrage de Chaplin, Le Kid est un chef d'oeuvre absolu mêlant burlesque et drame.
Charlie Chaplin et son compère l'enfant réalisent une performance parfaite. Les effets spéciaux dans la scène du rêve sont éblouissants pour l'époque. Fidèle à ses pantomines, Chaplin réussit à nous faire passer des rires aux larmes.
Ce film véhicule un magnifique message d'espoir et d'amour et confirme le statut de Charlie Chaplin comme maître du muet.
JCADAM
JCADAM

6 abonnés 370 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 mai 2020
Loin d'être le meilleur Chaplin, toutefois il y a des moments qui font sourire et d'autres qui sont un peu plus triste, ses émotions sont très bien rendue par les personnages, mais le tout manque de fond et de cohérence. De plus le déroulé de l'histoire est simple et pourrait se résumer en cinq lignes.
Criticman17
Criticman17

11 abonnés 283 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 avril 2020
Ce film est un chef d'oeuvre, tout est bien mené, les gags sont drôles et hilarants. Le film est poignant avec un sens de l'humanité très forte. Chaplin à travers ses œuvres dont le Kid traverse le temps et les générations qui rient et découvrent pour beaucoup le noir et blanc à travers ce réalisateur. L'histoire est bouleversante et la classe de Chaplin, c'est à travers la dureté de la vie on garde l'espoir et on avance, malgré la souffrance on souffre mais on s'adapte et on avance. Chaplin fait grandir l'humanité à travers ce film, il nous transmet l'amour que l'on doit donner à notre entourage et nous fait espérer un monde meilleur. Film pédagogique à montrer dans le cadre scolaire ou en famille dés la primaire pour apprendre et grandir avec le cinéma. Bravo et merci à Chaplin.
Régine B
Régine B

1 abonné 47 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 avril 2020
Tout est parfait, le scénario, l'équilibre entre gags et émotion, le petit garçon, inoubliable, sa mère, très émouvante.
Seul bémol : la scène interminable du rêve.
Au passage, Chaplin est une nouvelle fois très moderne et donne autant d'importance à la filiation biologique et à la filiation adoptive.
Jack G
Jack G

12 abonnés 175 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 avril 2020
Considéré par beaucoup comme étant le meilleur long-métrage de la filmographie de Charlie Chaplin, le Kid est aussi son plus intime, prouvant ainsi les paroles de John Carpenter pour qui le premier film d’un cinéaste reste sa création la plus personnelle.
Engagé depuis juin 1917 par l’association de propriétaires de salles First National Pictures pour la réalisation de huit films d’une durée courte, Charlie Chaplin parvient à en tourner deux avant la fin de l’année 1918. Mais après la sortie et le succès de Charlot soldat (1918), il demande d’obtenir davantage de fonds à la First National, qui refuse. Frustré, il se rapproche alors de trois camarades artistes (Douglas Fairbanks, Mary Pickford et D. W. Griffith) pour fonder une nouvelle société de distribution : United Artists, en janvier 1919. Cette création offre à Charlie Chaplin l’indépendance scénaristique et technique, et la liberté artistique qu’il cherchait, mais il reste toujours engagé par la First National. Il demande donc à la société de distribution de racheter son contrat, mais elle refuse une nouvelle fois et exige la livraison des six derniers films.
Les années 1918 et 1919 sont particulièrement difficiles pour Charlie Chaplin, et pas seulement sur le plan professionnel. En septembre 1918, il épouse l’actrice Mildred Harris, âgée de 17 ans, pour éviter la controverse après l’annonce de sa grossesse, qui se révèle finalement être fausse. Mais Harris finit par tomber réellement enceinte et accouche en juillet 1919. Malformé, le nouveau-né meurt trois jours plus tard. Marqué par cette tragédie personnelle, Charlie Chaplin commence le tournage du Kid le mois suivant. Mais étant de plus en plus ambitieux et perfectionniste, le cinéaste consacre davantage de temps à son œuvre et le tournage s’étale, ce qui inquiète la First National. Arrêtant brièvement la production du Kid, il tourne donc rapidement un nouveau-court métrage pour les producteurs : Une journée de plaisir, sorti en décembre 1919. Finalement, le tournage du Kid dure neuf mois et s’arrête en mai 1920, avec un film d’une durée exceptionnelle de 68 minutes, ce qui en fait alors le plus long de sa production.
Connaître l’enfance et la vie personne de Charlie Chaplin est essentiel pour comprendre les racines du film et la puissance émotionnelle des thèmes évoqués. Le Kid relate la rencontre entre Charlot, le vagabond déjà bien connu mais dont il s’agit ici de la première apparition dans un long-métrage, et John, un orphelin de 4 ans, abandonné par sa mère qui n’a pas les moyens de le faire vivre. Ce rejet contraint peut être vu comme le reflet de la relation entretenue par Chaplin avec sa mère, qui ne l’a que très peu connue. En effet, alors qu’il n’avait que 14 ans, elle fut internée en hôpital psychiatrique. Et lorsque Chaplin réalise le Kid, voilà déjà six ans qu’il ne l’a pas revue. Cette distance et cette absence se retrouvent à travers l’histoire de la jeune mère du film, contrainte d’abandonner son fils malgré son amour pour lui. Quant à son père, que Chaplin n’a quasiment pas connu, l’indifférence du père du jeune orphelin peut aussi être vue comme un écho à son enfance.
Dans un quartier pauvre d’une ville inconnue, et un peu par la force des choses, Charlot devient le père adoptif du jeune garçon et l’élève tant bien que mal sous le toit de sa modeste bicoque. Est-ce que Charlie Chaplin s’est transposé à la place de l’enfant pour imaginer la relation qu’il aurait eu avec son père ? Ou a-t-il incarné le rôle de ce père bienveillant en pensant au fils qu’il n’a jamais vu grandir ? Peut-être les deux.
Pendant près d’une demi-heure, le spectateur assiste ainsi au quotidien rude mais affectif de ces deux rejetés de la vie à travers plusieurs gags savoureux. C’est donc la comédie, caractéristique de l’œuvre de Chaplin, qui domine. Mais l’exploit que parvient à accomplir le cinéaste, c’est à réaliser un film en mélangeant les genres comique et tragique. En effet, le jeune orphelin finit par tomber malade et la visite d’un médecin sonne le glas de cette paternité officieuse. Dans une scène bouleversante où John se fait emmener par le véhicule de l’orphelinat et où Charlot se bat désespérément pour le protéger, l’émotion atteint un sommet dramatique rarement égalé dans une œuvre du cinéma muet. Fort heureusement, le mendiant parvient à rattraper son fils adoptif au terme d’une course poursuite mouvementée. Bien que l’enfant soit de nouveau enlevé de sa garde par un gardien d’asile de nuit qui fait trop de zèle, le Kid conserve sa trame comique jusqu’au bout.
Aux côtés d’un Chaplin sur la voie du succès, le jeune Jackie Coogan interprète à merveille cet orphelin chapardeur mais attachant. Le triomphe du film lui offre des recettes de quatre millions de dollars, mais en raison de son jeune âge, la somme est confiée à ses parents, qui finissent par en dépenser presque l’intégralité. En 1935, Jackie Coogan remporte un procès et parvient à récupérer 136 000 dollars. Ce combat juridique aboutit à la California Child Actor's Bill (1939), une loi californienne visant à protéger les revenus des acteurs mineurs.
A leurs côtés, Edna Purviance incarne la jeune mère sensible et élégante contrainte d’abandonner son enfant pour son salut. En 1915, l’actrice avait obtenu son premier rôle dans Charlot fait la noce, et avait ensuite entretenu une liaison avec Charlie Chaplin entre 1916 et 1918. Cette idylle prend fin avec le mariage de Chaplin et Harris, mais les deux anciens partenaires ont toujours gardé une grande complicité jusqu’à la fin de leurs jours. Fragile, douce et bienveillante, Edna Purviance offre une prestation magnifique et bouleversante.
Contrairement à ses débuts dans le cinéma dans les studios Keystone et Essanay, Charlie Chaplin ne cherche plus seulement à faire rire, mais à émouvoir. Ainsi, l’intrigue à la fois comique et tragique vise à faire réfléchir le spectateur sur les questions des enfants abandonnés et de la misère, dans un quartier pauvre qui permet aussi de dénoncer les inégalités sociales dont le cinéaste a été victime dans son enfance. Le Kid est le point de départ de cette démarche sérieuse, profonde et réaliste.
A sa sortie nationale américaine, en février 1921, le film est un triomphe, cumulant 2,5 millions de dollars de recettes, soit dix fois plus que le budget de production. Le Kid devient ainsi le deuxième meilleur succès de l’année 1921 au box-office américain, juste derrière Les Quatre Cavaliers de l’Apocalypse. En 2011, il intègre le Panthéon culturel américain en rejoignant les fonds du National Film Registry.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 janvier 2020
Son récit est d’une simplicité désarmante, universelle. Sa photographie sublime annonce les clichés sur la Grande Dépression de Walker Evans. Sa musique enveloppe les déambulations d’un vent de vitalité auquel la mélancolie vient inextricablement se mêler. The Kid n’a rien perdu de sa puissance cinématographique, entendue comme le point d’accomplissement suprême de l’art en mouvements où le mouvement est pensé pour en dire autant voire davantage que des paroles encore inaudibles, maintenues derrière une vitre invisible que seules l’expression du visage et du corps peuvent traverser, perforer par un regard adressé au spectateur, un regard dans lequel se reflètent les larmes sur le point de couler mais retenues par cette profonde et sincère compassion. Charlie Chaplin réussit à ancrer ses personnages dans un milieu social plutôt récent puisque lié aux révolutions industrielles qui ont modifié drastiquement le visage des villes américaines : ce sont des territoires de la solitude formés d’une suite de portes noires qui enferment une misère digne et laissent échapper des enfants avides de vitesse et de liberté, de cette liberté première et élémentaire qui consiste à s’approprier l’espace, à en briser les vitres, à le défendre à coups de poing s’il le faut. La caméra de Chaplin capte une pauvreté à visage humain, comme saisie dans le vif de sa condition dont le réalisateur extrait une lumière. Le burlesque sert ainsi de levier pour conjurer tout misérabilisme : à partir du moment où nous rions de et avec ce clown pauvre d’une providence malheureuse, se construit une complicité qui s’amplifie à mesure que les liens du père improvisé avec son fils adoptif laissent transparaître une relation d’amour pur. La misère devient secondaire, elle est relayée en toile de fond sur laquelle se peint une histoire bouleversante : la formation d’une famille de substitution pour exorciser à jamais la solitude urbaine. Les trois destinées convergent à terme, réunies par l’image du foyer, la plus douce image qui soit. En tirant de la pauvreté une poésie rugueuse, en extrayant de la détresse une énergie comique incroyable capable de rassembler tous les spectateurs, The Kid est un chef-d’œuvre atemporel dont on ne parvient à chasser – mais le veut-on vraiment ? – la larme qu’il fait couler sur nos joues.
SociN
SociN

13 abonnés 636 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 janvier 2020
Probablement pas le film le plus drôle de Chaplin, mais ce moyen métrage est probablement le plus émouvant. Il fait écho à la situation familiale de Chaplin qui venait de perdre un bébé. Jackie Coogan y est formidable !
Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 décembre 2021
Pour son premier long métrage, Chaplin réalise un chef-d'œuvre de fantaisie et de poésie, témoignage bouleversant sur la misère, à la puissance émotive inégalable, porté un duo génial (Charlot et son alter ego miniature, le jeune et formidable Jackie Coogan) et une BO euphorisante. Waow !
tomPSGcinema

880 abonnés 3 323 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 novembre 2019
Premier long-métrage de Charlie Chaplin, "The Kid" est un véritable chef-d'oeuvre de la comédie dramatique. Le film est à la fois très drôle et propose également des moments de très grande émotion, à l'image bien évidemment de la fameuse scène où l'enfant est embarqué par l'assistance publique. L'interprétation est magistrale, la réalisation magnifique et la musique composé par Charlie Chaplin lui-même est sublime. Une oeuvre immense que mérite d'être visionner sans modération.
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