Le Kid
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Tieumat
Tieumat

14 abonnés 187 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 octobre 2026
Encore un banger de Monsieur Chaplin

Voudrais vraiment que je vois plus de films de Charlie Chaplin, mais vraiment celui-là il est vraiment excellent Bon il est pas mieux que les temps modernes mais il reste tout de même extrêmement bon 

J’adore vraiment les décors dans le film, ils sont vraiment super beaux Les costumes, rien à dire, toujours stylé et toujours avec la tenue emblématique de Monsieur Chaplin

Après les performances des acteurs Charlie Chaplin, toujours une performance historique et l’enfant aussi une performance historique en vrai je dirais plus exceptionnel en vrai parce que ce serait extrêmement rare que un enfant fasse une performance historique

Après la musique est vraiment emblématique et incroyable, ça y a rien à dire les films muets, je trouve, c’est un peu les anciens blockbusters américains  mais ces films-là sont largement meilleurs que les trucs Marvel ou DC comics

Et aussi la relation bah que avec l’enfant est vraiment très belle, je trouve, c’est une belle amitié Peut-être la meilleure relation ou amitié du cinéma entier. Après d’un côté faut que je vois plus de films et je et je dirais quelque chose d’autre, je sais pas encore parce que j’ai pas encore vu assez de film pour dire mais relation de tous les temps etc

Bon, j’ai pas grand-chose à dire d’autres sur le long-métrage, mais je le conseille beaucoup 
Nathan
Nathan

3 abonnés 177 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 octobre 2026
Un film profondément sensible, touchant et personnel ( car c'est la mort prématurée de son fils qui a inspiré à Chaplin l'écriture et la réalisation de ce 1er long-métrage ).
Charlot recueille un orphelin, s'attache à lui et l'élève du mieux qu'il peut malgré son extrême pauvreté. Puis l'enfant tombe malade, les services sociaux s'en mêlent et ils sont séparés. S'ensuit donc une longue séquence ou il va tenter de le ramener auprès de lui, avant de faire la rencontre de la mère biologique de l'enfant ( qui l'avait abandonné en espérant qu'il soit recueilli par une famille fortunée ).
On retrouve une belle alchimie à l'écran entre Chaplin et Jackie Coogan ( Le Kid ), portée par une très belle BO ( également composée par Chaplin ). En dépit de leur pauvreté, l'enfant et lui sont comme père et fils.
LAvisDuNeophyte
LAvisDuNeophyte

6 abonnés 680 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 mai 2026
Un certain rythme (images parfois accélérées, un bon jeu d’acteur chez Chaplin bien sûr mais aussi chez l’enfant, très jeune et pourtant capable de jouer la peur, la tristesse, la bagarre : bravo. Une certaine poésie dans certaines scènes par exemple de rêve.
ProjecteurTemporel
ProjecteurTemporel

4 abonnés 59 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 mars 2026
Avec Le Kid, Charlie Chaplin trouve un équilibre inédit entre burlesque et mélodrame, en ancrant Charlot dans une relation quasi filiale bouleversante. La complicité avec Jackie Coogan donne au film une tendresse sincère, qui dépasse le simple enchaînement de gags. Pourtant, cette hybridation des tons peut aussi sembler appuyée, comme si Chaplin cherchait à forcer l’émotion autant qu’à la faire naître. Certaines séquences mélodramatiques alourdissent légèrement le rythme, contrastant avec la fluidité des moments comiques. Reste une œuvre fondatrice et touchante, mais dont la charge émotionnelle, aujourd’hui, peut paraître parfois un peu insistante.
1000gr2Sci
1000gr2Sci

35 abonnés 264 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 août 2025
The Kid n’est pas un film, c’est une déchirure muette cousue avec des larmes et des rires, une gifle d’humanité balancée en noir et blanc par un Chaplin qui joue avec nos entrailles comme avec une mandoline fêlée. En 1921, il posait déjà la caméra là où le cinéma n’osait pas : sur la misère, l’abandon, l’amour brut d’un vagabond pour un môme ramassé comme un déchet sacré. Chaque gag est un cri, chaque plan un poème bancal, et chaque sourire arraché au malheur vaut tous les dialogues du monde. The Kid, c’est le cœur du cinéma — battant, fragile, indestructible.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 28 juillet 2025
Le Kid allie habilement comédie et émotion, avec la magie inimitable de Charlie Chaplin. L’histoire touchante du vagabond et de l’enfant orphelin touche en plein cœur, portée par un humour délicat et une humanité profonde. Un classique incontournable du cinéma muet.
soniadidierkmurgia

1 462 abonnés 4 371 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 septembre 2025
Plus de 104 ans après sa sortie à New York le 21 janvier 1921, « The Kid » le premier long métrage réalisé par Charlie Chaplin continue d’être encore l’un des plus beaux films du monde.
Arrivé à Hollywood en 1912 où il s’est installé après la fin d’une tournée théâtrale de la compagnie anglaise à laquelle il appartenait, Chaplin y aura mené quasiment toute sa carrière d’acteur puis d’acteur/réalisateur, travaillant successivement pour la Keystone, la Essanay, la Mutual, la First National puis la United Artists. Dès 1916, il est l’acteur de cinéma le mieux payé au monde et sa popularité est immense. Soucieux d’accroître son indépendance artistique et financière, il fonde en 1919 avec ses amis Mary Pickford, Douglas Fairbanks et D W. Griffith la United Artists. Mais il doit encore six films à la First National qui refuse de résilier son contrat.
Sur le plan sentimental il vit une période tourmentée, sa relation avec Edna Purviance jusqu’alors son actrice fétiche (trente films en commun) ayant pris fin, il s’est marié avec Mildred Harris alors âgée de 17 ans. Son premier enfant meurt au bout de trois jours. L’événement marque profondément Chaplin dont le mariage avec Miss Harris sera de courte durée, se soldant par un divorce difficile en 1920. C’est sans aucun doute dans un état psychologique instable qu’il aborde une nouvelle étape d’une carrière pourtant déjà largement couronnée de succès.
Son premier long métrage auquel il pense depuis un certain temps sera donc consacré à la relation fusionnelle qui se noue entre Charlot, spoiler: le vagabond survivant de menus travaux (ici vitrier) et un enfant (Jackie Coogan) abandonné par sa mère (Edna Purviance). Devant en priorité penser à sa survie au sein d’un quartier miné par la misère (sans doute une assez fidèle retranscription du Londres famélique que Chaplin a connu dans son enfance) le vagabond tombant par hasard sur un bébé abandonné sur un trottoir, n’a de cesse que de se délester de ce poids qu’il ne peut assumer. Naturellement personne n’accepte ce que lui-même refuse. Le mot trouvé sur l’enfant finit par convaincre le pauvre bougre de se charger de l’éducation du petit être sans défense. La relation père/fils se crée naturellement, les deux destins finissant par s’unir pour être plus forts dans la lutte pour la survie
. Mais les soucis ne vont pas tarder à s’abattre sur le duo quand les services sociaux vont un peu tardivement et de manière brutale se préoccuper du sort du mioche désormais âgé de cinq ans. En 68 minutes, Charlie Chaplin parvient à partir d’une intrigue relativement simple et parfaitement cohérente à émouvoir tout en provoquant par instant le rire alors que le contexte évoqué est tragique qui rappelle au spectateur que malgré les promesses nées de la Révolution Industrielle, la pauvreté n’a pas été éradiquée et que l’écart entre les classes sociales est toujours aussi béant. Chaplin évoque aussi le drame de la maternité parfois non consentie dans un contexte miséreux.
S’il se trouve d’autres chefs d’œuvre parmi les dix longs métrages qu’il réalisera jusqu’à la fin de sa carrière en 1967, « The Kid » est assurément le plus personnel de Chaplin, celui où à la croisée des chemins bien avant l’arrivée du parlant qu’il n’acceptera jamais vraiment, il regarde en arrière pour se rappeler à travers Jackie Coogan et l’enfant qu’il vient de perdre ce môme qui jusqu’au bout restera en lui. Artiste complet, Chaplin produit, écrit, réalise, interprète et monte ses films tout comme il en compose avec un immense talent leur musique toujours juste et mélodieuse. Un artiste qui comme Buster Keaton son alter-ego possède son univers propre qui s’étale avec grâce et malice sur une pellicule encore dénuée de parole qui fut une bénédiction pour l’expressivité des visages et des corps parfaitement élastiques de ces deux immenses acteurs.
Mais « The Kid » c’est aussi Jackie Coogan, jeune acteur prodige ayant débuté sur scène à l’âge de 18 mois que Chaplin fit tourner en 1919 en figurant dans « Une journée de plaisir ». Les dons d’imitateur du jeune garçon et son incroyable précocité vont convaincre Chaplin de lui confier le rôle du « Kid ». La grande émotion que procure le film provient bien sûr de l’osmose parfaite qui transparaît dans chacun des regards que l’acteur fragilisé et le petit Coogan échangent. Qui n’a pas pleuré en voyant Jackie Coogan désespéré tendre les bras vers son « père » alors qu’il est à l’arrière du fourgon qui l’emmène vers l’asile ? Preuve absolue que les émotions vraies n’ont pas besoin de mots. Dans cent ans e « The Kid » fera encore mouche, soyons-en sûrs.
Patjob
Patjob

46 abonnés 779 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 juillet 2025
Il y a tout Chaplin dans les cinq premières minutes de ce film. Son ambition d’abord, en exergue, annonçant sa recherche du rire, … et des larmes. Son génie de cinéaste ensuite, par l’expression symbolique, d’une part de la souffrance de la femme, par le plan du Christ ployant sous la croix, d’autre part du poids du destin, par la photo qui tombe dans le foyer de la cheminée. Son génie comique enfin, par les premières scènes hilarantes avec ce bébé tombé du ciel dont le vagabond ne sait que faire. Tout le film, excellent au demeurant, n’est pas de ce niveau exceptionnel. Si quelques scènes font partie du patrimoine cinématographique immortel, certains aspects mélodramatiques appuyés et la scène du rêve des anges apparaissent aujourd’hui comme des scories sur le chemin de la perfection.
Jen Djarin
Jen Djarin

12 abonnés 292 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 juin 2025
Premier vrai long-métrage de Charlie Chaplin, fort sympathique mais dont on sent toutefois les faiblesses dû à son manque d'expérience sur le format long.
Bon, je reconnais que le film est très aisément compréhensible malgré le format muet, n'abuse pas trop des panneaux de textes (qui sont assez justement placés) et le talent de Charlie Chaplin n'est plus à prouver. Et bien sûr, la relation entre Charlot et John (joué par un tout jeune Jackie Coogan) est très mignonne et attachante à suivre.
Toutefois, je trouve que passer une première partie très drôle (avec cette fantastique scène de cassage de vitre), le film s'étire un peu inutilement et vire un peu trop dans le drame forcé, ce que Chaplin maitrise malheureusement moins que la comédie muette. D'ailleurs, le film perd grandement en rythme à partir du moment où il devient plus dramatique, ce qui n'aide pas à rester dedans jusqu'au bout.
D'autant qu'après que Charlot ait sauvé John des services sociaux, le film ne propose plus vraiment d'enjeu et on ne s'inquiète pas vraiment pour John vu qu'on sait (contrairement à Charlot) qu'il est en sécurité. Et on sent d'ailleurs que le film s'étire un peu artificiellement pour être un long-métrage avec cette séquence de rêve au paradis qui est vraiment la partie qui a le plus mal vieilli !
Evidemment, le film reste fort sympathique, mais je le trouve encore fort loin de la qualité des Lumières de la ville et des Temps Modernes, les 2 chefs d'œuvres de Chaplin qui mêlent à mon sens bien mieux le drame et la comédie.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

103 abonnés 4 599 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 juin 2025
"The kid" restera à jamais marqué par la complicité visible entre Charlie Chaplin et le petit Jackie Coogan. Le jeune acteur n'est-il pas, de surcroît, la réplique miniature de Charlot ? Son interprétation, ses courses dans la rue et sa gestuelle, son espièglerie parfois, sont calquées sur le personnage du vagabond. La composition de l'enfant est formidable, rare, tout autant que celle de Chaplin, lequel sait admirablement exprimer l'attachement pathétique de ce père adoptif pour l'enfant trouvé.
D'abord comique, lorsque le vagabond ne sait pas comment se débarrasser de l'encombrant bébé, la relation entre les deux devient violemment sentimentale quand, faute d'une existence convenable, ils sont menacés d'être séparés.
Le film reste une comédie et elle n'est jamais aussi drôle que dans les séquences de rue où le duo est confronté à un policier, à un costaud patibulaire ou à un fonctionnaire qui voudrait bien saisir l'enfant. La mise en scène de Chaplin est d'une limpidité et d'une cohérence qu'on ne rencontre guère dans les comédies muettes de l'époque.
Noise&sound
Noise&sound

157 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 avril 2025
Le gosse et le vagabond…
Ces personnages sont merveilleux. 
Le vagabond - nommé dans les films de Chaplin, « The tramp » ou parfois « The immigrant » est affamé et sans le sou. Il incarne les classes les plus défavorisées et son activité principale consiste souvent en une recherche de nourriture. 
Héritier des personnages de la comedia del Arte du théâtre Guignol, des grands clowns et surtout du music hall, dont est issu Charlie Chaplin, il est astucieux, farceur, maladroit, très vif et réactif et ne passe jamais à côté de l’occasion de faire le joli cœur.  
« Le vagabond », « Charlot » deviendra un personnage emblématique et récurrent de la culture populaire malgré l’apparition du concept de droits de propriété qui empêchent, tout à chacun, de s’approprier le personnage. 
« Le gosse » est son alter ego, sa filiation, en plus malin, plus habile, moins lunaire, par certains aspects, plus adulte. 
« The kid » offre à Charlot, l’occasion de prendre de l’épaisseur émotionnelle. 
Le film est un succès commercial. Il est toujours efficace de jouer sur l’instinct parental et l’émotivité des spectateurs. 
Pour autant, ça n’est pas le plus riche des films de Chaplin. Mais sa trame émotionnelle ouvrira une longue lignée de films de filiation attendrissants. 
Si vous vous demandez qui interprète « le gosse » si lumineusement, auréolé de magnifiques cheveux, apprenez qu’il s’agit de Jackie Coogan connu pour son rôle de l’oncle Fester dans la série « La famille Addams » en 1964. 
Et oui, le temps passé sur toute chose ….
Barth
Barth

7 abonnés 332 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 août 2024
Difficile de faire la critique d'un film qui suscite l'admiration depuis plus de 100 ans... Mais il est vrai que Chaplin maîtrise l'art du cinéma, capable de toucher l'émotion universelle avec une prodigieuse efficacité visuelle et musicale.
Sylvie BLONDEAU
Sylvie BLONDEAU

15 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 juin 2024
Allez savoir pourquoi j'ai d'abord mal juger ce film ?! Peut-être qu'il me fallait le voir au milieu des enfants pour en ressentir les émotions. Le lien entre le petit garçon et celui qui le recueille est rendu avec force par les deux acteurs. Un témoignage poignant de Chaplin...
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 31 mars 2024
Pas le meilleur film de Charlie Chaplin mais excellent quand même. À voir absolument, c'est très drôle et surtout très émouvant ! On passe un super moment
Kymani Alger
Kymani Alger

38 abonnés 547 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 février 2024
Un film si beau, si drôle qui a pourtant mal vieilli mais qui me passionne toujours autant ! Chaplin est un pur génie il arrive sans problème à nous faire passer du rire à la haine et à la tristesse. Un GRAND film !
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