Caprice
Note moyenne
2,7
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188 critiques spectateurs

5
7 critiques
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41 critiques
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66 critiques
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37 critiques
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20 critiques
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17 critiques
Trier par :
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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 9 mai 2015
Un film charmant et un peu décalé qui rend heureux. Cela fait vraiment du bien dans ces périodes moroses.
Éviter la présence d'un ado:) Le film est sans doute trop décalé .
kezeke
kezeke

12 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 mai 2015
Personnage principal mal joué et insupportable par sa lourdeur. Scénario creux. J'ai failli quitter la salle à plusieurs reprises.

Un vrai cauchemar !
octopus_fr2002
octopus_fr2002

96 abonnés 165 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 mai 2015
Quel ennui! Quelle lourdeur! Pourtant ces jeunes personnes se donnent du mal, mais pour le marivaudage et le badinage, s'adresser à Marivaux ou à Musset!!! Le héros: quel benêt. M'a fait penser à Fernandel en moins drôle et en pas émouvant du tout!
Avoine M.
Avoine M.

70 abonnés 295 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 mai 2015
Si, comme d'hab', les fans énamouré(e)s de Mouret vont a-do-rer, les autres feront la moue devant ce film où quelques scènes et réparties réussies ne compensent pas l'irritation sourde que font naître des personnages caricaturaux et l'ennui poli que suscitent un scénario un brin répétitif et des situations dépourvues d'enjeu dramatique, marivaudage revendiqué par l'auteur oblige. A tel point que le spectateur, sentant venir que jamais Caprice ne deviendra le nouvel archétype de psychopathe de cinéma que son personnage intrusif pouvait - avec un peu de volontarisme,il est vrai - laisser entrevoir, quittera la salle avant la fin. Au grand dam des fans énamouré(e)s.
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 janvier 2025
Avec son personnage de doux rêveur, hésitant et maladroit, séducteur malgré lui, embarqué dans un marivaudage gentiment décalé et très littéraire, Emmanuel Mouret (devant et derrière la caméra) se situe quelque part entre Woody Allen et Éric Rohmer. Son film est plutôt désuet sur le fond comme sur la forme, mais pas sans charme. La qualité d’écriture est là : le scénario, même s’il ne révolutionne pas le thème du trio (voire du quatuor) amoureux, est construit avec une intelligence malicieuse et un mélange heureux de légèreté et de gravité ; les personnages sont bien campés ; les dialogues pétillent souvent. Et les quelques notes jazzy qui accompagnent les vues parisiennes sont agréables. Si l’on accepte les artifices d’écriture et de mise en scène, qui frisent parfois la caricature d’un certain cinéma d’auteur français, et si l’on est sensible à cette forme de sincérité tendre et naïve, alors on passe un moment plaisant et sympathique, tout à la fois divertissant et attachant. Côté acteurs, mention spéciale pour Anaïs Demoustier, parfaite de fraîcheur espiègle et de spontanéité désarmante dans le rôle-titre.
Pierre L.
Pierre L.

10 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 mai 2015
Cette comédie romantique qui revisite le genre est portée par des acteurs talentueux dont la justesse porte ce film qui mérite d'être vu. Vous passerez un bon moment.
Michel P.
Michel P.

5 abonnés 76 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 mai 2015
L'amour , ça va, ça vient.

Clément (incarné par Emmanuel Mouret, aussi réalisateur) laisse voguer ses sentiments entre une actrice de théâtre connue de grande classe Alicia (virginie Efira) et une actrice débutante Caprice (géniale et espiègle Anaïs Demoustier comme toujours). Son coeur balance et tout le film porte sur ses états-d'âme. Les dialogues semblent récités. C'est bien filmé mais sans grand interêt.

Et lorsque Clément tâche maladroitement la robe d'Alicia au restaurant, elle rétorque qu'elle n'a jamais autant rien dans une soirée, et bien faudrait qu'elle sorte plus souvent la dame.

Clément justement, est un garçon insupportable, c'est peu dire, avec son perpétuel air naïf d'un mauvais Fernandel, qui n'a pas le courage de prendre des décisions, même quand Caprice lui lance "ne soit pas égoïste, soit infidèle". On voudrait le bousculer pour que le film s'emballe.

C'est pas du Woody Allen et ça se voit, dommage!
pog1970
pog1970

39 abonnés 183 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 mai 2015
L'histoire n'est pas crédible et le scénario sans intérêt. Les acteurs se débattent tant bien que mal sauf Mouret qui ne se donne même pas cette peine. J'avais aimé le ton de "juste un baiser" mais depuis je vais de désillusion en désillusion.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 5 mai 2015
Un film sans intérêt, un scénario poussif d'une histoire improbable et pas crédible, un acteur principal mauvais avec des pointes de surjeu, une direction d'acteurs inexistante, les pauvres ! Des gags qui se veulent drôles et dont on ne rie pas et une musique de d'ascenseur omniprésente comme pour nous dire "z'avez vu c' est une comédie!". C'est assez exceptionnel mais là je ne trouve absolument aucun point positif à ce film, ah si le cadrage avec la tour Eiffel et l'arbre aux fleurs mauves sur le côté c'était joli, c'est tout!
lionelb30

535 abonnés 2 905 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 mai 2015
Bien dans la ligne de ces films précédents , au style epure , un humour fin , quelques mimiques ou gestes suffisent , de bon comédiens. Un style qui ne plaira pas a tout le monde mais pour les amateurs , c'est plutôt un bon cru.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 5 mai 2015
J'ai vu ce film cet après-midi. Il passe pour un film d'art et d'essai. Il n'en est rien. le film est languissant, sans ossature, pétri d'idées reçues. On s'attend à tous les pièges fomentés par Caprice. Ce n'est pas le jeu de l'amour et du hasard. Le personnage principal interprété par Emmanuel Mouret est tellement insipide que le film tourne court ou tourne comme le lait. C'est d'une banalité impossible à ériger en modèle. Un film dénué de poésie, larvaire, ennuyeux. Où es-tu Éric Rohmer ? Il faut revoir Les Nuits de la pleine lune, Le Rayon vert ou La marquise d'O pour sentir ce que crée Rohmer avec le langage amoureux. Le langage amoureux de « Caprice » est un sous-produit linguistique de l'amour.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 5 mai 2015
Caprice de Emmanuel Mouret. Une bonne comédie romantique aux personnages sensibles qui interrogent sur ce qu'est l'amour.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 mai 2015
un film fin, drôle et bien écrit, qui montre les sentiments sous toutes leurs formes...
on s'y retrouve et les personnages sont attachants
Laurent C.
Laurent C.

294 abonnés 1 133 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 mai 2015
"Caprice" est aussi le titre d'un roman inédit et léger de Marguerite Duras, ce qui ne constitue en rien un hasard. Car Emmanuel Mouret est, au-delà d'un cinéaste, un littérateur. Le film s'ouvre justement sur une séquence où un père, parisien, bobo évidemment, tente de faire renoncer à son fils le goût des livres. Or, les livres sont partout dans ce film, dans les bibliothèques, dans les studios, jusque dans les manuscrits brochés. Le film raconte tout un tas de livres, des classiques surtout. Il y a du Voltaire pour l'air faussement ingénu du propos, il y a du Marivaux pour les chassés-croisés amoureux et les mensonges, il y a du Proust pour les soirées mondaines et les faux-semblants, il y a même du Zola pour la lutte des classes, insidieuse, celle qui nous fait résister à nous-même, au vrai de nous-même.

Emmanuel Mouret sait filmer les sentiments. Léger mais jamais désinvolte, le film raconte l'histoire d'un instituteur, d'une grande gentillesse, qui tombe malgré lui amoureux d'une actrice à succès ; alors que cet amour est promu à beaucoup d'avenir, et surtout beaucoup de privilèges sociaux, une jeune actrice, Caprice, s'introduit dans sa vie, voire envahit sa vie, à la suite d'un malentendu, ou disons d'un trop-entendu d'une confidence d'amour glissée au bord du lit. Derrière cette histoire, il y a l'histoire de tous les couples : des impostures, des renoncements, des peurs, des compromis aussi.

Emmanuel Mouret est à Paris ce qu'Almodovar est à Madrid. Sa caméra magnifie Paris. On est au printemps et la capitale est fleurie, autant que les visages et les corps de ces femmes sont apprêtés et souriants. On pense encore à Proust et ses jeunes-filles en fleurs. Tout est beau. La musique doucement jazzy embellit la ville, soudain chargée d'une grande mélancolie. Mais heureusement, on est au cinéma, non au théâtre, dans ces espaces hors du monde où les directeurs d'école peuvent clamer du Shakespeare et surtout où les amours se font et se défont, au rythme de la vie.
Indy Blave Cinéma
Indy Blave Cinéma

3 abonnés 78 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 mai 2015
Emmanuel Mourel nous signe un vaudeville tel qu'il les affectionne en se mettant au coeur, dans tous les sens du terme, d'un triangle amoureux. Le film est bien écrit et nous fait passer un bon moment.
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