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brisbane78
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4,0
Publiée le 7 août 2026
Un chouette film dans la tradition des films d'Emmanuel Mouret, très sensible, qui toutefois m'interroge : spoiler: Comment se fait-il que, lorsque Virginie Effira vient à l'école, elle rencontre Jonathan Lambert et Emmanuel Mouret pour la première fois. Quelques temps plus tard, elle croise Jonathan Lambert, ils se parlent comme s'ils se connaissaient depuis longtemps? Y'a un bug ? Une scène a sauté ? Je me suis endormi ? Si quelqu'un peut ici me répondre et m'expliquer, je l'en remercie.
Une petite bluette sans grand intérêt, qui tourne en rond, avec des personnages sans âme qui débitent leurs textes sans la moindre conviction et une Julie pot de colle irritante
Le film est beaucoup trop long. Ce rôle de Caprice dans le film est insupportable. Lui joue le personnage de la personne sans volonté;: Tout cela est très pénible au final.
Une bluette peu intéressante mollement mise en scène et qui ne profite de son chouette casting. Les personnages sont mous et particulièrement agaçants, on a envie de les secouer en continu, ils prennent également des décisions lunaires. Heureusement l’ensemble n’est pas trop long, ce sera le seul point négatif à mon sens, l’émotion n’est pas au rendez-vous et l’écriture est peu inspirée. À oublier pour ma part.
Qui choisiriez-vous entre la blonde Alicia maudite dans ses amours antérieurs (Virginie Efira) et la rousse Caprice (Anais Demoustier) ? La blonde introvertie semble plus classe et fleur bleue tandis que la rousse extravertie se comporte avec un côté rentre-dedans très dérangeant limite pot de colle. Et si le timide Clément instituteur est gauche, maladroit sincère jusqu’à tromper Alicia , les situations cocasses et embarrassantes ne l’épargnent pas. De plus, le prétendant bisounours peut facilement être piégé d’autant qu’il aime ces deux femmes comédiennes toutes les deux. S’agit-il d’une illusion, d’une hallucination ou d’un souvenir ? Intervient un deuxième larron enseignant Thomas également ami du timide et connaissance étroite d’Alicia . Je ne savais pas que l’éducation nationale offrait tant de temps libre aux liaisons multiples et croisées. J’ai dû louper un épisode en travaillant dans l’industrie.
Deuxième incursion dans l’univers d’Emmanuel Mouret après Vénus et Fleur, et encore une fois, une belle surprise.
Avec Caprice, Mouret renverse le schéma habituel de la comédie amoureuse : ici, ce n’est pas l’homme délaissé qui cède à la tentation, mais celui qui a déjà "la femme parfaite" et qui, pourtant, se laisse happer par le doute.
Le film pose quelques question à la fois simple et vertigineuse, dont :
Que vaut la raison face au cœur ?
Le ton est singulier, il y a un équilibre entre légèreté et gravité, entre la logique du sentiment et la folie douce du désir. Caprice est un film sur le choix, sur son ambiguïté, sur ce moment suspendu où tout pourrait basculer, et où la comédie romantique glisse subtilement vers la mélancolie. Certaines scènes, à la fois absurdes et tendres, rappellent le meilleur du cinéma de Rohmer : ce jeu constant entre le discours amoureux et le réel.
Anaïs Demoustier est éblouissante. Là où une autre caméra l’aurait réduite à une jeune fille hystérique ou harcelante, Mouret la filme avec une infinie bienveillance. Elle rayonne de vitalité, de maladresse, d’une sincérité un peu folle. Dans cette scène où elle surgit, trempée sous la pluie, pour "juste lui parler deux minutes", elle incarne littéralement le caprice du titre, un élan irrésistible, irréfléchi, mais profondément humain.
Le film est souvent drôle, parfois décalé, parfois absurde même, mais jamais moqueur. Mouret observe ses personnages avec une douceur rare, et derrière les quiproquos, on sent une vraie tendresse pour leurs hésitations.
Et puis il y a cette fin superbe, toute en retenue, qui évoque le renoncement et ce qu’on laisse derrière soi. Une conclusion d’une justesse poignante, qui rappelle que chaque choix, même le plus raisonnable, a un prix, celui des possibles qu’on abandonne. C’est simple, beau, et d’une intelligence émotionnelle désarmante.
Un professeur des écoles a la chance de se mettre en couple avec une belle actrice mais il est tourmenté par une autre jeune femme. J'ai trouvé la comédie plaisante à suivre, même si assez improbable, avec de bons acteurs (Anaïs Desmoutier, Laurent Stocker, Virginie Efira) et bien dans le style/univers d'Emmanuel Mouret devant et derrière la caméra.
Ce n’est pas un film qu’on choisit pour son scénario. Pas de cascades, pas de meurtres ! Tout est dans l’interprétation, tout en douceur, en délicatesse, en apesanteur. Ce n’est pas du hot dog, c’est de la grande cuisine !
Que c'est ennuyeux, inutilement verbeux, j'ai arrêté avant la fin . Anaïs Dumoustier émerge quelque peu de ce marasme par son jeu drôle même si ce personnage est assez insupportable . N'est pas Ro h mer qui veut
Un film en force de pièce de théatre et de réflexion autour de l'amour. Entre Truffaut et Klapisch. Les acteurs sont bons mais ne se forcent pas trop. On ne comprend pas trop le fil rouge. Ca se regarde, sans plus.
Emmanuel Mouret nous invite dans une nouvelle comédie sentimentale qui décrit les relations hommes - femmes un peu tourmentées par les tentations extérieures.
Bienvenue dans l'univers d'Emmanuel Mouret ! Où le moindre personnage est un littéraire en puissance. Où une actrice de renom demande à un instituteur d'aider son neveu à faire ses devoirs à la maison (?). Et où de très jolis jeunes femmes draguent avec persistance des hommes quelconques 20 ans plus vieux... Une fois que l'on a avalé ces quelques couleuvres, "Caprice" est dans le style habituel de Mouret. A savoir écrit avec finesse, et proposant plusieurs situations assez drôles. Le film est par ailleurs porté, outre Mouret et son comparse Laurent Stocker, par deux très bonnes actrices, Virginie Elfira et Anaïs Demoustier. A côté, l'ensemble est tout de même répétitif, oserais-je dire artificiel par moment. Emmanuel Mouret abusant de la naïveté de son personnage de séducteur malgré lui. En résulte un film longuet, inférieur à ce que Emmanuel Mouret a pu nous offrir dans le même genre.
Caprice est le dernier film du cycle d'Emmanuel Mouret sur une comédie romantique façon vodeville. Par la suite, sa mise en scène prend plus d'ampleur et l'on sort du milieu bobo parisien. Cela n'est pas une critique car ce film a de bons arguments : sens de l'humour efficace, scénario intéressant et riches en rebondissements, même si Mouret semble tourner un peu en rond dans ses thématiques. Personnellement, j'ai été emporté par la conclusion sensible et dont la musique féerique, forte en signification, m'a rappelé l'Ice Dance d'Edward aux mains d'argent...
Clément vit un rêve éveillé. Voilà ce modeste enseignant qui donne des cours particuliers au neveu de la célèbre comédienne de théâtre Alicia Bardery, dont il est précisément un grand admirateur. Ordinairement, les comédies d'Emmanuel Mouret évoque Eric Rohmer. Ici, le hasard un peu magique qui met Clément en relation avec la star sur fond de musique de jazz rappellerait plutôt Woody Allen. Au personnage geignard de ce dernier, Mouret substitue le sien, timide et gauche, dont la certaine mollesse semble avoir par moments l'inconvénient de rejaillir sur le rythme du film.
L'intrusion de Caprice (Anaïs Demoustier), un poil à gratter dans la vie de Clément, ouvre la voie à un vaudeville aux incidents feutrés, et même plutôt à un marivaudage, car la sincérité désarmante de Clément empêche, à dessein, les malentendus qui durent. Caprice semble comme une figure allégorique (une muse?), tant elle est l'exacte opposée d'Alicia, dans l'apparence comme dans l'esprit. Anaïs Demoustier et Virginie Efira sont, par leur charme, leur talent et leur contraste, la bonne idée de cette comédie douce-amère. En dépit que j'ai eu bien du mal à imaginer la rayonnante star Alicia, aussi humble soit-elle, s'intéresser à des personnages aussi communs -parce que rien n'indique une quelconque séduction- que Clément et que son directeur d'école (Laurent Stocker). C'est une convention du sujet. Les deux comédiennes n'ont aucun mal à surpasser les deux rôles masculins. Le personnage récurrent de Mouret montre souvent, ici, ses limites et ses redondances d'un film à l'autre.