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stans007
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3,5
Publiée le 15 mars 2021
Pas mon préféré des films de Mouret à cause d’un scénario devenant poussif, mais une belle image, de l’humour au début et une bonne musique à la Paul Desmond de Giovanni Mirabassi.
J’aime toujours le style « Marivaux du 21ème siècle » d’Emmanuel Mouret, mais j’ai trouvé les situations de cet opus un peu en dessous des films déjà vus, sans doute à cause de quelques longueurs et de situations un peu trop irréalistes ( le côté tombeur d’Emmanuel Mouret...). Néanmoins, j’apprécie toujours cette délicatesse d’âme qui fait tant défaut aujourd’hui, et tant la prise de vue que la bande son sont toujours au top.
Caprice, mais au secours, quoi. Une peau de colle pareil je porte plainte et je fais en sorte qu'elle neml'approche à plus de 100 m. Et le personnage principal est d'une mollesse insupportable, on a envie de le secouer, 20 fois j'ai eu envie de crier au personnage " mais casse-toi au lieu d'être aussi niais là putaaiiiiin mais c'est chiaaaant en fait !" Bref, un personnage écrit avec les pieds et interprété par un mollusque sous morphine.
Pourquoi n'ai-je pas découvert Emmanuel Mouret avant, c'est exactement le cinéma que j'aime. En fait je trouve le film admirablement bien écrit, parce qu'au début tout très vite, Clément est amoureux d'une actrice et un concours de circonstance improbable en quelques minutes de film il arrive à vivre avec elle et à filer le parfait amour. Et c'est là que c'est fabuleux parce qu'on sent, rien que dans la mise en scène qu'un coup de téléphone va être l'élément perturbateur de toute cette belle histoire.
L'élément perturbateur c'est Caprice. Elle est jouée par la merveilleuse et délicieuse Anaïs Demoustier et je tiens à dire que n'importe quel autre film son personnage aurait juste été flippant, un tarée amoureuse d'un mec et qui refuse absolument de le laisser tranquille, mais que là Mouret en la filmant arrive à retirer absolument tout le côté glauque. Elle est juste pétillante et mignonne, elle ne veut que de l'amour et rayonne de bienveillance ce qui empêche toute mauvaise interprétation de son personnage.
Même si je reste persuadé que s'il était joué par quelqu'un d'autre que Demoustier ça n'aurait pas forcément fonctionné.
Et j'ai aimé la manière avec laquelle Mouret prend le problème à l'envers, souvent le personnage tenté par l'adultère n'est pas une relation idyllique avec la femme de ses rêves et c'est justement la femme de ses rêves qui vient le tenter. Le personnage doit donc en général faire une choix, la femme de ses rêves, soit sa vie bien rangée.
Là, le personnage de Mouret vit avec la femme de ses rêves et une fille débarque dans sa vie et vient semer le trouble. Donc forcément il n'y a pas de dilemme, il préfère le personnage joué par Efira (ce qui est une faute de goût à mon humble avis) et pourtant le trouble s'installe quand même.
En fait c'est un beau film sur le choix, lorsqu'on se met en couple on peut le faire pour tout un tas de raisons, mais ce qui le rend solide c'est lorsqu'on fait le choix d'être avec cette personne alors qu'on aurait pu faire un autre choix. Et donc ce qui commence par une comédie romantique avec un héros grand rêveur et un peu burlesque se termine avec un côté doux amer où il faut choisir entre deux femmes merveilleuses et choisir c'est renoncer.
Vraiment je trouve la extrêmement belle et touchante parce qu'elle arrive à saisir ce que c'est que ce renoncement, le fait de laisser quelqu'un derrière soi de, malheureusement, choisir de ne plus le voir.
Venant d'enchaîner Vénus et Fleur du même Emmanuel Mouret filmé plus d'une décennie plus tôt avec Caprice, on sent que là on a un film avec un propos beaucoup plus mature, rappelant finalement un peu celui de son dernier film : Les Choses qu'on dit, les choses qu'on fait.
Il faut choisir, on a beau aimer, à un moment donné il faudra choisir, et choisir, c'est renoncer.
Le film a le charme désuet que Mouret à imprimé dans son œuvre. Mais cette fois-ci l'humour est absent et les situations très ordinaires. Du coup, on a du mal à accrocher à ces personnages, par ailleurs caricaturaux. Mouret joue mal comme d'habitude comme JP Leaud le faisait chez Truffaut. Cependant, on est loin, très loin du génie de Truffaut. Cela dit, l'œuvre de Mouret est intéressante, à contre courant de la mode et certains de ces films sont très intéressants et plaisants (un baiser svp par ex.).
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3,5
Publiée le 16 septembre 2020
Caprice est un petit bijou qui n'aurait pu être fabriqué qu'en France. Du début à la fin nous sommes dans un monde de finesse et de séduction. Bien que l'intrigue générale soit en quelque sorte prévisible il y a suffisamment de surprises pour que tout se passe bien. Les personnages principaux Virginie Efira et Anaïs Demoustier sont réalistes et crédibles. Clément le personnage masculin est sensible et sans être ridicule. Alicia est magnifique élégante, forte mais vulnérable. Quant à Caprice elle est tantôt ingénue, tantôt audacieuse et c'est tout un spectacle. Le rythme est impeccable pas de précipitation et pas de pauses inutiles. Chaque personnage et chaque scène est pertinente pour l'histoire globale. Cela va-t-il révolutionner le cinéma ?. Non mais cela vous permettra de passer un bon moment assurément...
Virginie Effira semble s'ennuyer et Emmanuel Mouret a autant de charisme qu'une laitue dans cette comédie qui sent le réchauffé, pas drôle et dont les textes sont très récités. Une très longue heure trente malgré la présence solaire d'Anaïs Demoustier.
Une comédie romantique sympathique, souvent drôle et parfois cocasses avec un scénario virtuose, des acteurs convaincants et une jolie bande originale.
Un marivaudage plein de charme. C’est léger, original, mais plus profond qu’il n’y paraît. Son cousinage avec le théâtre est habile et on se régale tout long, à l’exception d’un ou deux - petits - ralentissements. Emmanuel Mouret, à mi-chemin entre Jacques Tati et Woody Allen, reste drôle et attachant. On a vraiment envie de l’aider mais il ne faut pas, on tuerait la fantaisie ! Les deux actrices sont parfaites, chacune dans son genre. Seul Laurent Stocker est en demi-teintes. Une comédie très agréable à voir, loin des pochades formatées qu’on nous présente trop souvent.
Emmanuel Mouret nous enchante une nouvelle fois dans ce chassé-croisé amoureux plein de marivaudage et de bons mots, qui s'inscrit dans la continuité parfaite de ses précédentes réalisations. Virginie Efira, Anaïs Demoustier et Laurent Stocker y sont superbes. Peut-être un peu long dans sa seconde partie, Caprice se laisse néanmoins regarder avec un grand plaisir. Délicieux, délicat et décalé.
Un film un peu lénifiant, où on ne comprend pas vraiment la séduction qu'exerce le héros (mou, indécis et pas vraiment Apollon) sur les femmes. Le film hésite entre marivaudage, thriller (avorté, mais l'érotomanie de Caprice aurait pu être un bon point de départ). La fin, simpliste et peu convaincante est à l'image du film.
Que la fiction a du bon tout de même, car oui dans celle ci on peut s'inventer n'importe quoi comme être un tombeur universel. Rôle que s’attribue de film en film Emmanuel Mouret,lui qui a la tête allongée d'un Fernandel,avec son mono sourcils et sa mèche sur le coté, un physique qui est loin d’être avantageux et universel. Tout n'est pas axé sur le physique chez Mouret et son cinéma est plus basé sur le charme du personnage c'est là dessus que mise le réalisateur. Et il est vrai que son personnage et son cinéma possèdent un certain charme,mais une fois de plus il fait encore le même film que les précédents. Il glisse une nouvelle fois un triangle amoureux,avec un personnage maladroit qui tombe la gente féminine,mais ces femmes contrairement à Mouret sont toujours elles de belles jeunes femmes,c'est étrange lui a le droit de ne pas être beau mais les femmes qu'il emballe n'ont pas le droit d’être moche. C'est beau le cinéma on peut s'inventer n'importe quoi,mais c'est tout de même un peu dérangeant ce problème avec le physique de la belle actrice et du moche qui emballe. Non pas que le moche n'ait pas droit d'emballer la belle,mais que la femme moche chez Mouret na pas le droit d'exister. Si elles devaient faire pareille il n'existerait pas,c'est peut être bien le cas dans la vie et Mouret s'invente la vie qu'il se phantasme à l'écran.
Si on connait Mouret le film n'a pas de surprises puisque c'est toujours la même chose,il refait encore et toujours le même film. Caprice n'est pas très emballant mais il n'est pas non plus désagréable à regarder,même s'il faut bien dire que le temps ne passe pas à vitesse grand V là devant.
difficile d'accrocher à l'histoire de cet homme qui est adulé par deux belles fermmes. Virginie efira semble dormir debout dans son rôle de star du théâtre. Elle ne rayonne pas dans le film d'Emmanuel Mouret! du moins les rôles sont ils bancals car Anais Demoustier, elle rayonne de trop! Déséquilibre des séquences? Un problème de mise en scène? de scénario?Un peu des deux!! Dommage.. O s'attendait à moins ennuyeux!!
On commence par se dire que cet acteur/réalisateur joue toujours la même chose. Puis, ça prend tellement au fond de soi, et une fin tellement effrayante, que le message passe on ne peut mieux.