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Zabou2004
6 abonnés
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1,0
Publiée le 13 septembre 2017
Dieu du ciel, quel ennui ce film!! c'est plat, c'est lent, la musique d'ascenseur est insipide! On dirait que le film est un prétexte pour Emmanuel Mouret afin de se mettre en scène et embrasser de jolies femmes. Les acteurs jouent bien (surtout Virginie Effira qui porte le film), mais le personnage d'Anaïs Demoustier est horripilant. on dirait une ado avec son blouson US.
Closer et Voici ont aimé : ça ne me choque pas. Mais la mansuétude de la presse en général, à quelques exceptions près, pour ce qu'il faut bien appeler un navet de première classe, est incompréhensible. Le scénario est nul, les dialogues sont nuls, la mise en scène est nulle, les acteurs sont nuls à part Anaïs Demoustier (Mouret est mauvais, mais Effira est encore bien pire). On s'ennuie à mourir en regardant ces personnages totalement inintéressants. Il n'y a rien, vraiment rien, à garder. Le mieux, c'est de l'oublier. Et d'encourager Virginie Effira à choisir une autre voie.
Une comédie romantique sympathique souvent drôle et parfois cocasse avec un scénario virtuose, des acteurs convaincants et une jolie bande originale. C'est bien.
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3,5
Publiée le 6 octobre 2016
Qui n'a jamais voulu avoir une aventure avec l'actrice de ses rêves ? Huitième long-mètrage d'Emmanuel Mouret, "Caprice" est une sorte de comèdie romantique sur la confusion des sentiments! spoiler: Lui est instituteur (Mouret), elle, une actrice très belle et reconnue (Virginie Efira). Les deux vont se rencontrer et lui va - en tout cas - accèder à ses rêves! C'est ce qui se produit dans "Caprice" car sans trop comprendre pourquoi, cet instituteur va se retrouver le compagnon d'Alicia Bardoni! Elle, plutôt attendrie par sa maladresse naturelle, lui, deviendra le rêve d'une jeune femme qui menace tout et qui s'appelle Caprice alias Anaïs Demoustier! Tout ceci peut paraître compliquè, mais ne l'est pas en rèalitè! Sous pression et ne sachant pas très bien dire non, Mouret - qui a du mal à faire du mal - va se retrouver embarquer dans une sorte de marivaudage « rohmerien » avec deux magnifiques femmes! Une sorte de petit bouchon sur l'eau qui bouge en fonction des actrices! Dans tout le film, il essaye de dire non! Mais comment rèsister au joli minois d'Anaïs Demoustier ? Pas aussi dèlicieux que "Un baiser, s'il vous plaît" mais une comèdie romantique à la fois intelligente et attachante où les acteurs se font (et nous font) plaisir...
Immonde, on s'est demandé s'il nous manquait des codes...On a insisté, cherché...second degré, nouvelle vague de génie, légèreté....non c'est niais, sur joué, banal et à la limite de la mégalomanie malsaine (le mec qui joue, mal, les premiers rôles de tombeur de ses films). A fuir...
Le ton léger, badin, presque futile, devient tendre et émouvant au fil du récit. Un romantisme élégant et raffiné. La gaucherie de Mouret est assez irrésistible et les dialogues d'une grande finesse. Un chassé-croisé qui n'est pas sans rappeler Woody Allen, stylisé et bourgeois. Charmant.
Note : 16/20 Très bon film dans l'ensemble avec une mise en scène bien rythmée, un scénario très intéressant, un excellent casting notamment féminin ...
Si les thèmes chers à Emmanuel Mouret sont bien là comme l’indécision, l’adultère ou le marivaudage, « Caprice » se distingue de « Fais-moi plaisir ! » et « Un baiser, s’il vous plaît ! », ses plus gros succès, par son côté moins léger. En effet, plus de pathos et de questionnement existentiel (« vit-on véritablement avec l’être aimé et non pas avec l’image que l’on s'en fait ? ») viennent faire de ce film le meilleur, à mon sens, du réalisateur d’origine marseillaise. Et je ne parle même pas de la distribution avec Virginie Efira et Anaïs Demoustier, toutes deux magnifiques !
Le film en lui même est plutôt sympa, les 2 actrices Virginie Efira et Anais Demoustier impeccables mais je n’arrive pas à être convaincu par Emmanuel Mouret en temps qu’acteur,sorte de personnage lunaire d’un autre temps, sans grand charisme, qui est aussi le réalisateur de ce film. Comédie romantique un peu vaudevillesque agréable à regarder cependant.
Jazz-clarinette, Beaux quartiers de Paris, milieux intello-artistiques et photo léchée : Emmanuel Mouret lorgne vers Woody Allen, mais bien entendu sans la maestria et la profondeur du maître. Bon, soyons honnêtes, c'est très gnan-gnan et superficiel, toutefois la performance d'Anaïs Demoustier et une fin légèrement inattendue mériteraient presque d'accorder son attention à cette bluette inoffensive mais pas déshonorante.
Mouret nous propose ici une réflexion intéressante autour du fantasme, du désir de la projection, et de la manière dont on peut tomber amoureux. Néanmoins tout n'est pas réussi, et, à force d'hésiter entre le burlesque et le film mélodrame, le réalisateur marseillais semble ne plus trop savoir quel film il compte au juste faire. En outre, la fin déçoit. Dommage, cela aurait pu être un bien meilleur film.
Comédie romantique charmante, sympathique marivaudage sous forme de triangle amoureux, le film d’Emmanuel Mouret s'avère agréable à regarder. D'abord et avant tout parce qu'il nous épargne la mécanique usée de la comédie romantique, genre surexploité. Ensuite, parce qu'il distille un humour délicat avec ce personnage timide et maladroit qui fait s'enflammer le cœur de deux femmes : la star de ciné aux allures de Grace Kelly et la jeune actrice débutant au tempérament passionné. Mais, si le film ne suit pas les ornières de la comédie romantique industrielle, il n'est pas pour autant incroyablement innovant non plus. Le triangle amoureux est un thème déjà maintes fois vu qui, ici, n'acquière qu'un avatar supplémentaire. Le film pêche en outre par des dialogues un peu trop écrits qui parfois sonnent de manière un peu artificielle. De plus le film s'enferme un peu dans un ronron tranquille qui s'avère au long de l'histoire de plus en plus anesthésiant au point que la fin se laisse désirer par un spectateur de plus ne plus gagné par une certaine langueur ; et on ne peut se défendre d'avoir ressenti au moment où le générique de fin débute d'un certain sentiment de soulagement. Un long-métrage romantique un peu atypique qui ne parvient pas tout à fait à nous passionner même si son intrigue et son humour se démarquent tout de même d'une production de genre sclérosée dans les mêmes vieilles recettes. Un film pas outrageusement passionnant, mais qui mérite tout de même le coup d'œil.
Comme à son habitude, Emmanuel Mouret nous propose un personnage reposé, lunaire et surtout amoureux. Film charmant avec une Virginie Efira sobre et radieuse et le joli minois d’une Anaïs Demoustier, espiègle. Emmanuel Mouret ne nous propose en soi rien d’exceptionnel, il semblerait nous conter à peu près les mêmes histoires. Il aime les femmes, il aime l’état de tomber amoureux. Et surtout, nous propose le thème du baiser, voir-quel-effet-ça-fait-et-recommencer. Ce thème vu dans « Un baiser s’il vous plaît ». Emmanuel Mouret se répèterait-il ? Un peu. Mais aussi étrange que cela puisse paraître, ça ne me dérange pas trop. Emmanuel Mouret est une griffe un peu comme Woody Allen et ses névroses sur la mort, la sexualité et l’amour. D’aucuns diront que comparer Woody Allen à Emmanuel Mouret est hérésie. Sans doute. Peu importe, force est de reconnaître qu’Emmanuel Mouret a son propre univers, et de temps en temps, se plonger dans ses douces romances fait du bien à l’âme.