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MaxLaMenace89
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4,0
Publiée le 9 janvier 2016
Hôte d'un rituel oublié, Quentin Tarantino fait de sa huitième œuvre un jeu de patience sauce grand-huit où la pureté de la neige se voit (littéralement) éclaboussée de gerbes écarlates. Dès son premier plan-séquence christique, The Hateful Eight est une hémorragie de cinéma, déambulation de signes iconiques qui hantent encore l'Amérique aujourd'hui, glorieusement chatouillés par le cinéaste. Ce dernier a beau conserver ses influences aux confins du mystère et de l'horreur, tels les spectres hybrides de Rope et The Thing, il livre enfin l'esquisse d'une autonomie singulière, ignorant timidement son maniérisme "cool", réalisant le fantasme du soutien original de Morricone, une aube épurée de la maturité de son cinéma. Tout ça ne fait qu'exploser un peu plus fort ses quelques coups de folie grand-guignolesques, auberge rouge scintillante dans l'enfer blanc de riches joutes verbales. Tarantino ne cède malheureusement pas à tous ses tics, découpant toujours son histoire en chapitres, dispensables coups de hachoir qui anesthésient quelque peu le brûlant poison de son récit, long au démarrage mais définitivement happant. Porté par une grisante galerie de gueules, ménestrels de répliques au cordeau, The Hateful Eight est un pur moment de cinéma, imprévisible classicisme qui de son huit-coups n'épargne aucun salopard.
Un huitième film qui revient aux sources du style Tarantino. Que l'on critique ce film parce qu'il est bavard et chiche en coup de revolver, je ne le comprend pas : c'est justement le style du réalisateur que nous adorons depuis vingt ans et auquel seul Django avait un peu dérogé. Un film lent, mais qui devient vite tendu à partir du moment où on se rend compte qu'il y a un os de taille et qui cache un dernier tiers qui compte parmi les pires boucheries orchestrées par le cinéaste. Certes il y a un petit côté redite avec Reservoir Dogs, mais le déroulement et le dénouement sont largement différents, alors on lui pardonnera ce petit défaut.
Un savoureux mélange entre reservoir dogs et Django unchained pour le style western. Les acteurs qui sont tous des habitués de Tarantino sont tous parfaits dans le film. Tarantino prouve encore une fois avec ce huit clos qu'il est un brillant dialoguiste et scénariste car d'une histoire banale il en fait un film passionnant. J'aime beaucoup la mise en scène et la musique du film signé Morriconne. Bref pas le meilleur Tarantino non plus mais un excellent film prenant ou l'on ne voit pas le temps défilé.
2h 48 de dialogues génialement incisifs dans le plus pur style de Quentin Tarantino que ce western en forme de huis-clos. Une variation diablement excitante et moderne aux "Dix petits nègres" d'Agatha Christie aux personnages impeccablement complexes et retors. Sur un scénario tout simple, presque simpliste, malgré quelques longueurs, Tarantino livre un film magnétique, bourré jusqu'à la gueule de références savoureuses. Un casting grandiose. Peut-être pas la meilleure oeuvre du réalisateur mais à l'instar de "Django unchained", un film classe, visuellement clinquant qui laisse une impression accomplie.
Je viens de visionner « Les 8 salopards » (que j'attendais avec une impatience difficile à concevoir) et j'ai l'impression désagréable que tout ce que je pourrais dire, ou plutôt écrire le concernant restera forcément terne et sans relief. Je pense honnêtement que Quentin Tarantino est un pur génie qui accepte, à chaque nouveau film, de nous laisser entrer un peu plus loin dans son monde cruel et pervers. Il le fait avec la plus grande délectation, totalement conscient que son œuvre est un grand Tout qu'il nous livre petit bout par petit bout. Ce nouveau western à la sauce huis-clos en est une nouvelle preuve et s'inscrit déjà dans la longue liste de ses films estampillés « chef-d’œuvre ». Du début à la fin tout est parfait, totalement abouti, réfléchi et mis en scène. Le rythme est génial, savant mélange de longueurs calculées et d'explosions de violence jubilatoires. Les acteurs sont impeccables (le casting est d'ailleurs hors norme) et les personnages superbement travaillés. Du coup, l'ensemble fonctionne parfaitement et la réussite est totale. On ne peut qu'admirer tant de maîtrise et de talent d'autant que, comme à son habitude, le réalisateur nous guide dans le dédale de ses références cinématographiques. Ainsi, il m'a bien semblé reconnaître quelques allusions à « The Thing » de John Carpenter... Un autre grand génie qui me parle depuis longtemps. Attention tout de même, ce film n'est pas à mettre entre toutes les mains... Loin s'en faut !
Bilan assez mitigé pour ce dernier film de Tarantino. Première chose que j'ai trouvé gênante et qui n'a rien à voir au final avec le film, c'est la petite phrase "8ème film de Tarantino" au tout début. Ok, il a prévu de faire 10 film avant de prendre sa retraite mais je ne vois pas l'intérêt de le rappeler dans le film même. Autre remarque, sur le système narratif lui même, le fait de découper le film en chapitre (écrit à l'écran avec le nom du chapitre) casse le rythme, surtout quand cela se fait sur fond noir au milieu d'une révélation. Bref. Maintenant, si on en revient au film, il se passe facilement une trentaine de minute avant qu'on arrive à l'endroit où toute l'histoire va se dérouler. On assiste alors à l'introduction de tous les protagonistes. Pour autant, ces huit personnages ne sont pas développés et un peu passé sous silence. Pourtant, ces personnages donnent un air de déjà vu et manquent d'inspiration. C'est à ce moment qu'on assiste à de longs, très longs (trop ?) dialogues. Je ne cache pas m'être légèrement ennuyé au bout de la première heure. Cette première partie met simplement en place l'intrigue et le complot qui se dessine autour : spoiler: lequel est le complice ?
C'est là qu'on arrive dans la seconde partie, une fois l'intrigue mise en place on tombe dans le gore, voir même l'ultra gore. Certaines scènes, spoiler: notamment celle après que Le Bourreau boit son café empoisonné , m'ont mise mal à l'aise. Je ne comprends pas l'intérêt, vraiment. On se perd dans le propos de Tarantino sur les violences contre les femmes. Autre aspect dommage, le dénouement de l'histoire : aucun indice ne permet d'aiguillonner les plus observateurs d'entre nous, en dehors d'une simple phrase prononcée en tout début de film. Finalement, ce film se perd un peu dans son propos et verse uniquement dans la parodie de son propre style, c'est un peu de la provocation pour de la provocation puisque le reste du film est au final assez creux. Pour autant, j'en tire un assez bon divertissement mais avec une saveur amère. Espérons que les 2 derniers films relèveront le niveau.
Un magnifique Slow-burner typé Western, remake implicite et honorable de "The Thing" en repas ce soir, parfait ! Oui, c'est un bon Western (qui plus est, dans la neige) et oui, c'est un parfait huis-clos. Reprenant les codes et mises en scènes qu'il avait instaurées dans "Reservoir Dogs", Tarantino nous livre ici un pur Western des années 70, remastérisé et codé au goût du jour. Les dialogues, les regards, le sentiment d'isolation, l'intrigue principale, les anecdotes annexes, la musique (d'Ennio Morricone), l'ambiance sonore, tout est réussi dans ce film. Pour dire, à des moments j'étais persuadé d'être en plein hiver glacial alors qu'il fait 30 degrés. Ce film est juste majestueux, j'avais l'impression d'être devant un grand classique des années 60-70, et ça m'offre une parfaite transition. Ce film est tourné en Ultra Panavision 70mm !! Je bande ! Pour que vous compreniez, ce format d'image, de caméras et d'objectifs, nécessite un tournage en pellicules incluant des techniques qui ne sont plus utilisées depuis 1960. Ça parait peut-être rien, mais c'est une véritable prouesse logistique et technique que de tourner, traiter, monter avec cette technique, de nos jours. De plus, ça a toutes son importance car les Western dont ce film s'inspire en tout point, était tourné avec cette technique, le rendu est donc exactement le même qu'il y a 50 ans. Et ça, c'est du jamais vu. Rien que pour ça, regardez ce film.
Les 8 salopards.... The Hatefull Eight.... Le 8ème film de Quentin Tarantino (Django Unchained, Inglorious Basterds, Boulevard de la mort, Kill Bill volumes 1 et 2, Jackie Brown, Reservoir Dogs, Pulp Fiction). Dire que ce film était attendu est un euphémisme. Le réalisateur/scénariste/producteur/acteur américain de 52 ans est une vrai légende vivante du cinéma. Son style iconoclaste est reconnaissable entre tous. Une narration travaillée, un soin particulier à la mise en images et des dialogues réfléchis et ultra référencés. L'homme est connu pour être une encyclopédie vivante des cinémas de genre, et chacun de ses films est autant un exercice de style qu'une vrai déclaration d'amour au septième art. Avec The HATEFULL EIGHT, Tarantino nous place cette fois au cœur d'un huit clos situé après la guerre de Sécession, dans lequel un chasseur de prime, emmenant une dangereuse criminelle se faire pendre, se retrouve coincé avec six autres étrangers, tous susceptibles de s'être retrouvé pile à cet endroit et à ce moment précis dans le but de libérer sa prisonnière avant que la corde n'ai faite son œuvre. Et le moins qu'on puisse dire, est qu'une fois de plus, le bougre n'as pas déçu. La réalisation est fidèle à ce à quoi nous as habitué Tarantino. Les plans sont magnifiques, l'action est péchue et diablement sanglante. Comme à l'accoutumée l'hémoglobine vole et c'est toujours aussi jouissif. Violence graphique, effusion de sang, plans léchés. Pratiquement des tableaux. Visuellement, on n'est pas déçu c'est un fait. En plus le film a été filmé en 70mm, ce qui donne un grain fabuleux aux images. Ambiance vieilles séries TV de westerns. Loin d'être une gêne, ce détail donne encore plus d'identité au long métrage. Le scénario est relativement classique pour qui est habitué du genre, et surtout des précédentes réalisations de l'américain. On y retrouve les thèmes chers au réalisateur, le tout dans un contexte post guerre des plus intéressant et propice aux situations caucases entre ses personnages. Pour ce qui est de sa forme en tout cas, rien qui nous change du réalisateur. Là où on retrouve indéniablement la maîtrise de Tarantino, c'est dans l'écriture des dialogues. Crus. Référencés. Intelligents. Au service de ses acteurs. Ménageant un suspense de tous les instants. Une réussite. Si l'on adhère, c'est un pur plaisir. La bande son est excellente. Des compositions typiques des vieux westerns, qui collent parfaitement à l'ambiance générale du film. On ne baigne certes pas dans l'originalité comme dans la précédente réalisation de l'homme (je ne me remettrais sûrement jamais de la surprise d'entendre du Rick Ross en plein milieu de Django Unchained), mais le tout reste aussi efficace et immersif. Un autre bon point. Quand aux acteurs, que dire à part qu'ils sont absolument tous mémorables. Tarantino aimé s'entourer d'acteurs qu'il apprécie. Et pratiquement tout son groupe de salopards sont des habitués de sa caméra. Samuel Lee Jackson, Kurt Russell, Tim Roth, Michael Madsen, Walton Goggings. Tous des vétérans, et tous particulièrement exceptionnels. En particulier Samuel L. Jackson dont le personnage est celui dont les lignes et les dialogues sont les plus mémorables du film. Jennifer Jason Leigh est extraordinaire en Daisy Domergue. Personnage fascinant et détestable à la fois. Et en acteur surprise présent en fin de générique d'ouverture, on retrouve Channing Tatum, dans un rôle à sa mesure, et assez surprenant. Bref.... J'ai adoré ce 8ème film de Quentin Tarantino. Pas le meilleur du bonhomme, mais certainement l'une de ses plus belles réussites. A voir absolument en ce début d'année 2016.
PS : pour le détail, j'ai eu l'occasion de voir le film diffusé en 70mm au Gaumont des champs élysées, avec 8 minutes de scènes en plus et une entracte au milieu. Voir le film dans ces conditions était une expérience plus que plaisante. Un retour dans le temps fort appréciable qui a permis entre autre de découvrir le film comme l'a pensé le réalisateur américain. Et bien que le numérique ait ses avantages, je conseille définitivement cette expérience si vous en avez l'occasion. Une vrai déclaration d'amour au genre et au cinéma.
Le film dure 2h41 pourtant il m'a semblé être un poil plus long qu'une image animée des Frères Lumières. On trouve dans ce huit clos de nombreuses références à Sergio Leone et à ses propres films comme Kill Bill ou Reservoir dogs. On retrouve encore sa marque imaginaire de cigarette, son style dans les dialogues, les actions et dans le casting. Il utilise une voix off au quatrième Chapitre, sans l'avoir jamais utilisé précédemment dans le film. Tarantino semble pouvoir tout se permettre en faisant un veritable doigt d'honneur aux conventions.
L'intrigue n'apparaît pas tout de suite, et on prend du plaisir à la voir se tisser au fil du film. Ça parle beaucoup mais on ne s'ennuie pas et on continue de regarder avec émerveillement l'évolution des personnages et la pelote qui se démêle devant nous. Tout est parfaitement mis en scène avec des mouvements de caméra et un Ennio Morricone au commande de la composition musicale.
Le coup de théâtre est évidemment l'arrivée de Jody Domergue. Tout le long du film, on compte 8 protagonistes plus Domergue, on ne s'attend pas à ce qu'un autre fasse son apparition pourtant il fait une entrée fracassante et introduit une fin tout aussi saignante.
Le nouveau western de Quentin Tarantino après Django, se rapproche plus du thriller ainsi que de son tout premier film Reservoir Dogs. Jouissif, fort et saisissant, le maître Quentin Tarantino nous livre une nouvelle fois une oeuvre grandiose.
Un nouveau film de Quentin Tarantino, c'est toujours un évènement...enfin surtout pour moi qui adore le gars depuis son incroyable "Reservoir Dogs" (je vous avoue même sans honte que j'attendais plus son nouveau film que le 7ème Star Wars !!). Et bien voilà, le nouveau Tarantino est sorti et nous ne pouvons, une fois encore, que confirmé le talent du monsieur pour son sens particulier de la mise en scène et des séquences de dialogues truculents ! Et oui : n'en déplaisent à ses détracteurs, mais Tarantino continue de faire du Tarantino....et il le fait SUPER BIEN !! Pouvez vous citer un autre réal qui est capable de faire des films de presque 3h avec une foison de dialogues qui paraissent anodins et futiles aux premiers abords tout en accrochant parfaitement son audience du début à la fin de son récit ? Un autre tour de force d'une puissance incroyable qui vous plonge au cœur d'une histoire simple (et non pas simpliste) qui se révèlera être au fur et à mesure un terrible cauchemar de tension pure. Après une longue (la moitié du film à peu près) exposition où la situation (un chasseur de primes amène en diligence une dangereuse criminelle se faire pendre à la ville, mais un affreux blizzard les oblige à s'arrêter dans un refuge pour s'abriter, refuge où séjourne déjà d'autres personnes en l'absence de la tenancière) et les personnages nous sont présentés. Et au niveau des personnages, accrochez-vous car, comme toujours, Tarantino nous a concocté un joli échantillon : un chasseur de primes implacable qui préfère remettre les criminels à la justice plutôt que de leur tirer dans le dos (Kurt Russel), un ancien soldat nordiste devenu aussi chasseur de primes (Samuel L. Jackson), un ancien membre de l'armée confédérée qui se dit être le nouveau shériff de la ville (Walton Goggins), un dandy british dont l'allure va à l'opposé du métier qu'il exerce (Tim Roth), une soi-disante criminelle au visage d'ange cassée qui n'a pas la langue dans sa poche (Jennifer Jason Leigh), un vieux briscard qui souhaite juste être tranquille au chaud pour pourvoir s'adonner à ses mémoires (Michael Madsen), un mexicain cordial et humoristique qui vient tout droit d'un film de Sergio Leone (Demian Bichir)...bref que des gueules et des belles !! Mais ce qui fait la grande force du film, ce n'est pas moins ses personnages que les acteurs qui les incarnent : là encore, Tarantino sait choisir son casting et maîtrise la direction d'acteur comme jamais ! Tout le monde s'en donne à cœur joie qu'il s'agisse de Kurt Russel en vieux loup de mer paranoïaque, de Tim Roth surnageant dans un langage soutenu au possible, de Jennifer Jason Leigh passant de l'ange à l'humour sarcastique au démon débordant de haine ou encore de Michael Madsen qui, pour une fois, joue tout en retenue. La palme revenant à l'un des acteurs fétiches de Tarantino, Samuel L. Jackson : il faut voir comment le bougre s'amuse en cabotinnant à mort dans son rôle d'ancien soldat nordiste fier d'avoir combattu au nom de la liberté de chacun, un homme qui se la raconte un peu mais à qui on peut difficilement la raconter. Cet acteur est vraiment formidable et demeure l'un des plus fabuleux phénomènes que l'on peut trouver à Hollywood. A part ça, le film vous réservera de superbes plans de paysages enneigés imprégnés d'une magnifique lumière (Tarantino sait aussi cadrer et le prouve), proposant un huit clos abrupt et prenant, lorgnant au final plus du côté du thriller horrifique que du véritable western pur et dur (réussissant même à créer une parfaite atmosphère claustro de bien meilleure qualité que certaines pellicule dites d'horreur !), toujours découpé en chapitres (une habitude chez notre ami Quentin) qui réservera son lot de surprises et se terminera en apothéose (oui : QT aime le gore et ne peut s'empêcher d'en mettre dans tous ces films,,,pour notre plus grand plaisir !!), le tout sur la sublissime bande son de l'éternel Ennio Morricone. C'est dingue, on est qu'au début de l'année et je crois bien avoir déjà vu l'un des meilleurs films de 2016 : ils sont chiants ces génies ! ^^ Bref, le huitième film de Quentin Tarantino tient toute ses promesses en nous livrant une excellente pellicule qui ravira tous les amateurs de cinéma....ah, vivement le neuvième !!
Vu tout à l'heure en avant première .... Je ne vais pas faire un commentaire aussi long que le film, par contre il sera peut-être plat comme le film...
Le film est sauvé par la musique et les chansons... C'est très très long, à un moment je me suis dit qu'est ce que je fais là... mais rien, rien n'arrive, les dialogues ne sont pas au niveau, l'humour il était où, 2 ou 3 rires dans la salle...
Quand au nombreuses référence sur lutte des races... oui ca va 5 minutes, mais ca bouffe de longues minutes...
La fin a pu me surprendre, mais pas de stress, pas d'angoisse, pas d'émotion pendant le film... bref j'ai pas du tout adhéré... pourtant je suis plutôt bon publique pour les films de Tarantino d'habitude même si je n'ai pas tout aimé.
Il manque le dynamisme, la percussion d'un kill bill ou reservoir dog, les dialogues décalés, l'humour noir. On est pas dans la parodie d'une série B, on est dans un film de série B. Je ne parlerai pas des personnages, certains sont complétements sous exploités, et ne servent pas l'histoire. Par contre le jeu des acteurs est plutôt bon.
Je suis à contre courant des commentaires, mais j'assume.