Les Huit salopards
Note moyenne
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1 600 critiques spectateurs

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la banquiz
la banquiz

24 abonnés 223 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 janvier 2016
Ouuuuuuah c'est chaud ! Un western super lourd, signé notre bien aimé Tarantino qui nous pond un chef d'oeuvre, avec un casting énorme, un scénario top et des scènes plus cultes les unes que les autres. Les acteurs sont tous au sommet, à fond dans leur personnage, mais une mention spéciale surtout à l'inévitable Samuel L. Jackson, surpuissant dans le rôle du Major Marquis Warren, culte de même. Alors certes il y a bien 1h20 avant que ça dégénère et que l'action arrive réellement, mais la première heure reste terrible car elle ficèle le scénario, est parfois drôle et intéressante. Puis pour le nombre de films de merde qui sortent chaque année ou il se passe que dalle dedans et que les gens aiment tout de même, vous allez pas chipoter pour une heure sans action chez Tarantino, surtout que lorsque celle-ci commence, c'est jouissif. Encore une réussite, si vous trouvez le début long, sachez que cela vaut la peine et que la deuxième partie du film est excellente. Encore une fois, bravo Tarantino, à voir, revoir, rerevoir.
Juliano
Juliano

17 abonnés 135 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 janvier 2017
La noire mélancolie élève en nous une crainte vague, nous livre au soupçon et à l'inquiétude. Huis clos tarantinesque, glacial et sanglant.
Serge K
Serge K

21 abonnés 351 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 10 janvier 2016
Ce film est du "petit" Tarantino, je me suis ennuyé durant ces 2h48!! de cette mauvaise serie B. Il ne se passe rien ...ou presque....
Pourtant j adore Tarantino, mais là, j ai dû fortement lutter pour arriver jusqu a la fin. Le film: on s ennuie royalement pendant environ 15/20 mn puis on a droit a petit un bain d hémoglobine, quelque peu injustifié. et .. rebelote... Les acteur passent une partie du film à reclouer la porte d un saloon de neige, que le blizzard, veut laisser ouverte. Seule Jennifer Lee Morrow sauve la mise par son jeu vrai, drôle, original.
C est du "deja" vu et revu, mais atteindre un tel niveau de médiocrité, Tarentino ne nous y avait pas habitué. De plus mesquin?... tourné dans un seul décor, les économies devaient faire, "à coût" sûr partie du cahier des charges. A déconseiller!!!
chrischambers86

16 188 abonnés 13 142 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 novembre 2023
Te voilà enfin "The Hateful Eight" (2015), huitième long-mètrage de Quentin Tarantino le terrible qui arrive deux, trois semaines après la sortie de "Star Wars : Episode VII – The Force Awakens". C'est un western de près de 2h45 dont on ne voit pas le temps passer, et c'est contè à la manière d’un livre qu’on dècouvre chapitre par chapitre! Tarantino mène le film tambour battant avec une lenteur fascinante et une extrême violence dont les âmes sensibles sont exclues! il n'y a que ce cinèaste pour nous tenir en haleine dans un environnement aussi clos, tirant habilement la trame vers une farce vengeresse avec une parfaite maîtrise de l'espace! Le casting est en bèton armè avec une mention toute particulière pour l'incroyable Jennifer Jason Leigh, à peine reconnaissable en prisonnière hostile! L'ètonnant format 70 mm, l'atmosphère crèpusculaire et la musique de Ennio Morricone achèvent de crèer la magie! Du très bon Tarantino...
colombe P.
colombe P.

145 abonnés 695 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 janvier 2016
Chef d'oeuvre tout simplement !
J'ai adoré !
Bien que le film soit long, on ne voit pas le temps passer tellement c'est intéressant.
Quel scénario inventif ! Cela m'a tenu en haleine jusqu'au bout.
J'en suis ravie.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 1 février 2016
Une Véritable Perle. Après le réjouissant Django Unchained,le réalisateur Quentin Tarantino revient en force avec ce nouveau Bijou cinématographique comme il en a le secret. Grace a une Réalisation méticuleusement soignée en passant par de magnifiques vues sur les montagnes avec un blizzard sans fin et qui est accompagné d'une BO très efficace signée par le grand compositeur Enrico Morricone qui parvient a livrer des thèmes musicales oppressante qui sied merveilleusement au long métrage. Ensuite le Scénario est quand a lui remarquablement ficeler en étant digne d'un Agatha Christie tout en parvenant a nous laisser pantois avec ces nombreux Coups de Théâtres tout simplement bluffants a travers une durée de 2h48 qui pourra en rebuter quelques uns mais dont ont ne voit malgré tout pas le temps, ajouter a tout cela une ambiance insoutenable qui pèse tout au long du film ainsi qu'un Suspense d'une grande intensité en passant par un Humour particulièrement Jouissif qui est parsemé de Dialogues finement écrits ainsi qu'une bonne dose de Violences avec son lot de Scènes trés Sanglantes mais aussi Choquante qui sont déconseiller aux plus sensibles. Enfin les Protagonistes se révèlent a la fois Détestable et Charismatique grace aux performances irréprochable de son Casting en or qui est mener entres autres par un quatuor d'acteurs d'exception comme Samuel L Jackson,Kurt Russell,Jennifer Jason Leigh et Walton Goggins qui livrent prestation d'acteurs de haut vol et qui sont également rejoint par quelques pointures inoubliables comme Tim Roth,Michael Madsen,Bruce Dern et l'apparition surprise de spoiler: Channing Tatum
qui vient compléter cette distribution haut de gamme. En Conclusion,Les 8 Salopards est un pure bijou du Septième Art en mêlant le coté Western et Huits Clos avec brio tout en étant a la fois Glaçial,Sanglant,Drôle et Brillant qui démarre l'année 2016 sur les chapeaux de roue et qui montre le savoir intact de l'enfant terrible qu'est Quentin Tarantino dont les amateurs du genre et du cinéaste seront aux anges par cette perle cinématographique.
FaRem

10 595 abonnés 11 630 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 janvier 2016
Un film qui met du temps à démarrer avec une première heure qui est lente, mais jamais ennuyeuse malgré que l'histoire n'avance pas d'un pouce parce que les dialogues sont fins et teintés d'humour, ça continu dans la légèreté une fois dans l'auberge avec ce petit running gag de la porte qui se ferme mal, seulement une fois que cette longue mise en place est faite, le film devient vraiment bien. A partir de ce moment-là, Tarantino instaure un huis-clos et on assiste à une sorte de cluedo grandeur nature (je grossis le trait) où tous les personnages vont être passés au peigne fin afin de savoir qui ment et qui est responsable de ce qui arrive. Je m'attendais à un western plus porté sur l'action, mais même si ce n'est pas le cas, je n'ai pas été déçu. Les acteurs sont excellents et portent totalement une intrigue qui n'est pas la meilleure de Tarantino, mais qui est très bien menée et captivante jusqu'au bout. Le manque d'action n'est pas non plus dérangeant, car les quelques gunfights sont très sanglants et jouissifs justement parce qu'ils sont peu nombreux. En somme, ce n'est pas le meilleur Tarantino, ça reste en dessous de son dernier Django, mais c'est tout de même un très bon film.
stallonefan62

375 abonnés 2 925 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 octobre 2023
Encore un très bon Tarentino qui peut paraitre très long et très bavard mais qui bizarrement m'a tenu en haleine !! On sent très bien la tension montée crescendo tout le long du film jusqu'au dernier acte explosif !! Les scènes sont jouissif et assez violentes !! Le casting est excellent notamment Kurt Russell , Tim Roth et Samuel L Jackson avec des dialogues réglés aux petits oignons grâce à une excellente écriture !!
THE-CHECKER
THE-CHECKER

125 abonnés 713 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 mars 2016
Inutilement long (une bonne heure en trop) et pétri d'auto références (le film ressemble à la première scène d'Inglorious Bastards étirée sur deux heures!) ne plaidant pas pour la cause d'un Tarantino dont la tête ne désenfle visiblement pas avec le temps (parce qu'attention! C'est le 8ème film de Quentin les mecs hein, faut pas délirer non plus!) the hateful eight n'est rien d'autre que la version western d'une partie de Cluedo qui lorgnerait méchamment vers le "the Thing" de Carpenter (dont il reprend non seulement l'acteur principal mais également le compositeur à la musique) et dont l'intérêt ne réside que dans la mise en scène alambiquée que le réalisateur nous sert en guise de cache misère d'un projet construit autour de l'égo d'un type qui n'en fini plus de rendre "hommage" au cinéma de son enfance.

Un film parfaitement anecdotique, dont la prétention annihile toute l'affection que l'on pouvait avoir pour un réalisateur autrefois humble et talentueux, mais qui persiste à s'enliser dans une posture détestable du mec arrogant qui a oublié qu'il ne faisait QUE du cinéma!
Citrouilleman
Citrouilleman

89 abonnés 663 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 janvier 2016
Un huit clos ultra-violent mais beaucoup trop long. L'intrigue met un temps fou à démarrer et il faut attendre au moins 1h30 avant qu'il ne se passe quelque chose. Un film bavard, long, violent où on à l'impression que Tarantino s'auto caricature en permanence. Les fans du maître seront enchantés; pour les autres, amenez un tricot...
Charles G
Charles G

35 abonnés 627 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 mai 2016
Quand Tarantino sort un nouveau film, c'est toujours un évènement. Son dernier, Django Unchained, était une pure merveille qui avait été plébiscitée par Noir Amer. Ce nouveau film se passe quelques années après, une fois la guerre de sécession terminée. L'ambiance est donc tapissée d'un relan de racisme et d'aigreur de la part des protagonistes sudistes. Or, des sudistes, il y en a parmi ces 8 salopards. Tout commence dans une calèche traversant un paysage recouvert de neige et où le froid semble faire son office. A l'intérieur, on trouve Kurt Russel, chasseur de prime connu pour être sans pitié, et sa proie du moment, Daisy Domergue, une femme à qui on a retiré absolument tout charme et qui fait tout pour éviter l'empathie à son égard. Et puis, un troisième, suivi d'un quatrième personnage font leur apparence au milieu du froid et vont intégrer la calèche, dont un autre chasseur de prime, interprété par le chouchou de Tarantino, Samuel L Jackson, et celui qui s’auto-proclame comme le nouveau Shérif de la ville de destination. Puis, on passe d'un huis-clos à un autre quand tout se petit monde débarque dans une auberge pour passer la nuit, la tempête devenant trop forte. Là, on assiste à une montée en puissance jusqu'à la fin sanglante et tonitruante que l'on attend depuis le début. Le film est très bavard, comme d'habitude, mais avec moins d'action, ce qui n'est pas forcément une mauvaise chose, mais il y a quand même des longueurs, dont le flash-back dans l'auberge, absolument inutile selon moi. Ce film est une œuvre mineure du réalisateur, mais n'est pas dénuée d'intérêt, et je jubile personnellement toujours autant quand j'assiste aux tirades imagées des protagonistes, dont ici Jackson qui compte à un vétéran sudistes comment il a mis fin aux jours de son fils.
Ricco92
Ricco92

286 abonnés 2 336 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 février 2016
Inglorious basterds et Django unchained semblait être une nouvelle étape pour Quentin Tarantino allant vers un cinéma plus sérieux. Les 8 Salopards prouve que Tarantino aime aller à l'encontre de ce qu'attend le spectateur. En effet, il revient vers un pur cinéma de série B s'inspirant comme jamais du western spaghetti : ici, aucun des personnages principaux n'est bon, produits d'un pays violent sortant de la guerre. En effet, même si le film n'est plus autant axé sur un sujet sérieux, il reste des traces des préoccupations que Tarantino a révélé dans ses deux dernières œuvres et surtout dans Django unchained : les allusions à la Guerre de Sécession et à la ségrégation raciale sont extrêmement nombreuses malgré le contexte plus fictif.
Mais il ne faut pas croire pour autant que le réalisateur s'éloigne de son style : Les 8 Salopards est bel et bien du pur Tarantino. Les allergiques au cinéaste ne doivent en aucun cas se déranger ! Effectivement, les caractéristiques principales de l'auteur de Pulp fiction sont bel et bien présentes : références cinématographiques (le personnage de Samuel L. Jackson s'appelle tout de même le major Marquis Warren en référence au cinéaste de Tension à Rock city), scènes très violentes, humour en contre-point de celles-ci et surtout de très longs dialogues. Ces derniers, toujours brillamment écrits, constituent la très grande majorité du film : la première moitié du long métrage, qui peut rebuter de nombreux spectateurs, n'est qu'un enchainement de dialogues. Plus que pour tout autre film contemporain, on peut réellement parler de première moitié de film car Tarantino a osé faire quelque chose qui a disparu depuis les années 60 : un entracte. En effet, deux versions existent du film : une de 167 minutes diffusée en numérique (qui est celle présente dans la majorité des salles) et une autre (recommandée par le cinéaste) plus longue de 6 minutes projetée en 70 mm au format Ultra Panavision 2.76 entrecoupée d'un entracte. Comme souvent chez le cinéaste, cette séparation importante entre deux parties spoiler: (la première étant essentiellement constituée de longs dialogues et la seconde étant beaucoup plus violente)
, qui renvoie à d'autres dans la carrière du cinéaste (le basculement central d'Une nuit en enfer, bien qu'il n'y faisait office que de scénariste et de comédien, les deux parties de Kill Bill, les deux histoires de Boulevard de la mort...), s'accompagne de jeux avec la narration : découpage en chapitres (comme Pulp fiction ou Kill Bill), flashbacks (forme narrative récurrente du cinéaste), voix-off narratrice (après l'entracte) ...
D'un point de vue visuel, Tarantino conserve toujours un sens du cadrage très puissant renforcé par le format 2.76:1 mettant en valeur les magnifiques décors enneigés et les cadrages à personnages multiples.
Ceux-ci sont d'ailleurs interprétés, tous brillamment, par des fidèles du metteur en scène (Kurt Russell, Michael Madsen, Walton Goggins,Tim Roth, Bruce Dern, Zoë Bell, James Parks et bien sûr Samuel L. Jackson) mais également par des nouveaux venus dans l'univers de Tarantino (Jennifer Jason Leigh, Demián Bichir ou encore Channing Tatum).
Toutefois, ce film possède un changement de taille dans la filmographie du cinéaste : la musique. En effet, alors que le fond musical des films de Tarantino était toujours une compilation de morceaux provenant de sa discothèque (excepté quelques rares musiques additionnelles composées notamment par son copain Robert Rodriguez), le cinéaste décide pour la première fois d'offrir au public une véritable bande originale mais il ne confie pas celle-ci à n'importe qui en faisant appel au maitre de la musique de western spaghetti : M. Ennio Morricone, qui compose comme toujours une brillante partition.
Même s'il est peut-être, par son aspect extrêmement dialogué, le film de Quentin Tarantino pouvant le plus rebuté les réfractaires à son style (avec le moins réussi Boulevard de la mort), Les 8 Salopards se révèle un excellent hommage au western spaghetti brillamment dialogué, réalisé, interprété, mis en musique, possédant de magnifiques décors naturels et qui, malgré un aspect assez futile, revient sur ce qui semble désormais être une obsession du cinéaste : le racisme.
Artriste
Artriste

188 abonnés 2 394 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 janvier 2016
Neuvième film de Tarantino (oui Boulevard De La Mort est un film de Quentin), Les Huit Salopards est un western glacial un poil décevant. L'histoire est composé de chapitres et il faut dire qu'ils ne sont pas tous égaux. J'ai apprécié le début, l'ambiance est sympa et c'est assez lent sans pour autant ennuyer. Le problème c'est que le deuxième chapitre est quasiment pareil avec une scène en diligence très chiante qui dure beaucoup trop longtemps. D'ailleurs le troisième chapitre est tout aussi ennuyant. Je me suis dit "mais ils vont tirer un coup de feu au bout d'un moment?" Durant plus d'une heure il ne se passe pas grand chose à part des dialogues il n'y a pas d'action. Le film décolle vraiment à partir du chapitre 4 ou la ça devient jouissif avec la scène ou le Major Marquis Warren spoiler: raconte l'histoire avec le fils du général Sanford Smithers
. A ce moment la, l'action arrive enfin avec des gunfight violent ou les giclées de sang volontairement abusé nous font frémir. A partir de la on prend du plaisir mais on n'oublie pas le reste pour autant. Ce huis clôt est complètement fou avec des personnages superbes et une intrigue plaisante mais tout ceci s’effondre à la fin à mon plus grand désespoir. A 30 minutes de la fin du film je me suis dit "ah ouais ça sent la fin décevante" et en effet la fin est complètement raté! Se taper un film de près de trois heures ou Tarantino avait bien le temps de mettre en place son histoire et avoir une fin pareil! On se dit "ouais trois heures de film pour en arriver la" ça ne sert pas à grand chose. Heureusement que Tarantino nous offre une superbe réalisation avec une belle photographie de cet endroit isolé et si froid. J'ai bien aimé aussi la narration qui se met en place à deux moments ainsi que la b.o. de Morricone même si celle si est sous exploité. Quand on a un monsieur comme ça il faut en profiter. Mais bon, les dialogues, par ailleurs très inspirés, sont omniprésent ce qui fait que ce n'est pas facile de mettre de la musique. Même si il faut que Tarantino arrête de vouloir emmerder Spike Lee en mettant des "n*gres" toutes les trente secondes. Je veut bien que l'époque et tout ça mais la on sent qu'il en rajoute inutilement. Côté casting, on retrouve un Samuel L Jackson excellent tout comme Kurt Russell. Les autres acteurs ne sont pas en reste, ils interprètent des personnages vraiment bien trouvé qui apportent tout quelque chose. Il y a juste Walton Goggins dit Mannix qui ma un peut saoulé. Au final Les Huit Salopards est un des moins bon film de Tarantino, la faute à des longueurs inutiles et une première heure ou il ne se passe rien. C'est dommage car sinon c'est maitrisé et travaillé mais la fin décevante et même si je vous conseil quand même de voir ce film, je ne sais pas si je le regarderais une deuxième fois.
Nicolas S.
Nicolas S.

130 abonnés 1 591 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 juin 2016
Si l'on n'a pas peur des mots, on peut dire que c'est grandiose.

Du grand Tarantino oui. On retrouve d'ailleurs un genre cher à ses yeux : le western. Mais cette fois-ci, pas de grands espaces arides mais un quasiment huis-clos au sein d'un magnifique chalet en plein blizzard.

Et je tenais à commencer par cela puisque j'ai peu l'occasion de le souligner d'habitude mais ici le travail des décorateurs et des accessoiristes est remarquable. Etant né dans les Hautes-Pyrénnées, je connais assez bien les châlets et ce châlet m'a évoqué des souvenirs : chaque objet présent dedans sonne juste. On pourrait les trouver dans n'importe quel endroit similaire (et on les y trouve souvent).
Très beau travail.

Il ne restait alors plus à Quentin Tarantino qu'à filmer l'histoire qu'il a écrite. Avec le talent qu'on lui connaît, il se débrouille très bien dans cette tâche.
Plans larges, gros plans, travelling, montage, tout est parfaitement calculé et rien n'est en trop. Il utilise la bonne technique au bon moment ou coupe quand il le faut.

Du coup, Tarantino met en boîte son histoire assez bavarde. C'est probablement le seul défaut de ce film : il est très bavard donc il y a peu d'action ou en tout cas, elle est concentrée sur une toute petite portion du film.
J'ai apprécié ces joutes verbales et ce parti-pris psychologique mais il est vrai que parfois les personnages avaient tendance à trop parler.

Cela dit, cela permet aux divers acteurs de montrer leur talent. Et de l'acteur talentueux, il y en a : Tim Roth, Samuel L. Jackson, Kurt Russell, Jennifer Jason Leigh, Walton Goggins ...

Voilà donc un très bon 8ème film. Passer derrière "Django Unchained" n'était pas facile mais "Les 8 Salopards" l'a fait avec brio. C'eut été dommage de louper cela à cause d'une fuite en ligne du scénario !

PS : J'allais oublier d'encenser la musique de Ennio Moriconne ! Pas besoin d'en dire beaucoup plus, ce nom se suffit à lui même.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 10 janvier 2016
Quentin Tarantino nous gratifie ici d'un film bavard qui tient plus du grand guignol que de l'oeuvre d'art. La profusion d'hémoglobine est garantie. On se demande comment les censeurs ont pu autorisé ce film au moins de 18 ans en cette époque où la violence et le terrorisme fleurissent et que l'on commémore à tour de bras les attentats de 2015, un peu de cohérence serait nécessaire......Ce film me semble réservé aux amateurs de film d'horreur.
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