Les Huit salopards
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Andy Angus
Andy Angus

13 abonnés 145 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 février 2020
Un film très bien réalisé, assez lent et un peux long. Beaucoup trop violent, vulgaire et dur, ce n'est pas ce cinéma là que j'aime. Pour être honnête j'ai fini le film avec pénibilité et difficulté. Ce n'est pas un mauvais film mais je ne suis pas le bon publique...
Ύαηηού Ρσρσύ
Ύαηηού Ρσρσύ

1 abonné 7 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 février 2020
Un Western sauce Tarantino, déjanté et déluré.

Le fan du Tarantino fantasque, loufoque, sanglant, cocasse et loquace s'y retrouvera pleinement. C'est à mon sens le film le plus insensé et le plus drôle des huits films de ce grand réalisateur.

Le jeu d'acteur est excellent. Le phrasé à l'ancienne de chacun des acteurs est d'une drôlerie sans égale.
Les personnages sont complètement décalés personne ne semble à sa place et pourtant chacun des acteurs semble être né pour son rôle.

Les décors, les costumes et l'image sont épatants. Si toutefois, ils restent minimalistes puisqu'il s'agit en grande partie, d'un huis clos, qui se déroule sur une seule et même journée, il n'en demeure pas moins efficaces. Ils plongent le spectateur dans une autre époque avec un grain d'image qui apporte une réelle profondeur, une dimension en plus.

Le scénario, réussi. Réussi dans le sens où il est mince sans l'être. Comme souvent avec Tarantino, tout se situe dans l'importance des dialogues et la substance de l'acte qui se joue.
La réalisation étonne, entre les dialogues hilarants, la suite de gags et le running gag, le film se rapproche parfois d'une pièce de théâtre.

Le bémol de ce film réside dans sa fin qui perd en rythme et en humour, notamment avec le flashback qui est le chapitre le moins réussi de ce long métrage. Dommage car la première heure et demie est une chef d'œuvre burlesque.

Ce Tarantino divisera indiscutablement mais une chose est sure, ce long métrage est une des œuvres les plus folles et détonantes de l'histoire du western et du cinéma.
Andy972
Andy972

17 abonnés 61 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 janvier 2020
long mais l'attente vaut le coup un western qui ne se prend pas au sérieux comme a l'habitude de Quentin.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 15 janvier 2020
Tarantino qui (re) fait un huit clos déjà j'etais conquis. Et je me suis en effet tout simplement regalé ! Délecté de ces dialogues, de cette humour, de ces indices pré-twist et de ce twist lui même !
Charlene R.
Charlene R.

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 janvier 2020
Du grand Tarantino ! Eu la chance de voir le film en avant-première au Grand Rex. Un grand moment. Revu ensuite à la télévision : le plaisir est toujours là !
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 14 mai 2020
Encore un excellent film de Tarantino, après un film de guerre bluffant et un western tout aussi incroyable, Tarantino nous livre un huit clos fascinant.
Dans ce film nous retrouvons tout ce qui fait que l'on aime Tarantino, des personnages hauts en couleur, une ambiance décalée, des dialogues savoureux, des scènes fortes, des scènes sanglantes et un scénario surprenant.
Le film se déroule dans un décor pendant presque 3 heures sans nous ennuyer une seconde.
Encore un grand moment de cinéma de la part du réalisateur.
Claudel Jacky
Claudel Jacky

7 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 janvier 2020
J'ai été un des rares déçu de Django et je m'attendais a quelque chose d'un peu similaire avant de regarder les 8 salopards mais finalement, rien a voir ! Bon, pas besoin de s'attarder sur la qualité des acteurs qui sont toujours très bon dans les films de Tarantino ! Mais ce qui m'as fait adorer ce film, c'est d'une part le scénario et l'ambiance qui vous emporte et fait monter le film en puissance ! D'une autre part, les dialogues qui semble peaufiné a la perfection ! Bref, un film a voir !
Julien M.
Julien M.

19 abonnés 172 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 janvier 2020
Chef d’œuvre de Tarantino. Pour moi c'est tout simplement son meilleur film (avec Pulp fiction). Tout est incroyable dedans: le scénario (bien qu'un peu facile) l'ambiance (qui est a se couper le souffle), Le script qui est juste incroyable. Toutes les scènes sont géniales (venant du fait que l'on découvre chaque personnage en même temps qu'eux). Je recommande ce film a ceux qui ont du temps de libre (presque 3H de film) et qui raffolent des thriller en décors à taille restreinte.
romain31000
romain31000

11 abonnés 15 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 janvier 2020
J'ai du m'y reprendre à deux fois pour le finir (première tentative en VO sans sous titres) mais j'ai finalement apprécié le film même si ce n'est certainement pas le meilleur Tarantino. Quelques scènes sont tout de même délicieuses.
Lou W
Lou W

2 abonnés 105 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 janvier 2020
Mise en place légèrement longue mais véritable bonheur à regarder lors du troisième tiers du film. Du bon travail.
15.25/20
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 27 décembre 2019
Après Django Unchained, QT reste dans le western. Les Huit Salopards, ou The Hateful Eight, ou The 8ful 8 bref appelez-le comme vous voulez, est donc son huitième film, et après tous ces 8 on se demande s’il ne s’en amuse pas un petit peu.
Le film se passe deux ans après la guerre de Sécession. Un chasseur de primes du nom de John Ruth doit escorter une criminelle du nom de Daisy Domergue à Red Rock pour la faire pendre. Sur sa route enneigée, il va tomber sur deux inconnus perdus qui veulent eux aussi se rendre à Red Rock. Ces quatre personnages vont se voir obliger de s’arrêter dans une mercerie à cause d’un blizzard. Cette mercerie en question abrite d’autres inconnus, aux motivations des plus mystérieuses.

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, le film n’est pas la suite de Django, même si l’époque est assez proche de ce dernier et même si Samuel L. Jackson est toujours là, il ne campe pas le même personnage. Les Huit Salopards est à la fois un western mais aussi un huis-clos, à tendance horrifique par moments. Ce mélange des genres peut paraitre complexe dit comme ça mais Tarantino maitrise tellement bien son sujet et ses personnages que tout parait fluide. Son 8ème film est une nouvelle fois un petit bijou d’écriture et de scénographie, parvenant à créer une œuvre riche en rebondissements et en tension. Il reprend beaucoup de ses codes ainsi que des acteurs qu’il a déjà dirigés pour les emmener dans quelque chose d’un peu plus tendu. Mais il y a également un sentiment de familiarité avec le tout début de sa filmographie.

Au niveau du scénario, Tarantino pond une écriture très théâtrale, ce qui n’étonne pas vu qu’il hésitait à en faire une pièce de théâtre avant d’au final en faire un long-métrage. Beaucoup reprochent aux Huit Salopards d’avoir des longueurs. Mais si l’on regarde bien, chaque séquence sert le récit, ormi cette scène où Daisy Domergue joue de la guitare qui n’est pas utile. Le film se découpe en plusieurs chapitres, comme Inglourious Basterds, la différence c’est que pour ce dernier on était sur un découpage pour chaque personnage dans chaque lieu. Là c’est un huis-clos, donc moins d’espace, et un découpage des scènes plus classique et linéaire (jusqu’à une séquence flash-back vers la fin) où la tension entre les personnages coincés dans cette mercerie va grimper jusqu’à exploser, où certains vont y laisser leur peau.

Pour moi, le film est divisé en deux actes, le 1er présente les personnages, leurs caractéristiques, opinions, but etc. ; le 2ème est l’acheminement d’une tension qui aura définitivement pris son envol suite à une bascule sanglante entre ces deux actes qui chamboule le récit et qui tétanise le spectateur. C’est peut-être le premier acte qui divise le plus, n’étant rien de plus qu’une multitude de dialogues entre les personnages qui parlent de tout, comme de leur présence à tous lors de la guerre de Sécession. Mais ce sont justement ces dialogues qui distinguent leurs prises de position et qui vont alimenter la tension du récit, aidés par le fait que certains personnages se connaissent déjà et qui étaient même ennemis pendant cette guerre. Certes le rythme est plutôt lent, mais la patience de certains est vite récompensée.

Le film est bourré de références, que ce soit à The Thing de John Carpenter avec cette ambiance claustrophobe, la neige envahissante ou Kurt Russell en tête d’affiche ; ou même…à Reservoir Dogs. Car oui on retrouve des acteurs présents dans le 1er film de QT et la tension monte entre les personnages qui sont persuadés que l’un d’entre eux n’est pas ce qu’il prétend être. Tarantino concocte donc un scénario référencé mais il sait se renouveler et où emmener son histoire. Et cela peut paraitre assez drôle mais…on rigole devant ce film, à plusieurs reprises. L’humour noir, le sarcasme et même le 1er degré exagéré de certains personnages peuvent en effet provoquer le rire, je pense notamment à la révélation d’une blague du personnage de Warren ou à l’évanouissement brute d’un des salopards en fin de film.

Au niveau de la mise en scène, on peut penser que le huis-clos limite les possibilités de Tarantino. Mais comme bon nombre de réals ingénieux dans ce genre, il en fait très bon usage. Je parlais des différentes positions des personnages dans le scénario, ils sont tous bien représentés dans cette mercerie, il y a ceux qui restent dans leur coin, d’autres qui jouent aux échecs qui boivent du café etc etc. Ce n’est pas non plus intégralement un huis-clos, mais ce générique d’ouverture avec le Christ et surtout ces plans panoramiques des paysages enneigés désertiques montrent à quel point nos héros sont perdus au milieu de nulle part et qu’ils en sont limite prisonniers, cela se confirme avec l’arrivée du blizzard. Dans ses précédents films, Tarantino nous avait habitué à une violence certes non édulcorée mais jouissive à regarder et défouloir pour le plus grand plaisir du spectateur. Ici, l’environnement est beaucoup plus froid, la violence est plus impactante, et le gore nous fait réellement froid dans le dos, d’où ce sentiment que l’on a affaire à un film horrifique tant les scènes d’hémoglobine sont cathartiques aussi bien pour les personnages que pour nous. Cette fameuse bascule dont je parlais donne un souffle complètement inattendu au récit, tout cela provoqué par une musique qui monte en crescendo avec des notes graves, un montage millimétré pour nous faire monter en haleine et une explosion sanglante. Ceux qui ont vu le film savent de quelle scène je parle, qui est pour moi le point d’orgue du long-métrage et la vraie démonstration que le réalisateur sait se réinventer et qu’il sera toujours imprévisible.

Je tiens vraiment à souligner la violence car je pense honnêtement qu’il s’agit de son œuvre la plus violente et la plus gore qu’il nous ait livré. Chez Tarantino, on a déjà vu un œil arraché, une oreille découpée, des têtes scalpées, des coups de sabre et j’en passe, je pense que Les Huit Salopards est encore plus impactant aussi bien dans la violence physique que dans l’hémoglobine. Et ce ne sont pas les petits moments d’humour dont je parlais qui vont désamorcer les scènes très violentes.

Au niveau du casting, il n’y a pas grand-chose à dire ormi qu’ils ont tous déjà côtoyé Tarantino au moins une fois dans leur carrière. Kurt Russell, Samuel L. Jackson, Tim Roth, Michael Madsen et Walton Goggins sont tous géniaux. Pour l’anecdote Christoph Waltz était pressenti pour le rôle de John Ruth campé par Russell mais quand on voit la prestation de ce dernier, on ne le regrette pas. Jennifer Jason Leigh, est elle aussi excellente, je la découvre personnellement avec ce film et on sent qu’elle se donne à fond pour donner à son personnage l’air mesquin et sadique qu’elle doit imprimer. Ce qui lui vaudra une nomination à l’Oscar de la Meilleure Actrice dans un second rôle. On retient également une petite apparition de Channing Tatum qui n’est pas déplaisant.

Au final, Les Huit Salopards est un excellent 8ème film de la part de Tarantino. Un western plus violent et froid que d’habitude qui ne nous laisse pas indifférent grâce à une tension qui monte en crescendo et des scènes finales cathartiques. Le tout avec une musique d’Ennio Morricone oscarisée qui maintient la tension tout le long du film.
Pirel
Pirel

11 abonnés 57 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 décembre 2019
Je vais m'attirer les foudres de certains mais pour moi c'est simplement le meilleur Tarantino. Le plus abouti et maîtrisé, même devant Jackie Brown et Reservoir Dogs. Le huis clos est parfaitement géré en termes d'ambiance et de tension, les personnages sont tous intéressants, le scénario et le dénouement sont vraiment bien ficelés. Rien à redire.
RoiArthur
RoiArthur

4 abonnés 16 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 décembre 2019
Un Western.... Tarantino !... mélange de lenteur et d'action, haut en couleur spoiler: sanguine
et rebondissements.... Un peu longuet peut-être au départ, mais ça pose l’atmosphère d'un film alors j'adhère : un bon film c'est comme un voyage réuissi : on apprécie de prendre son temps à ne rien faire et prendre l'esprit du lieu plutôt que courir tout le temps.
Pour ceux qui acceptent d'être spoïlé sur le Héro au bénéficie d'une devinette qui elle aussi ne fonctionne qu'à condition de ne pas encore avoir vu le film mais qui en change de fait l'esprit de son visionnage : spoiler: en fait ce film me fait penser au 10 Petits Nègres d'Agatha Christie : la question n'est pas qui va Mourir ? mais dans quel ordre et pourquoi et comment ?

4 étoiles et non 5 parce que si c'est un film de très grand qualité scénaristique et visuelle, je sais d'avance que ce n'est le genre de films qui me laisse sur l'envie de le revoir. Je suis très content de l'avoir vu, j'ai passé un excellent moment. Merci
NeoLain

5 907 abonnés 4 745 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 30 novembre 2019
Les huit somnifères. L'après Kill Bill 2, c'est-à-dire depuis que Tarantino cherche son Oscar, il descend bien bas dans mon estime. Pour autant, je pensais pas qu'il pouvait faire pire que Inglourious Basterds et Django. Pourtant si ! nous avons compris depuis un bail que Quentin ne manque pas de passion. Notamment pour le western. L'ouverture laisse présager du bon mais très vite on s'aperçoit que l'intention est pas glorieuse. Alors oui nous avons du gore et quoi d'autres ? rien justement. Plus de deux heures quarante de discours narcotique non-stop. De la neige, de la neige, un refuge, un refuge, c'est vide, c'est vide... Honnêtement ce long-métrage fait parti des nanars.
Camille C
Camille C

3 abonnés 67 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 novembre 2019
John Ruth, chasseur de primes, conduit Daisy Domergue jusqu’à Red Rock pour la faire pendre. Surpris par le blizzard, ils se retranchent dans une auberge où se trouvent déjà des occupants. La nuit risque d’être mouvementée.
Nous avons affaire à du grand Tarantino. Des personnages haut en couleur, des dialogues mythiques, des plans subtils et des retournements de situations ingénieux. Le fait que l’intrigue se déroule dans un huis clos donne encore plus de tension. Comme toujours, le final ne nous laisse pas de marbre. Je n’ai rien à dire sur les acteurs, ils sont géniaux. Par contre, pour ceux qui n’aiment pas le genre Tarantino, ça reste un film au scénario simpliste, avec beaucoup de longs dialogues et très peu d’action. Mais si vous êtes fan, regardez-le.
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