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J31frites
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4,0
Publiée le 4 décembre 2022
Un peu décevant ! Les gags long et pas très drôle prennent le dessus sur le filmspoiler: , mettant en arrière-plan la romance qui fait quand même couler quelques larmes à la fin . spoiler: L'idée de l'histoire d'amour avec une femme aveugle qui pense avoir affaire à un homme riche est tellement originale et tellement belle ! Mais il faut pour cela s'ennuyer pendant un bout de temps pour assister à tous les gags peu originaux et drôles de Charlot et de son pote bipolaire. Même si les gags nous permettent de nous rendre compte spoiler: à quel point le pauvre vagabond Charlot a souffert pour sa bien-aimée . La musique est de moins bonne qualité et le titre du film n'a aucun sens. L'œuvre reste quand même poétique et jolie, et drôle pour ceux qui aiment les gags lourds et répétitifs.3 étoiles pour le filmspoiler: et une de plus pour les larmes à la fin . Allez voir les autres Charlot avant celui-là !
Les films sont faits à la chaîne de nos jours, à l'époque aussi d'ailleurs...Chaplin lui, a mis je ne sais combien de mois pour tourner une des scènes avec la jeune aveugle.Perfectionniste acharné? Surement, en tout cas le résultat est là: Chaplin, qui était à la fois acteur, réalisateur, auteur de scénarii, compositeur de musique et cascadeur, nous livre un film touchant que l'on n'oublie pas...
Une véritable splendeur. L'histoire tout simplement formidable nous révèle dans sa fin la plus belle scène de cinéma de son histoire, si touchante et si belle, celle des retrouvailles. Grandiose
Les mésaventures de Charlot en ville, entre une vendeuse de fleurs aveugle dont il est éperdument tombé amoureux, et un millionnaire saoul et suicidaire dont il est devenu le compagnon de beuverie. Originalité : ce n'est pas un film parlant, la communication reste gestuelle et les dialogues sont explicités par des inter-titres. Chaplin pensait en effet que le cinéma parlant ne fonctionnerait pas avec son personnage. Mais ce n'est pas non plus strictement un film muet. La BO et les effets sonores sont synchronisés à l'ensemble, preuve que le cinéaste souhaitait tout de même s'acclimater au son. Néanmoins, sur ce dernier point, autant quelques effets sonores sont à propos, et autorisent quelques bons gags. Autant certains ne sont pas de bon goût (les discours d'introduction...) et Chaplin aurait du s'abstenir. S'il on met ça de côté, je dirai que l'autre faiblesse de "City Lights" est son intrigue un peu ténue. On sent que cela a été pensé comme une suite de sketches plutôt qu'un vrai récit. Cela n'empêche pas de passer un très bon moment. Chaplin est comme toujours parfaitement à l'aise dans l'art du gag visuel et burlesque, taclant les écarts extrêmes de l'Amérique citadine. Le millionnaire qui dépense à flots... sans pour autant être heureux. La vendeuse de fleur qui vit dans la misère et menace de tout perdre. Le portrait n'est guère joyeux ! Et il livre plusieurs scènes encore très drôles. Telles qu'un combat de boxe incongru, ou des tentatives de suicide particulièrement ratées... Ce jusqu'à un final particulièrement touchant.
Un film romantique et politique comme Charlie Chaplin sait si bien les faire, à la fois doux, drôle et amère. Avec son sens du burlesque, il joue sur les distinctions de classe pour créer le décalage et les gags font mouche.
Beau film dans lequel Chaplin a encore une fois l'occasion de montrer tout son art et son génie, en incarnant le mythique personnage de Charlot, petit vagabond au grand coeur, dont on ne peut pas se lasser. Le final est très émouvant.
Chaplin propose une merveille d'émotion avec cette histoire d'amour entre deux êtres, à priori, pas faits pour se rencontrer. et en parallèle la différence des classes évoquée avec l'intelligence, l'humanité, le comique en apparence léger de l'acteur réalisateur. le meilleur d'un cinéma intemporel qui bouleverse, amuse franchement et ranime notre âme d'enfant.
Comme toujours chez Chaplin, de la poésie et des sketchs muets pour dénoncer l'injustice et la misère. Les Lumières de la ville font se rencontrer deux mondes : le vagabond et l'aveugle rencontrent le luxe des richissimes épucuriens. Une vision de l'Amérique du siècle dernier qui n'a pas foncièrement changé.
Le souvenir d'un petit papy habitant la cité juste à côté de la nôtre qui nous disait toujours ceci "les p'tits gars, parmi toutes les choses du monde qui n'doivent jamais s'carapater, il y a les films de Charlie Chaplin". Et qui pourrait lui donner tort ? Autant de temps après, on pourrait légitimement se demander pourquoi ils sont encore des références. La vérité, c'est qu'il n'y a pas à expliquer pourquoi. Il suffit de les regarder attentivement et la réponse défile instantanément sous nos yeux. Ce grand Monsieur du cinéma (ainsi que Buster Keaton) ne s'est pas contenté d'écrire la grammaire du cinéma humoristique, il fut aussi le premier à faire preuve d'une acuité sans faille sur le Monde et ses misères et sur l'Être Humain. Aussi bien "Les lumières de la ville" que les autres sont là pour en répondre.
Un film muet culte de Chaplin. Le film est hilarant et regorge de scènes cultes comme la scène de la tentative de suicide ou de la cuite des deux héros. Hilarant !
Un grand classique de Charles Chaplin que je viens à peine de voir. On est admiratif de tout le génie du cinéaste : du jeu des acteurs et de leur mise en scène, jusqu'aux gags qui s'enchaînent sans temps mort, en passant par cette émotion toujours très prégnante grâce à ce scénario si touchant. Ce n'est peut-être pas mon préféré de Chaplin, mais cela reste une oeuvre immense. Chapeau Charlot !
Un bijou du cinéma muet, mêlant habilement comédie et émotion. À travers son personnage de Charlot, il explore des thèmes universels comme l’amour, la générosité et la dignité.
Si l’ensemble du film est une réussite (superbes musiques notamment), c’est sa scène finale qui marque durablement les esprits. D’une simplicité apparente, elle condense en quelques instants toute la beauté et la profondeur de l’histoire. Sans artifices, Chaplin parvient à transmettre une émotion pure, laissant une impression indélébile.
Un film incontournable, qui prouve que le cinéma peut toucher au cœur avec peu de moyens mais une immense humanité.
Charlie Chaplin entame, à la fin de l’année 1928, ce qui deviendra le plus long tournage de sa carrière tout en refusant de se plier au code du parlant. Film sonore malgré tout mais sans dialogue, « Les Lumières de la Ville » allie, avec tout le savoir-faire de ce génie, burlesque et émotion. C’est du grand art. On s’amuse devant les frasques de Charlot lors de l’anthologique séquence de boxe et on s’émeut chaque fois que le petit vagabond côtoie la belle fleuriste. Notons que la fin, profondément émouvante, fait (fera) chavirer même les plus endurcis.
Un petit bijou. Du très grand Chaplin. Une critique acerbe de la société, des gags souvent très drôles et oui une poésie de dingue à faire pleurer un militaire ! Un film sans paroles sur un personnage sans le sous qui tombe amoureux d'une femme sans la vue. C'est beau, émouvant et la scène finale me transcende à chaque vision. Un bijou je vous dis !!
Le film s'ouvre sur une des scènes célèbres de Chaplin, celle où on découvre Charlot endormi au creux d'une statue qu'on inaugure en grande pompe. Ce film muet de Chaplin, partagé entre le mélodrame (voire le misérabilisme : la jeune vendeuse de fleurs pauvre et aveugle menacée d'expulsion) et la comédie burlesque, fait la démonstration du talent de metteur en scène du cinéaste et de sa précision d'acteur par la cohérence et l'efficacité d'un récit sans parole, ainsi qu'on peut d'ailleurs le mesurer à la rareté des traditionnels inserts de texte. L'histoire est celle d'un vagabond qui vient en aide à la jolie aveugle, laquelle lui inspire des sentiments. Au-delà des pures scènes comiques, tel ce combat de boxe hilarant érigé en chorégraphie à trois entres les deux combattants et l'arbitre, le sujet repose, d'une certaine façon, sur le thème du malentendu et de l'illusion. Le vagabond n'existe et ne doit sa relative et momentanée bonne fortune qu'à l'aveuglement, au propre comme au figuré, de deux protagonistes : la fleuriste, qui le prend pour un riche bourgeois, et un milliardaire dont les ivresses font de Charlot son ami, mais pas au-delà.