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Grouchy
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5,0
Publiée le 12 février 2011
Quelque soit notre âge et notre culture, les Lumières de la Ville est incontournable, et est sans contestation le meilleur film muet de Charlie Chaplin. Le génie du cinéma reprend le personnage de Charlot pour le plonger dans une histoire plus émouvante, plus humaine et plus merveilleuse que celle qu'il a connues : il fera tout pour aider et améliorer la vie d'une jeune fille aveugle de laquelle il tombera amoureux, mais elle le prendra pour le prince charmant décrit comme dans les contes ; il sera toujours aux côtés de son nouvel ami, un millionnaire alcoolique, qui après sa cuve ne se souvient plus des moments qu'il a vécu avec lui. Chaplin crée un cocktail d'humour et de tristesse, dans de grandes scènes d'anthologie dans le cinéma : le combat de boxe, la tentative de suicide de son ami, ses retrouvailles avec la jeune aveugle . . . Tout cela rythmée par une musique magnifique, le morceau de violons à l'allegro étant absolument merveilleux et fait partie des partitions récurrentes de la filmographie de chez Chaplin. Et après la pluie vient le beau temps, puisque cet amas de rires et de larmes se finit sur une fin positive, Chaplin, accablé par la prison, retrouve la jeune fille qui a retrouvé la vue, on a peur car elle ne le reconnaît pas, mais en fouillant dans son regard, elle comprend alors que Charlot est l'homme qui, malgré ses malheurs, lui a apporté le bonheur. Chaplin signe définitivement son meilleur long-métrage, rempli d'humanité.
Même si comme toujours dans les œuvres de Charlie Chaplin il y a une histoire d'amour sur fond de misère humaine, 'les Lumières de la ville" est plus une succession de sketchs burlesques qu'un drame. L'acteur-réalisateur s'en donne à coeur-joie, multiplie les gags, et on s'imagine sans peine dans une salle obscure des années 30 à rire devant sa gestuelle et ses trouvailles comiques, une dernière fois avant que le cinéma parlant ne vienne supplanter irrémédiablement le muet dont il fut la grande figure.
Mais quel film ! Regarder une œuvre muette peut toujours sembler repoussant mais City Lights n’a pas vieilli d’un poil. Je suis peut être moins fan de ce côté guignolesque un peu trop présent alors même qu’avec cet acting et la splendide musique, et cette très belle histoire d’amour, Chaplin aurait pu plus jouer sur l'émotion que sur le gag à tout va. Mais il n’empêche qu’il y a une telle inventivité dans les gags rencontrés que ce n’est pas déplaisant, et surtout, ça n’empêche pas la présence d’une certaine émotion notamment avec cette fin tout simplement brillante. Bref, à la fois drôle et touchant, du grand cinéma !
Un vagabond qui essaie d'aider une fleuriste aveugle,c'est certes basique mais c'est fait par Charlie Chaplin.En effet,il nous livre un film tantôt drôle tantôt mélancolique.Charlot arrive à nous faire rire grâce à son tempérament de maladroit et à rester émotif dans les moments ou il le faut.Mais la vraie force du film,c'est le muet parce qu'on arrive à tout comprendre sans meme avoir besoin des dialogues,et ça,c'est magique!
C’est du Chaplin ,donc forcément c’est drôle évidemment comme tout ses classiques qu’il a écrit et réalisé. C’est aussi un peu émouvant et très sérieux de temps en temps.
Du grand Chaplin ! Ce film est absolument complet : humour, amour, amitié, désespoir et bien sûr l'éternelle dénonciation de l'écart des classes sociales cher à Chaplin; notre cœur en prend un coup !
Mon film préféré de Charlie chaplin, le plus dure et le plus émouvant pour ma part. Chaplin joue un vagabond qui va s reprendre d une très belle jeune femme aveugle qui vend des fleurs à la sauvette,qui vit avec sa grand-mère chichement. Elles vont bientôt être expulse de leur maison,il va essayer de l aider, pour cela il va coûte que coûte trouver de l argent ce qui va lui attirer des ennuis. Un très beau film avec une des scènes cultes,le combat de boxe.
Je me souviens parfaitement du bouleversement ressentit il y'a cinq ans, date à laquelle j'ai découvert et ceux pour la toute première fois Les Lumières de la Ville. Un souvenir extrêmement vivace !
Tout m'ai ici resté, de l'enchainement des gags, la statue en ouverture, les cuites avec son " ami ", sa rencontre avec la fleuriste, enfin tout quoi. Le film regorge de séquences cultes, l'humour du burlesque se marie avec le dramatique de l'histoire et fait des ravages tant nos émotions sont mis à contribution. Charlie Chaplin se magnifie avec City Lights, une mélancolie encore nouvelle se tisse dans ce film-ci.
J'ai envie de m'attarder sur la scène de boxe en particulier. Passage mythique du film tant de par ses prouesses techniques que de par son regard qui fait tout autant mouche cette scène arrive à point nommé et redynamite l'intrigue, fait sens avec le passé récent et change la donne futur. La pirouette amène un tour différent et sert de transition.
Une autre scène a retenu mon attention et celle de tout le monde d'ailleurs puisqu'aujourd'hui cette dernière est encore considéré comme un des plus grands moments du cinéma. Je parle évidemment de cette fin, comment ne pas la mentionner ? Comment oublier un tel échange, une telle émotion ? Ces ultimes minutes qui amène cette fleuriste à reconnaitre son bienfaiteur, de par son geste à voir enfin celui qui à tant œuvré pour elle. Loin d'être celui qu'elle s'imaginait, son attitude dans un premier temps en est presque horrible ... Et pourtant, lorsqu'elle lui prend la main, la donne change, la magie fait son effet. « You can see, now? », « Yes, I can see now ». Tout est là.
A mon gout, Les Lumières de la Ville est l'un des plus grands films de Charlie Chaplin, un bijou en offrande à son art qu'il chéri plus que tout. Je vais encore me répéter mais comment est-il possible de resté de marbre devant une telle fin ? En ce qui me concerne je ne m'en remettrait pas, c'était le cas il y'a cinq ans et une nouvelle fois aujourd'hui et j'en suis certain à l'avenir encore ce sentiment sera partager.
Dans ce long-métrage, Chaplin maîtrise toujours l'art de la pantomine à la perfection. Les gags s'enchaînent avec bonheur (le réveil sur la sculpture, le match de boxe...). L'émotion nous étreint avec cette histoire sentimentale entre Charlot et une jeune aveugle. Pourtant, tout part d'un malentendu : Charlot, le clochard, traverse une voiture de luxe et ressort devant une jeune aveugle, vendeuse de fleurs. En entendant la portière claquer, elle croit être devant un riche Monsieur. Charlot cherche du travail pour réunir suffisamment d'argent afin d'aider sa protégée... Rarement la fin d'un film m'aura autant ému.
Avec Les lumières de la ville, Chaplin commence ses adieux au muet ; en effet, par strates successives, le son puis la parole apparaissent au cours de ce film (discours baragouiné du maire, gag du sifflet, bruitages de coups de feu et d'accompagnement lors de la scène des pâtes), puis des Temps modernes (principalement la fameuse chanson improvisée, en langage imaginaire) et enfin Le dictateur (le plus parlant des trois, bien qu'il fasse part belle au gag purement visuel dans l'introduction et que le dictateur parle un ersatz de langue Allemande tournée au ridicule). Les lumières de la ville, un adieu au muet... qui mit trois ans à être tourné ! Et ça se voit : chaque plan est parfaitement éclairé, la mise en scène est parfaite, les gags fonctionnent plus que jamais, l'émotion enfle fréquemment... bref, un chef d'oeuvre du maître Charlot, dont l'apothéose se situe dans la scène finale - absolument magnifique. Le film se concentre sur la nature humaine, plus que sur la critique sociale qu'on trouvera dans les deux oeuvres suivantes de Chaplin. Par ce personnage de vagabond qui, bien que n'ayant aucune richesse, se démène pour aider une fille aveugle, Chaplin semble exprimer la bonté et la générosité naturelle à l'humain... tant qu'il n'est pas perverti par la société. En effet, un vagabond, une aveugle, donc deux exclus. Mais quand l'aveugle retrouve la vue, elle commence par se moquer du malheur de Charlot. Avant de se rappeler.
Les Lumières de la ville réalisé par Charles (Charlie) Chaplin en 1931. *Les points que j'ai appréciés → • La charmante histoire • Le comique de l'acteur • La romance entre les deux personnages principaux • La musique qui accompagne toujours aussi bien les aventures de Charlot
*Les points que je n'ai pas appréciés → • Un je-ne-sais-quoi pour que ce film soit parfait
*Conclusion → J'ai aimé, c'est un excellent Charlie Chaplin. 9/10.
Probablement le meilleur "Charlot" (mais peut-être pas le meilleur Chaplin), "Les Lumières de la ville" est tour à tour une comédie burlesque hilarante et un film romantique émouvant, et montre un Chaplin au sommet de son art, dans ce qui est son dernier film avec le personnage de vagabond qui fit de lui un des acteurs/réalisateurs les plus célèbres au monde. Fellini, Allen ou Kubrick, dans les années 60-70, ont tous cités "City Lights" parmi leurs 10 films préférés. Le film était alors une référence, et le demeure alors aujourd'hui, car dans l'absolu, on n'a jamais fait mieux comme comédie romantique.
Chaplin réussit une fois de plus un grand numéro de burlesque. Le charme de la fleuriste aveugle mêlé au jeu dynamique de Charlot sont les points forts de cette belle fable sur l'argent et la société. C'est l'un des meilleurs films de Chaplin.