Les Lumières de la ville
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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Véritable chef d'oeuvre!! Histoire vraiment belle, originale, humaniste, bref c'est du Chaplin, la musique et les images sont vraiment uniques et la scène finale (eh oui encore) est vraiment très émouvante....celà fait croire en la vie
Jipis
Jipis

44 abonnés 360 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Les lettres de noblesses de la marginalité sont détenues par ce vagabond qui malgré sa déchéance a le regard pur envers un environnement indifférent.

Une jeune fleuriste aveugle est dans la peine. Quoi de plus passionnant d’intervenir de manière discrète et surtout non perceptible afin d’aider ce doux cœur persécuté par des créanciers insensibles.

Ce marginal va se démener partout avec un courage à toutes épreuves afin d’améliorer l’ordinaire de sa petite protégée.

Il va faire une rencontre inattendue, Un millionnaire bon et généreux dans l’ivresse, distant et irascible une fois la vapeur de l’alcool dissipé.

Après bien des péripéties, l’argent nécessaire à une opération sera récolté et la belle recouvrera la vue.

La douceur des mains du protecteur de la belle illuminera leurs deux visages.

« Les lumières de la ville » sont au même titre que « les temps modernes » un long adieu que Charlie Chaplin fait au cinéma muet en passant par deux films sonores avant de pénétrer enfin dans la vraie parole avec « Le Dictateur ».

La sauvegarde de la pantomime nécessita ce recul temporaire envers l’attirante technologie du parlant. L’intérêt visuel et gesticulant du personnage devait l’emporter sur une mobilité plus restreinte due à la parole qui positionnait davantage dans l’immobilisme.

Chaplin désirait également conserver la suprématie de la technologie du mouvement pur, l’apport de la voix risquait de démasquer dans le personnage une seconde nature.

Malgré cette approche, « Les lumières de la ville » sont un énorme paradoxe. Le vagabond qui ne peut être vu par la jeune fleuriste aveugle n’a que sa voix pour communiquer et cette voix n’est pas entendue par le spectateur. Voici une manière plus ou moins hermétique de sauvegarder encore un peu le muet qui s’éteint doucement en avançant lentement de manière symbolique vers le nouveau concept du parlant.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 septembre 2006
Un classique dans la série des Charlots. Cette fois-ci, celui-ci tombe amoureux d'une aveugle et se jure qu'il va réunir assez d'argent pour lui permettre de retrouver la vue grâce à une opération ... s'en suit toute une série de situations plus ou moins burlesques dans lesquelles Charlot essaie de réunir de l'argent. Plutôt drôle, mais avec quelques longueurs.
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