Qu'il semble loin le temps où Vince Vaughn régnait en maître sur la comédie US avec ses collègues Ben Stiller, Owen Wilson ou encore Will Ferrell...
Ces dernières années, le comédien a enchaîné tous les mauvaix choix possibles (qu'il a souvent lui-même produit) traînant son sympathique personnage à l'abattage verbale impayable dans des films définitivement pas à sa hauteur : "Frère Noël", "Tout... sauf en famille", "Thérapie de couples" et j'en passe. "Les Stagiaires" nous avait redonné un tout petit espoir même si cette nouvelle collaboration avec Owen Wilson était très loin d'atteindre les sommets de la tornade hilarante "Serial Noceurs" mais "Jet Lag" vient peut-être de définitivement l'enterrer.
Loin d'être la pire tâche noire de sa filmographie (c'est dire), "Unfinished Business" en VO est une comédie totalement insignifiante coincée entre une obligation de rester un minimum réaliste pour raconter cette histoire de trois associés partis en Europe négocier un juteux contrat et la volonté d'injecter de la folie avec des gags absurdes. Un résultat final où rien ne parvient à convaincre : les problèmes familiaux du personnage principal mis en parallèle de l'intrigue professionnelle noient le film dans les bons sentiments simplistes et l'humour reste basique de chez basique en empilant les situations grotesques aux sérieux airs de déjà-vu.
Les sourires déclenchés par Dave Franco en attardé naïf et les apparitions de Nick Frost lors d'une séquence à un festival gay fétichiste nous permettront de croire qu'on n'a pas passé un si mauvais moment mais ils n'arriveront en aucun cas à masquer la faiblesse de l'ensemble.
Et Vince Vaughn dans tout ça ? Et bien l'acteur traîne sa grande carcasse de manière fantomatique, sa verve légendaire tristement en berne, comme si son personnage l'avait finalement plus usé que nous, ses spectateurs. En espérant que la saison 2 de "True Detective" (et quelques rôles précédents) l'aide à se tourner vers des propositions plus dramatiques car son mojo comique semble s'être évanoui pour longtemps.
Bon film, un peu mou pour une comédie, somme toute très familiale. Pour passer un bon moment, mais pas si amusant que ça au final. Les enjeux sont difficiles à suivre et le rythme n'est pas suffisamment maîtrisé pour ce genre de scénario. En plus, on s'envoie des centaines de clichés gratuits sur les allemands alors que ça ne participait pas forcément à l'histoire. Pas la meilleure comédie du monde, donc...
J'hésitais entre mettre 2 et 2,5 étoiles à ce film, mais vu qu'il est à 2,2 de moyenne au moment où j'écris, je vais lui mettre la meilleure note que je peux lui accorder. Jet lag, titre hors sujet, à peine plus que son titre anglais (Unfinished business), est un film moyen. Il est tout à fait regardable, ce n'est pas un navet, mais il est globalement insipide. A l'approche de l'heure du film, on s'éprend à espérer qu'il se lance enfin vraiment, mais... en fait, non. Il n'est pas mal joué, mais globalement on n'accroche pas, car il n'est pas vraiment drôle. Dommage, pour une comédie. Enfin, j'ai décidé d'être gentil...
Une comédie à l'américaine, toujours pousser dans l'exagération mais c'est ce qu'on aime. Pas besoin de ce prendre la tête, Vince Vaughn est drôle et le film est frais et distrayant.
J'ai quelques scrupules à mettre 2,5/5. J'hésite avec 3/5. En réalité, ce film se situe entre ces 2 notes. Je m'explique : "Jet Lag" (ou "Unfinished Business" en VO, titre plus proche de l'histoire que celui français) n'est pas la comédie du siècle et a pas mal de défauts (d'où le 2,5/5 : pas mauvais mais pas exceptionnel) mais j'ai passé un bon moment et c'est important (d'où mon envie de mettre un peu plus que 2,5/5).
En effet, ce film n'est pas vraiment exceptionnel et il ne fait rien pour le devenir. En fait, il se base sur un scénario que l'on pourrait transposer à de nombreux autres modèles (et cela a déjà été fait) : une histoire de rivalité au sein d'un milieu professionnel avec pour toile de fond le modèle républicain (au sens américain du terme) de la réussite, à savoir une petite famille heureuse et de l'argent (oui, osons le mot, un pur modèle capitaliste). Tiens, justement, ça me rappelle un peu "Bienvenue à Cedar Rapids" sorti en 2011 par exemple, preuve que la structure sur laquelle repose le film est finalement assez bateau. Mais parfois, il faut reconnaître qu'une structure bateau peut très bien être exploitée de la bonne manière et donner finalement un film agréable à regarder. C'est ce qui s'est passé avec "Unfinished Business" : certes, ça a un petit goût de déjà vu mais au final, j'ai passé un bon moment pendant les 1h30 que dure le film. J'en suis ressorti détendu et je n'en demande pas plus à une petite comédie américaine discrète.
J'ai même été surpris car je n'en attendais vraiment rien alors le fait d'avoir passé un moment agréable, ça me satisfait déjà pleinement. Cependant, il faut reconnaître que le film avait tout de même un argument pour que je parte sur une impression pas trop mauvaise : son casting. J'aime Vince Vaughn non pas pour son jeu d'acteur mais pour le choix de ses films : il choisit souvent de bonnes comédies et les bons personnages ("Les Stagiaires", "Serial Noceurs", "Retour à la Fac"). J'aime aussi Dave Franco et sa manière de jouer son personnage un peu autiste ou benêt, on ne sait pas trop, est irrésistible . Enfin, la présence au générique de Nick Frost laissait aussi présager une partition pas trop mauvaise. Seul le casting me donnait un peu d'espoir en résumé et c'est probablement ce qui m'a poussé à voir cette comédie.
Au final, "Unfinished Business" laisse se dérouler son scénario, le faisant avancer sans encombre mais avec efficacité et se permet même quelques scènes d'humour sous la ceinture que certains prendront pour du mauvais goût et que d'autres choisiront de regarder avec amusement (présent !) : pour info, spoiler: glory hole et sauna mixte sont au rendez-vous.
On imagine une comédie, drôle, semblable à Hangover revisité. Or, on a droit à un "drame" avec quelques blagues moches. Le récit souffre d'un jet lag, car tout est décalé dans le film. Ça ne lève jamais, on attend des événements inattendus qui ne viennent jamais. Des personnages inutiles meublent de long en large le film. les 3 personnages ne sont pas attachants du tout. On ne sait pas à qui s'adresse ce film : adolescents, adultes, personne âgées ?
Bref des personnages losers jusqu'à la fin avec en toile de fond mille événements que le film ne raconte jamais. Mille brèches ouvertes sur mille possibilités scénaristiques, aucune exploitée. Très très décevant.
On a vu mieux chez Ken Scott. Muselé par les producteurs américains ? Sans doute...
un des plus mauvais film avec vince vaunghn. Ce film se prétend être une comédie mais très peu de dialogues sont drôles, le personnage de franco est juste enervant à lui claquer une grosse baffe à chaque fois qu'il ouvre la bouche , quant au senior avec eux, il serait absent ce serait la même. L'histoire ne décolle pas, et malgrès lest une heure trente, le film parait trèèèèèèèèèèèèès long. Bon courage pour aller au bout du voyage.
Un faux "Very Bad Trip" qui tombe dans la lourdeur avec son histoire ennuyante. Une comédie qui trébuche dans son but, en laissant place à un trop-plein de vulgarité.
Ken Scott signe une comédie au scénario très léger et jamais drôle, dans laquelle le seul point positif réside par la présence de ses trois acolytes. Bof, un navet de plus.
Le film parait bon, mais il est très ennuyeux et long. De bons acteurs y sont inclus, mais ils ne sont pas phénoménal. Très peu de scène drôle, mais on finit quand même par l'aimer un petit peu.
Jet lag a un style qui s'apparente à un road-movie avec ses nombreux imprévus. Le rythme et les enchaînement sont suffisamment bons pour faire passer les blagues de trop. La morale du film est bien amenée et s’intègre bien à la comédie. L'ensemble est moyen mais reste tout à fait supportable.
Malgré le scénario un peu léger et les gags un peu lourds, cette comédie d'entreprises américaines, portée par le charisme des 3 acteurs principaux, remplit bien son rôle de divertissement familial. A voir aussi pour Dave Franco, frère de James.
Au premier abord Jet lag ne ressemblerait pas à une comédie "R" (celle souvent trash et politiquement incorrect^^), trashouille et classique comme il en fleuri (trop) chaque année. Ca ne ressemble pas à une pure comédie et laisse de la place pour le drame (l'histoire du fils) en l'intégrant au scénario même si on sent que c'est pour combler un légér vide. Dommage que ce ne soit qu'une impression car ça ne décolle pas, laissant le drame en fond de tableau... Pour laisser entrevoir des situations décalés au détriment du petit scénario, mais amenant des séquences pas vraiment drôle ou un légé sourire pour deux trois situations à la limite), les personnages ayant déjà tout donné bien avant la fin. Pour finir, la vision de déja vu ; atteint notre esprit et l'on finit par trouver le temps long... Dommage, mais l'on comprend pourquoi la distribution à été si misérable voir quasi inexistante.