Note moyenne
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Pas aussi bon que le premier mais l'histoire se tient et mais manque la classe du premier.. Et Jack en prends plus dans la tronche..
Si le premier opus était époustouflant, cette suite n'est clairement pas à la hauteur des attentes. La faute à une intrigue qui ne passionne pas des masses, une réalisation qui respecte trop le cahier des charges en proposant des situations réchauffées, et un Tom Cruise (iconique dans le premier film) affaibli par la charmante Cobie Smulders.
Cette suite manque de folie, d'originalité et souffre de sa comparaison avec le premier.
Malgré tout, ça reste un bon divertissement.
Cette suite manque de folie, d'originalité et souffre de sa comparaison avec le premier.
Malgré tout, ça reste un bon divertissement.
Après sa première apparition dans un film inattendu mais surprenant, Jack Reacher est de retour. Le héros imaginé par Lee Child et campé par Tom Cruise se retrouve donc au cœur d'une enquête où il devra sauver une femme qui ne semble pas le laisser indifférent d'une immense machination dans laquelle il a mis les pieds. Après le film de Christopher McQuarrie, à l'atmosphère pesante et à l'intrigue habile, on était curieux de retrouver le personnage. La déception n'en est que plus frappante. Passée une séquence d'introduction réussie et donnant le ton, "Never Go Back" impose une photographie laide et conte une intrigue complètement décousue sans aucun intérêt ni tension. Ajoutez à cela un personnage de gamine insupportable que doit se coltiner Reacher, des méchants sans charisme, mélangez le tout dans une mise en scène peu inspirée de la part d'Edward Zwick (que l'on a franchement connu en meilleure forme) et vous obtiendrez un film d'action un peu indigeste. Alors certes, il y a quelques idées et quelques scènes venant relever l'ensemble : une relation conflictuelle entre Reacher (Tom Cruise, un peu en pilote automatique excepté le temps d'une scène brève mais touchante) et Susan Turner (Cobie Smulders, qui lui tient tête avec du cran), une scène d'action finale à la violence brutale et sans appel mais tout cela reste bien peu pour maintenir un rythme de croisière convenable. On suit le tout parce qu'il a suffisamment attiré notre attention pour qu'on veuille avoir le fin mot de l'histoire mais c'est vraiment peiné que l'on sort de la vision du film. Sans aucun souffle, sans tension et sans rythme, ce "Never Go Back" fait cruellement regretter l'absence de McQuarrie derrière la caméra et le scénario. En espérant que le prochain opus de "Mission : impossible" vienne relever le niveau.
c'est clairement en dessous du premier... déjà pourquoi tombé dans la tendance récurrente du moment au cinéma qui est de glorifié le sexe féminin... ayais là c'est l'overdose...des héroïnes à outrances au cœur du moindre film d'action,sciences fictions... c'est devenus plus que barbant... ajouté cet espèce d'humanité qu'ils essais de donné au personnage de Jack...on y va pas pour ça..on veux de la violence,bagares ,actions , caisses poursuites....le reste on en a pas besoin pas plus qu'une partie de foot féminin...
pas mal mai le 1 était vraiment bon par rapport a celui ci.le film traîne en longueur.l histoire est vraiment moins bonne que le précédent.je tire mon chapeau a Cobie smulders. bonne continuation pour elle pour l avenir
Pauvre, tout est expédié, aucun développement, des personnages clichés et archétypes au possible et un scénario plus que bancal (je me suis amusé a compter les faux raccords c'est pour dire..). Seuls les qq scènes de baston (avec leurs faux raccords) et le plaisir de voir Tom Cruise nous font passer un bon moment.
Bonjour,
Vu en avant première en VF et en iMAX (hummm !)
J'ai aimé l'opus de 2012. Beaucoup moins celui de 2016. Aucune intrigue, pas de rebondissements, très peu d'humour inhérent à ce genre de films... De la baston, des tirs bien nourris.
Un Tom Cruise toujours aussi mignon même si le 72mm est impitoyable pour les gros plans sur les acteurs :-)
A la fin, Jack Reacher demeure un solitaire alors qu'on attendait qu'il se case et qu'il vive une gentille vie de famille. Ce qui présage un Jack Reacher numéro 3 ! Et je sens que comme pour Taken, ça sera la fois de trop.
Vu en avant première en VF et en iMAX (hummm !)
J'ai aimé l'opus de 2012. Beaucoup moins celui de 2016. Aucune intrigue, pas de rebondissements, très peu d'humour inhérent à ce genre de films... De la baston, des tirs bien nourris.
Un Tom Cruise toujours aussi mignon même si le 72mm est impitoyable pour les gros plans sur les acteurs :-)
A la fin, Jack Reacher demeure un solitaire alors qu'on attendait qu'il se case et qu'il vive une gentille vie de famille. Ce qui présage un Jack Reacher numéro 3 ! Et je sens que comme pour Taken, ça sera la fois de trop.
Tres different du premier, la seule similute est le caractere heroique de Jack. Une partie du film est axée sur une certaine mysoginie, extremement mal developpée. Les dialogues ne sont pas travaillés. C'est du film d'action pur et dur, les 2 etoiles vont donc pour la qualité de la mise en scène des plans d'action.
Le premier opus avait été une bonne surprise, ce second volet est divertissant mais souffre d'un scénario cousu de fils blancs.
Peux d'action , scénario moyen , le seul truc de bien c'est tom Cruise . Et à noter que la fin on la devine des le début .
Le film a beau s’intituler Never Go Back, ça ne l’empêche pas de sentir bon les années 90. Le réalisateur du Dernier samouraï nous livre une mise en scène extrêmement minimaliste dont le seul but est de mettre en vedette son héros. Encore aurait-il fallu que l’ensemble soit assez mémorable pour que l’on s’en souvienne 2 heures après… Il faut dire que le jeu monolithique de Tom Cruise n’aide pas. Le scénario tente bien d’humaniser le personnage… sans succès.
Première constatation et elle est importante, on a changé de réalisateur....Adieu Christophe Mc Carrie, bonjour monsieur Edward Zwick (Le samourai, Blood Diamond)....
Le film est beaucoup moins nuancé que le premier opus et flirte avec un certain agacement du côté de Jason Bourne en moins spectaculaire.
Moins spectaculaire ce sera le résumé d'un film qui reste intéressant mais ne contient aucune scène,, aucun plan séquence mémorable.
Tom Cruise porte ses cinquante et quelques années, son visage a épaissi, ses traits sont parfois tirés et cela contraste avec les deux actrices qui l'accompagnent....
L'action dans le film est assez minimaliste et pratiquement tous les combats sont résolus avec les poings.....La musique est très discrète et la photographie elle est souvent sans intérêt.....
Bon reste l'intrigue qui elle est accrocheuse et qui fait qu'au fond on ne s'ennuie pas, mais peut être que certains autres que moi trouveront aussi ce film beaucoup moins abouti que le premier opus ....C'est en dessous de James Bond, de Jason Bourne et ? en tout cas....
Le film est beaucoup moins nuancé que le premier opus et flirte avec un certain agacement du côté de Jason Bourne en moins spectaculaire.
Moins spectaculaire ce sera le résumé d'un film qui reste intéressant mais ne contient aucune scène,, aucun plan séquence mémorable.
Tom Cruise porte ses cinquante et quelques années, son visage a épaissi, ses traits sont parfois tirés et cela contraste avec les deux actrices qui l'accompagnent....
L'action dans le film est assez minimaliste et pratiquement tous les combats sont résolus avec les poings.....La musique est très discrète et la photographie elle est souvent sans intérêt.....
Bon reste l'intrigue qui elle est accrocheuse et qui fait qu'au fond on ne s'ennuie pas, mais peut être que certains autres que moi trouveront aussi ce film beaucoup moins abouti que le premier opus ....C'est en dessous de James Bond, de Jason Bourne et ? en tout cas....
En 2012, la première adaptation des aventures de Jack Reacher signée par Christopher McQuarrie déboulait sur grand écran en prenant des allures de polar urbain en mode 70's franchement jubilatoire.
Ok, l'intrigue du film se résumait à une-histoire-de conspiration-hyper-supra-alambiquée-en-apparence-mais-qui-se-termine-par-le-héros-qui-flingue-tout-le-monde-pour-sauver-la-fille (et quelle fille, Rosamund Pike !), cependant McQuarrie s'en servait avant tout comme d'un joyeux défouloir enchaînant les scènes de bastons bourrines, de poursuites de voitures et autres fusillades qui confinaient à l'éclate totale. Le tout était saupoudré d'un humour noir terriblement efficace avec un Tom Cruise au top de sa forme débitant des punchlines percutantes avec un plaisir non dissimulé.
Bref, "Jack Reacher", premier du nom, était un vrai-faux plaisir coupable qui redonnait ses lettres de noblesse aux films dits "du samedi soir".
On se faisait donc une véritable joie de retrouver le personnage dans un nouvel épisode de cette franchise en devenir (Jack Reacher apparaît dans pas moins de 21 livres et autres nouvelles de Lee Child, autant dire qu'on n'en a pas fini avec le bonhomme si ce deuxième épisode est synonyme de succès). Seulement, Christopher McQuarrie est depuis parti vers d'autres horizons et c'est Edward Zwick qui prend la relève derrière la caméra, un réalisateur pas très connu pour sa folle originalité. Et cela se ressent très vite...
Malgré une bonne scène d'ouverture qui nous laisse un sourire aux lèvres à l'idée de retrouver le Jack Reacher tel qu'on l'a connu et une alchimie qui prend très vite entre Tom Cruise et Cobie Smulders, on a rapidement l'impression que l'intrigue principale autour d'une conspiration militaro-industrielle sera bien plus faiblarde et poussive que le premier film. Ce sentiment ne sera jamais démenti, l'enchaînement de facilités scénaristiques (Reacher devient un quasi-médium grâce à des visions sous forme de flashbacks dignes d'une mauvaise série TV des années 90) et le manque cruel d'enjeux autour des adversaires rencontrés (le grand méchant Robert Knepper fait de la figuration) ne font qu'au contraire le confirmer.
Mais, pire que tout, dans le but d'humaniser à tout prix le personnage (la plus mauvaise idée qu'il soit !) Jack Reacher se voit affublé d'une fille sortie nulle part. Ce personnage d'adolescente tout bonnement insupportable (l'actrice l'est tout autant !) ne va faire que tirer le film vers les limbes de l'ennui abyssal. À partir du moment où elle rejoint le duo de héros, "Jack Reacher : Never Go Back" ne s'en relèvera jamais et ne se résumera qu'à des allers-retours entre des scènes de ménage sans intérêt du couple Cruise/Smulders à propos de cette ado (on n'était pas vraiment venu là pour ça) et des rebondissements téléphonés agrémentés de rares scènes de bastons d'une fainéantise sans nom. Il ne restera alors plus qu'à regarder sa montre en attendant que ce calvaire de banalités se termine. Et la délivrance du générique de fin sera longue, très longue à venir....
Si vous avez aimé le premier film, restez sur cette bonne impression et évitez ce deuxième volet. À moins que Christopher McQuarrie n'en reprenne les commandes, on espère réellement que Jack Reacher ne reviendra jamais comme le titre du film l'indique...
Ok, l'intrigue du film se résumait à une-histoire-de conspiration-hyper-supra-alambiquée-en-apparence-mais-qui-se-termine-par-le-héros-qui-flingue-tout-le-monde-pour-sauver-la-fille (et quelle fille, Rosamund Pike !), cependant McQuarrie s'en servait avant tout comme d'un joyeux défouloir enchaînant les scènes de bastons bourrines, de poursuites de voitures et autres fusillades qui confinaient à l'éclate totale. Le tout était saupoudré d'un humour noir terriblement efficace avec un Tom Cruise au top de sa forme débitant des punchlines percutantes avec un plaisir non dissimulé.
Bref, "Jack Reacher", premier du nom, était un vrai-faux plaisir coupable qui redonnait ses lettres de noblesse aux films dits "du samedi soir".
On se faisait donc une véritable joie de retrouver le personnage dans un nouvel épisode de cette franchise en devenir (Jack Reacher apparaît dans pas moins de 21 livres et autres nouvelles de Lee Child, autant dire qu'on n'en a pas fini avec le bonhomme si ce deuxième épisode est synonyme de succès). Seulement, Christopher McQuarrie est depuis parti vers d'autres horizons et c'est Edward Zwick qui prend la relève derrière la caméra, un réalisateur pas très connu pour sa folle originalité. Et cela se ressent très vite...
Malgré une bonne scène d'ouverture qui nous laisse un sourire aux lèvres à l'idée de retrouver le Jack Reacher tel qu'on l'a connu et une alchimie qui prend très vite entre Tom Cruise et Cobie Smulders, on a rapidement l'impression que l'intrigue principale autour d'une conspiration militaro-industrielle sera bien plus faiblarde et poussive que le premier film. Ce sentiment ne sera jamais démenti, l'enchaînement de facilités scénaristiques (Reacher devient un quasi-médium grâce à des visions sous forme de flashbacks dignes d'une mauvaise série TV des années 90) et le manque cruel d'enjeux autour des adversaires rencontrés (le grand méchant Robert Knepper fait de la figuration) ne font qu'au contraire le confirmer.
Mais, pire que tout, dans le but d'humaniser à tout prix le personnage (la plus mauvaise idée qu'il soit !) Jack Reacher se voit affublé d'une fille sortie nulle part. Ce personnage d'adolescente tout bonnement insupportable (l'actrice l'est tout autant !) ne va faire que tirer le film vers les limbes de l'ennui abyssal. À partir du moment où elle rejoint le duo de héros, "Jack Reacher : Never Go Back" ne s'en relèvera jamais et ne se résumera qu'à des allers-retours entre des scènes de ménage sans intérêt du couple Cruise/Smulders à propos de cette ado (on n'était pas vraiment venu là pour ça) et des rebondissements téléphonés agrémentés de rares scènes de bastons d'une fainéantise sans nom. Il ne restera alors plus qu'à regarder sa montre en attendant que ce calvaire de banalités se termine. Et la délivrance du générique de fin sera longue, très longue à venir....
Si vous avez aimé le premier film, restez sur cette bonne impression et évitez ce deuxième volet. À moins que Christopher McQuarrie n'en reprenne les commandes, on espère réellement que Jack Reacher ne reviendra jamais comme le titre du film l'indique...
Jack Reacher est de retour pour un second épisode intitulé Never Go Back. Un film plaisant sur le moment qui est à la gloire de Tom Cruise.
Véritable emblème du cinéma hollywoodien Tom Cruise est un plus qu’un acteur, c’est un personnage à part entière. Au point où on ne va pas voir ses films pour son histoire, mais pour lui. Ceci n’est absolument pas un mal tant l’acteur de 54 ans crève l’écran lors de chaque apparition. Avec Mission Impossible 5 : Rogue Nation, Tom Cruise s’était même payé le luxe de surpasser cette année-là un certain James Bond (avec un Spectre oubliable). Avec Jack Reacher, il entretient sa présence annuelle avec ce personnage attachant qui avait fait convaincu lors de sa première apparition. Dans Never Go Back, Reacher qui est une sorte de prolongement d’Ethan Hunt revient dans un second épisode plutôt plaisant, mais pas extraordinaire.
Seul contre tous
En 2012, apparaissait sur les écrans Jack Reacher, un ex-major de l’armée américaine avec l’âme d’un justicier. Réalisé par Christopher McQuarrie (à qui on doit Rogue Nation par la suite) et produit par Tom Cruise, ce premier épisode avait largement plu aux fans de l’acteur avec un scénario façon série B très convaincant. Histoire de nous faire patienter entre deux opus de Mission Impossible (le prochain est prévu pour 2017), Cruise et la Paramount ont donc rappelé Jack Reacher pour une seconde mission. Cette fois-ci, c’est l’honneur de l’armée américaine qui est en jeu avec une organisation paramilitaire qui tente d’arnaquer cette sacro-sainte institution.
Pour réaliser ce nouvel épisode, exit McQuarrie (qui est à 100 % sur Mission Impossible) et place à Edward Zwick, réalisateur de Blood Diamond, des Insurgés et plus récemment du Prodige. Un cinéaste à la carte de visite plus que correcte pour diriger Tom Cruise dans de nouvelles aventures. Le résultat : une bonne série B à l’histoire vite oubliable, mais qui est sur le moment très plaisant à regarder. Sans grande réflexion sur l’Amérique d’aujourd’hui (le film est très patriote), Jack Reacher: Never Go Back fait le service minimum, mais réussi à convaincre. Si les scènes d’actions manquent d’explosions, elles restent dynamiques et accrocheuses. Le méchant du film est en revanche inintéressant. Normal, c’est un film par Tom Cruise et pour Tom Cruise.
Un personnage à son image
Car là est le seul intérêt : Tom Cruise. La star hollywoodienne est comme dans chacun de ses films, présent sur plus de 95 % des plans. Avec des acteurs secondaires qui à part Cobie Smulders (Avengers, How I Meet Your Mother) sont inconnus du grand public, la place est ainsi libre pour que Cruise puisse s’exprimer à sa pleine mesure.
Ainsi, cet épisode de Jack Reacher qui joue beaucoup des poings et peu des guns permet de consolider la mythologie de Tom Cruise. Encore une fois, il n’y a rien à reprocher à l’acteur. Bien que le scénario ne soit pas des plus incroyables, Cruise arrive quand même à être bon.
Jack Reacher: Never Go Back est un donc à classer dans les films du dimanche soir. De l’action un peu rétro qui sert surtout à Tom Cruise pour ne pas qu’on l’oublie avant 2017. Un pari gagnant, mais une fois Mission Impossible 6 sortie, cet épisode de Jack Reacher sera très vite enterré.
Véritable emblème du cinéma hollywoodien Tom Cruise est un plus qu’un acteur, c’est un personnage à part entière. Au point où on ne va pas voir ses films pour son histoire, mais pour lui. Ceci n’est absolument pas un mal tant l’acteur de 54 ans crève l’écran lors de chaque apparition. Avec Mission Impossible 5 : Rogue Nation, Tom Cruise s’était même payé le luxe de surpasser cette année-là un certain James Bond (avec un Spectre oubliable). Avec Jack Reacher, il entretient sa présence annuelle avec ce personnage attachant qui avait fait convaincu lors de sa première apparition. Dans Never Go Back, Reacher qui est une sorte de prolongement d’Ethan Hunt revient dans un second épisode plutôt plaisant, mais pas extraordinaire.
Seul contre tous
En 2012, apparaissait sur les écrans Jack Reacher, un ex-major de l’armée américaine avec l’âme d’un justicier. Réalisé par Christopher McQuarrie (à qui on doit Rogue Nation par la suite) et produit par Tom Cruise, ce premier épisode avait largement plu aux fans de l’acteur avec un scénario façon série B très convaincant. Histoire de nous faire patienter entre deux opus de Mission Impossible (le prochain est prévu pour 2017), Cruise et la Paramount ont donc rappelé Jack Reacher pour une seconde mission. Cette fois-ci, c’est l’honneur de l’armée américaine qui est en jeu avec une organisation paramilitaire qui tente d’arnaquer cette sacro-sainte institution.
Pour réaliser ce nouvel épisode, exit McQuarrie (qui est à 100 % sur Mission Impossible) et place à Edward Zwick, réalisateur de Blood Diamond, des Insurgés et plus récemment du Prodige. Un cinéaste à la carte de visite plus que correcte pour diriger Tom Cruise dans de nouvelles aventures. Le résultat : une bonne série B à l’histoire vite oubliable, mais qui est sur le moment très plaisant à regarder. Sans grande réflexion sur l’Amérique d’aujourd’hui (le film est très patriote), Jack Reacher: Never Go Back fait le service minimum, mais réussi à convaincre. Si les scènes d’actions manquent d’explosions, elles restent dynamiques et accrocheuses. Le méchant du film est en revanche inintéressant. Normal, c’est un film par Tom Cruise et pour Tom Cruise.
Un personnage à son image
Car là est le seul intérêt : Tom Cruise. La star hollywoodienne est comme dans chacun de ses films, présent sur plus de 95 % des plans. Avec des acteurs secondaires qui à part Cobie Smulders (Avengers, How I Meet Your Mother) sont inconnus du grand public, la place est ainsi libre pour que Cruise puisse s’exprimer à sa pleine mesure.
Ainsi, cet épisode de Jack Reacher qui joue beaucoup des poings et peu des guns permet de consolider la mythologie de Tom Cruise. Encore une fois, il n’y a rien à reprocher à l’acteur. Bien que le scénario ne soit pas des plus incroyables, Cruise arrive quand même à être bon.
Jack Reacher: Never Go Back est un donc à classer dans les films du dimanche soir. De l’action un peu rétro qui sert surtout à Tom Cruise pour ne pas qu’on l’oublie avant 2017. Un pari gagnant, mais une fois Mission Impossible 6 sortie, cet épisode de Jack Reacher sera très vite enterré.
certainement un des pires tom cruise de l histoire. c est mou, chiant, long, avec un montage juste apocalyptique. .. bref, nettement en dessous du premiers opus !
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