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El Chupacabron
37 abonnés
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1,0
Publiée le 1 mars 2016
Déception! Pour: costumes, ambiance générale des studios, reconstitution, décors ( la toile peinte rétro éclairée avec les 3 croix et silhouette de Brolin en ombre chinoise: splendide), les séquences de tournage (superbe scène de danse des marins, ballets aquatiques, western, péplum, etc...) Brolin toujours impeccable, pource qui est des autres cabots... Contre: une telle distribution pour ça!!!!???? Intrigue nullissime, dialogues souvent lourdingues et inintéressants, juxtaposition de scènes d'intérêt inégal. On s'ennuie ferme, n'en déplaise aux bobos qui ne jurent que par les frères Coen parce que ça fait bien. Ce film se regarde gentiment parce qu'on attend qu'il se passe quelque chose mais au final il n'en reste pas grand chose et en tout cas pas du plaisir. Même l'idée des scénaristes hollywoodiens n'est pas exploitée correctement (cf. grêve en 2008) mais part en sucette. A éviter 8/20
L'image et la photographie sont exceptionnelle , d'une nettete rarement vu sur un ecran . Les acteurs sont bien également mais c'est le reste. L'histoire et le scenario sont tres confus, le montage et la narration également et l'ensemble donne un film presque repoussant a cause de tous ces défauts.
A part le groupe des communistes dont les dialogues m'ont rase j'ai bien aimé ce film qui parodie le cinéma des années 50 tel le western les comédies musicales à la Gene Kelly le ballet nautique à Esther Williams les péplums et le côté puritain à 1 époque où les stars devaient cacher leur vie privée . Film très bien interprété excellente comédie
Des pépites dans un océan d'ennui ! La reconstitution de l'ambiance des studios de cinéma des années 50 est la force du film. On s'y croirait. Hélas, le scénario de la séquestration d'un rôle principal d'un péplum sonne creux car cela n'a rien d'un thriller. C'est juste l'occasion de nous balader de studio en studio, ce qui nous permet de découvrir l'éventail des genres de films de l' époque : comédie musicale, ballet nautique, western, romance. Ces tableaux deviennent plus intéressants que l'intrigue principale.
Un beau film pour les connaisseurs du cinéma des années 50 (on pourra notamment trouver des références à Ben-Hur, John WAYNE et Clark GABLE) et une épopée colorée dans l'univers des studios qui avaient le monopole et l'argent pour le conserver. Je regrette toutefois l'intrigue communiste plutôt inutile. L'humour est toutefois maîtrisé avec un verbe fin et pensant. Pour les initiés tout de même.
Les frères Coen sont de retour à la comédie et le moins que l'on puisse dire, c'est qu’ils ne font vraiment pas le même cinéma que les autres. Ave César est une comédie assez inclassable, multi-référencée, qui peut donc facilement décontenancer. Seul Wes Anderson arrive aujourd'hui à se rapprocher quelque peu du style des Coen, au moins en ce qui concerne la comédie. Le film suit en fil rouge la journée d'un fixer (Josh Brolin, juste bon), un homme à tout faire des studios, à la grande époque du cinéma hollywoodien. Ce dernier va passer son temps à régler toutes sortes de problèmes liés aux différentes productions en cours. Il va croiser un acteur médiocre (Alden Ehrenreich doué pour jouer l'acteur à côté de la plaque), une star imbuvable (formidable Scarlett Johansson), un réalisateur stressé (du toujours excellent Ralph Fiennes) et aussi un prince de la comédie musicale (Channing Tatum en étonnant danseur de claquettes). En plus de ces caméos plutôt réussis qui s’enchaînent tout au long du film, le récit suit le rapt de la star du studio, l'acteur Baird Whitlock, interprété par un George Clooney toujours aussi cabot. Mais cette partie-là du film est celle qui fonctionne le moins bien, le scénario se perdant dans une intrigue politique burlesque qui tourne au ridicule. Il y a donc à boire et à manger dans le dernier film des Coen. On y rigole rarement franchement, mais on prend un vrai plaisir à découvrir ce que nous proposent les réalisateurs, qui se sont fait réellement plaisir dans les décors et dans leur mise en scène. Certes, ils ont parfois un peu laissé de côté leurs spectateurs, mais Ave César se regarde avec plaisir.
Humour typiquement américain que l'on peut décoder au 2emedegré qu'en tant que critique/technicien du cinéma des années 50....mortellement ennuyeux pour le public ordinaire dont je fais partie.
Souvent les frères Coen, pour faire un film ont besoin d'un milieu sociologique ou historique. Ils revisitent à leur sauce la grande dépression avec O'brother, la prohibition avec Miller's Crossing. Ave César, le petit dernier est une satire de l'Holywood des années 50. Rien que ça. En même temps plus la bête est dodue, plus il y a matière à satire. Le film s'articule autour de Mannix, personnage qui a réellement existé. Il fut embauché par les studios, pour leur éviter d'avoir à assumer les frasques de leurs stars. En gros il camouflait tout ce qui pouvait faire scandale. "Mais non ce n'était pas des putes, c'est ces cousines. Et bien on se maquille comme ça dans l'Alberta, faut sortir un peu mon grand !" En gros, c'était ça son taf. Le récit suit 4 acteurs qui évidemment vont lui donner du fil à retordre. Georges Clooney incarne une star qui se fait enlever, Scarlett Johansson est enceinte, mais l'identité du père est une énigme, et ainsi de suite. Dans leur film précédent, Inside Llewis Davis, il était déjà question d'un personnage ayant existé. Le fameux Llewis Davis du titre, chanteur folk qui loupa la marche de la gloire. Avec le parcours de ce looser, ils nous faisaient découvrir le folk a ses débuts. Quand on ne savait pas encore que Dylan c'était Dylan. Tout le monde se disait, celui-là il chante du nez, non? Avec Ave César, ils ont choisi de ne pas coller aux basques de Mannix. De repartir la tache avec, donc ses quatre acteurs stars. Et cela, a pour effet d'approfondir le côté exposé.
Il y a deux façons d'aborder « Ave, César! ». Soit on se dit qu'avec un tel projet et de tels réalisateurs, le film aurait dû être un chef-d'œuvre. Soit on tient compte des critiques parfois très moyennes reçues, et on se dit que ce n'est vraiment pas si mal. Car je l'avoue sans peine : hormis peut-être « Inside Llewyn Davis » (et encore), cela fait quelques temps que les frangins me font nettement moins rêver. Ces derniers restent des plasticiens extraordinaires, mais ont beaucoup de mal à retrouver la verve et la folie qui caractérisaient « Fargo » et autres « Miller's Crossing ». D'ailleurs, ce nouveau titre confirme certaines difficultés actuelles des Coen : narration parfois déconcertante, grandes difficultés à garder une ligne directrice forte, écriture nettement moins jouissive qu'elle n'a pu l'être, la convocation d'un casting cinq étoiles paraissant bien discutable tant beaucoup se contentent d'apparitions plus ou moins réussies. Reste qu'au final, j'y ai plutôt trouvé mon compte. Cela a beau être moins drôle qu'espéré, beaucoup de scènes ont très bien fonctionné sur moi, cette plongée dans le Hollywood des années 50 selon un point de vue plutôt original gardant quelque chose de mordant et souvent savoureux. Voir ce « fixeur » chargé de régler en interne les potentiels scandales provoqués par les stars se débattre dans tous les sens avec un aplomb de tous les instants offre une matière idéale pour offrir pas mal de bons moments, surtout lorsque, comme moi, vous êtes un adorateur de cette époque. D'ailleurs, la plupart des séquences évoquant un grand genre de l'époque spoiler: (comédie musicale, péplum, western, mélo) ont beau ne pas apporter énormément à l'intrigue, elles restent suffisamment drôles et bien menées pour que cela fonctionne. De plus, malgré ce petit souci de fil conducteur, l'ensemble se tient en définitive assez bien, les sous-intrigues restant bien dans le ton, la volonté des frères de traiter d'un coup tous les tabous de l'époque s'avérant plutôt payante, à défaut d'être aussi jubilatoire et grinçante que prévu. Enfin, le film peut comme toujours compter sur un casting impeccable, notamment le trio Josh Brolin - George Clooney - Alden Ehrenreich, le second s'avérant même au sommet de son art comique dans un rôle d'idiot particulièrement savoureux. Bref, j'ai beau commencé à renoncer à revoir un jour une œuvre majeure signée par le duo, il y a toujours du positif à retenir dans ce cinéma somme toute largement au-dessus de la moyenne : légère déception, sans doute, mais un film à voir, assurément.
Je me suis ennuyé du début à la fin. Pas d'histoire mais plusieurs, assez éparpillées et confuses. Certaines scènes sont drôles mais sans plus. A la sortie : un grand sentiment d'incompréhension et un certain soulagement de voir apparaître le générique. Sans doute mon esprit n'est-il pas assez sensible au 14e degré de l'humour Cohen.
Très moyen, le film part pourtant bien avec des reconstitutions de scènes de film dans le style des années 50, mais ça ne va pas au delà. L'intrigue principale est à la peine et manque de tenir en haleine tout au long du métrage. Un Coen très oubliable
Impossible d’ignorer le torrent de critiques enthousiastes qui a accompagné la sortie du dernier film des frères Coen ! « Hommage roboratif à l’âge d’or de Hollywood » ! « Malicieuse satire » ! « Distribution éclatante » ! « Fiévreuse déclaration d’amour au cinéma » ! N’en jetez plus, la coupe est pleine !
C’est du coup avec beaucoup d’humilité que je m’autorise un coup de gueule contre un film qui m’a fait ronfler d’ennui. Pourquoi tant de somnolence ? Bon d’accord, parce que je suis vieux (et chauve), que la séance était tardive et ma voisine confortable. Mais pas seulement.
"Ave, César !" est une aimable succession de vignettes que relie sans conviction un scénario sans intérêt : la star hollywoodienne Baird Whitlock (George Clooney plus grimaçant que jamais) a été kidnappé par une bande de pieds nickelés crypto-communistes et Eddie Mannix (Josh Brolin, la moustache au carré), l’homme à tout faire des studios Capitol Pictures, se charge de le libérer.
Sans doute, les frères Coen rassemblent-ils une cohorte de stars. Mais à quoi bon les montrer si peu ? On entraperçoit Scarlett Johansson, qui nage comme un poisson et parle comme une morue. Frances McDormand n’a droit qu’à une seule scène (je n’exclus pas qu’elle en ait eu plusieurs… mais je dormais). Seule exception notable : le méconnu Alden Ehrenreich qui crève l’écran dans un rôle drôlissime de cowboy forcé de jouer un bellâtre dans un drame cukorien.
Quant à la déclaration d’amour au cinéma des années 50, elle ressemble plutôt à l’accumulation kitsch de reconstitutions artificielles : western, péplum, comédie musicale (avec un numéro de claquettes de Channing Tatum délicieusement gay-friendly)… tout y passe. Rien à dire : c’est filmé au millimètre, brillant et drôle. Mais où est l’émotion ?
Mes réticences à l’égard de « Ave, César ! » s’expliquent largement par mon manque d’intérêt pour le cinéma des frères Coen. je n’ai jamais compris la vénération dont ils font l’objet. Leurs films noirs me plaisent : "Sang pour sang" (1984), "Miller’s Crossing" (1990), "No Country for Old Men" (2007). Mais leurs bouffonneries parodiques peinent à m’arracher un sourire : je tiens "O’Brother" (2000), avec le grimaçant George Clooney, comme un des pires films jamais tournés.
Avis mitigé concernant ce film. Les réussites : la balade instructive dans le cinéma hollywoodien, la mise en scène parodique et précise, les interprétations volontairement caricaturales et délirantes. On pourrait se dire que c'est déjà bien et beaucoup s'en satisferont peut être. Moi j'ai eu un goût d'inachevé. Comme devant une œuvre d'art que je trouve belle mais à laquelle je n'arrive pas à raccrocher un sens. Dommage et frustrant de ne pas savoir si on est passé à côté, si c'est une volonté ou un raté du film. A voir pour les curieux.
Difficile d'imaginer plus mauvais: ennui de bout en bout garanti. Une énorme déception face à ces réalisateurs qui sont donc capables du pire comme du meilleur. La palme du pire revient sans conteste à Ave César.