Timbuktu
Note moyenne
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481 critiques spectateurs

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81 critiques
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Xavi_de_Paris

364 abonnés 2 856 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 juin 2016
Voici un film marquant, réaliste, sur la réalité de la vie des populations en terre de chariah. La sobriété de la mise en scène va de pair avec le jeu des acteurs, impeccables. On est presque à la limite du documentaire ici, et la démonstration de force est efficace. Sans aller dans le spectaculaire, le réalisateur parvient à montrer l'horreur subie par les populations locales, dans un contexte difficile. Pas de cliché, mais quelques scènes chocs qui marquent les esprits. Un film à voir absolument.
vincent L.
vincent L.

240 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 mai 2016
A priori je n'avais pas vraiment envie de visionner ce film mais au final ce fut une très belle surprise, une histoire simple de vie en Afrique... mais une vraie découverte sur la réalité des faits.
Les acteurs sont excellents.
Les paysages superbes.
A voir absolument
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 5 mai 2016
Des paysages magnifiques, mais comme tout film du festival de Cannes, ce film n'a pas de fin. Sinon, c'est un beau moyen dénonciateur de certaines pratiques affreuses qui existent encore en Afrique.
Si beau continent d'ailleurs , si beaux paysages, si beau désert. Le travail autour de la musique ma beaucoup plu, même si je ne les comprends pas routes Les chansons sont belles et expressives. Dommage que la non plus, pas de point de conclusion
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 3 mai 2016
un peu déçu par ce film dont on avait dit tant de bien et encensé par les critiques, bardé de Césars, au final le film donne l'impression d'innacompli; il n' y a pas vraiment de scénario, tantôt on montre cette famille vivant en plein désert sous une tente et usant d'un téléphonne portable !!! tantôt on montre les méfaits et exactions des djiadistes qui s'en prennent à de pauvres vilageois sans défense,
deux scènes fortes on retenu mon attention: la première, cette équipe de gamins jouant au foot sans ballon!!! et la deuxième les djiadistes qui rentrent dans une maison où un groupe de musiciens jouaient paisiblement, deux de ces musiciens mourront d'atroces souffrances, enterrés vivants, seule tête dépasse et seront lapidés par des fous qui se croient tout permis au nom d'un dieu qui leur sert de pretexte, pour exemple ce djiadiste qui se cache dérrière une dune pour fumer une cigarette alors qu'on proclame par haut-parleur l'inderdiction formelle de fumer en plus de l'obligation pour les femmes de porter des gants et des chaussettes pour qu'aucune partie de leur corps ne soit visible; oui il y avait tellement à dire et à montrer tant le sujet est vaste; le réalisateur s'est juste contenté de montrer quelques faits de ci de là sans donner à son film une véritable âme; mais cela reste quand même un exploit d'avoir fait un tel film dans le contexte actuel
conrad7893

351 abonnés 1 679 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 avril 2016
Un film traitant d'un sujet malheureusement d'actualité avec les djihadistes qui au nom de DIEU commettent les pires crimes.
Un film engagé, instructif , certes un film fort et dur mais avec ses moments de poésie.
spoiler: Des scènes très poignantes (lapidation, coups de fouet)

Une interprétation impeccable de l'acteur principal dans le rôle de ce nomade. spoiler: La scène de l'interrogatoire est très touchante

spoiler: [spoiler]Puis des moments très forts comme les enfants jouant au foot sans ballon et la jeune femme qui chante sous les coup de fouets [spoiler]en guise de rébellion et de non soumission
[/spoiler][/spoiler]
Sans oublier la superbe photo et les paysages magnifiques et la voix envoutante de la chanteuse Fatoumata Diawara
Le seul point est un peu la lenteur mais cela n'est pas un film d'action .
Matthias T.
Matthias T.

52 abonnés 612 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 avril 2016
Un film puissant et magistral, une vraie claque esthétique et émotionnelle. Elle était là la Palme d'or bon sang !
chrischambers86

16 165 abonnés 13 124 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 avril 2016
No music, no cigarettes, no football, no smile! On peut imaginer qu'un film c'est juste pour le plaisir des yeux! Mais on peut imaginer qu'avec un sujet pareil, c'est pour faire autre chose et lancer pourquoi pas un autre message! Avec sa grosse couverture mèdiatique au festival de Cannes 2014, "Timbuktu" dèpassa toutes les espèrances et reçut une pluie de Cèsars dont celui du meilleur film et du meilleur rèalisateur pour le mauritanien Abderrahmane Sissako! Pour des raisons d'ordres sècuritaires, ce long-mètrage n'a pas ètè tournè à Tombouctou mais à Oualata! Le titre est une telle charge historique culturelle èmotionnelle que d'emblèe on voit que le metteur en scène agit sur une ville mythique! Immèdiatement, Sissako nous place d'une manière inattentionnelle dans un mythe! La famille touareg - qui sert de fil conducteur - est dèjà très significative! Le spectateur standard qui n'est pas particulièrement au courant de ce qui se passe là-bas va penser de suite que dans ce septentrion malien c'est essentiellement des touaregs blancs! Ce qui est bien sûr complètement faux! Dans le film, il y a trois mythes : le mythe du dèsert (remarquablement filmè), le mythe du nomadisme identifiè à la libertè et le mythe du touareg qui est complètement consubstantiel aux deux prècèdents! La plupart des comèdiens sont des maliens qui vivent en Mauritanie! Quelques-uns sont de M'bera, un camp de rèfugiès où vivent 70 000 personnes! spoiler: Et la petite fille de la famille Touareg dont on oubliera pas sa course effrènèe dans le final, vient de ce camp là!
Sur le plan esthètique, "Timbuktu" vèhicule de très belles images! Sissako a la capacitè de nous projeter dans le film dès la scène d'ouverture avec cette pauvre gazelle! Nous ne sommes plus du tout simple spectateur mais acteur! Sur le plan technique, c'est un tour de force! Ce transfert relève un peu du conte, de la fable...bref on ne sait plus très bien si c'est de la rèalitè ou de la fiction! Du coup c'est intèressant car ça renvoie à une diversitè de comprèhension et de la manière dont le spectateur regarde le film! spoiler: La sèquence la plus rèussie est peut-être cette partie de football imaginaire où des ados jouent sans ballon!
L'excellente partition de Amine Bouhafa fait le reste...
kevinsolstice
kevinsolstice

83 abonnés 1 931 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 mars 2016
Film poétique, de magnifiques paysages. Beaucoup de légèreté pour ce film qui traite pourtant d'un sujet l'actualité : les fanatiques religieux. Les musiques sont superbes. A voir
dai72
dai72

190 abonnés 2 133 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 23 mars 2016
Je suis désolé ! J'aurais aimé vous dire que ce film m'a ému, que ce film est puissant, intense, etc. Mais en réalité, non. Je me suis surtout ennuyé, je n'ai toujours pas saisi quelle était l'histoire, quel était le but, le message. Alors oui, le match de foot est beau à regarder mais ça ne dure que quelques minutes, le reste du film est, à mon goût, d'une grande platitude, d'une lenteur agaçante !!
nisami
nisami

10 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 mars 2016
Excellent film, les acteurs et la réalisation sont magistrales, une bouffée d'humanisme et d'authenticité
Gaetan G
Gaetan G

33 abonnés 54 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 mars 2016
Très beau film sur l'humain, le respect et la dévotion. Émouvant, très bien joué, j'ai vraiment beaucoup aimé !
Stephenballade

455 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 mars 2016
"Timbuktu" est un film qui se passerait aisément de commentaires, mais je vais essayer d’apporter le mien. Découvert à travers un extrait spoiler: (un match de foot sans ballon)
qui a suffi à piquer ma curiosité, je me suis plongé dans ce film franco-mauritanien sans trop savoir à quoi m’attendre. Et le début ne manque pas de surprendre avec la fuite d’une gazelle (en tout cas une bête à cornes) effrayée par les coups saccadés de fusils d’assaut venus perturber la tranquillité du désert. A la fois poétique par la beauté des images et politique, le réalisateur démontre les effets de l’extrémisme, sans prendre "véritablement" position. Condamner sans trop s’engager (ce qui ne fut pas aisé), avec la même sagesse que l’imam de la mosquée de Tombouctou, est un sacré pari et je dois admettre qu’il est réussi. Par une approche humaine et pacifiste, il expose le point de vue des djihadistes et celui des musulmans modérés, en implantant son intrigue dans la ville malienne occupée par le prétendu état islamique dont les membres (pour les uns persuadés de leurs convictions et pour les autres hypocrites) n’ont de cesse de répéter les nombreux interdits à grands coups de mégaphone avant de les traquer jour et nuit. Avec justesse, le réalisateur et les scénaristes se sont efforcés à témoigner des discordances nées des différentes lectures du Coran. De là nait la constatation que les djihadistes répondent aux crimes par de la cruauté, eux-mêmes cruels pour punir des choses qui ont bercé l’humanité depuis toujours. Les interdits passent pour des débilités profondes, d’autant plus profondes que ces islamistes se permettent eux-mêmes de braver les interdits en parlant, par exemple, de foot en aparté. Le summum est que lorsque ça les arrange, ils parlent en anglais alors qu’ils réfutent tout ce qui a trait au monde occidental. Un non-sens qui interpelle et qui confirme l’expression "faites ce que je dis mais ne faites pas ce que je fais". Par le biais d’une réalisation soignée, d’une photographie léchée, d’un montage particulièrement abouti, et d’un scénario vraiment osé, voilà le spectateur embarqué dans un voyage de découverte à faire froid dans le dos et qui confirme ce qu’il pensait. S’inspirant de quelques faits divers ayant eu lieu (comma la lapidation d’un couple et le touareg exécuté sur la place publique), Abderrahmane Sissako s’est montré courageux pour réaliser ce film. Surtout dans le contexte actuel, et tant pis pour les conséquences ! Afin de faire aboutir son projet, il se permet même de présenter sa réalisation aux producteurs inquiets et frileux comme un documentaire. Sous la protection impressionnante de l‘armée mauritanienne que nous ne verrons jamais à l’écran, il en ressort un film plus qu’intéressant, avec des séquences dures et choquantes. Impossible de rester impassible, en tout cas pour moi. Meilleur film, meilleur réalisateur, meilleure photographie, meilleurs décors, meilleur scénario, meilleur son et meilleur montage, telles sont les récompenses obtenues lors de la cérémonie des Césars 2015, avec aussi la meilleure musique qui est vraiment superbe. Souvent discrète, la composition d’Amine Bouhafa accompagne à merveille le film. Notez que les dialogues se font la plupart du temps en arabe, ce qui a le don de crédibiliser le récit et d’avoir une meilleure immersion. Regardez, découvrez, appréciez, et ensuite je vous invite à lire la critique de l’internaute Velocio, très pertinent dans ses dires.
circusstar
circusstar

168 abonnés 732 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 28 février 2016
Le rythme est très lent, certaines scènes sont crispantes, les films à Cesars ou à palme en général je les évite mais la 7 césars : ça a éveillé ma curiosité. Cela reste pour moi, un film mineur, fade, une scène m'a donné le frisson mais ça ne vaut pas le 1/4 d'un César. Il en ressort une certaine poésie, les paysages sont très beaux mais ça ne fait pas un très grand film pour autant.
Béatrice P.
Béatrice P.

4 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 26 février 2016
Un film extrêmement lent. Les djihadistes paraissent même sympathiques, c'est pour vous dire. 7 Césars pour ça...
Gouchou
Gouchou

30 abonnés 304 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 février 2016
C’est le film dont tout le monde a parlé en 2015. Depuis Cannes où il a reçu le prix du jury, jusqu’au Oscars où il était nommé dans la catégorie « meilleur film dans une langue étrangère », Timbuktu a fait grand bruit. Et après l’avoir visionné je comprends mieux pourquoi. Parler de l’Etat islamique ou de toute forme d’intégrisme religieux deviendra sans aucun doute un sujet qui sera abordé largement par le cinéma dans les années venir mais d’ici là Timbuktu est le seul vrai long métrage qui aborde le sujet. Ce drame dénonce à la fois à la barbarie et le fanatisme et nous montre en parallèle une famille apaisée qui pratique sa religion en toute tranquillité.

Dans un village proche de Tombouctou, la vie des habitants est devenue un enfer depuis l’arrivée d’extrémistes religieux qui imposent la sharia. Kidane, sa femme et sa fille vivent en retrait mais n’échappent pas au joug des islamistes. La famille vit grâce aux vaches de Kidane, mais cet équilibre reste précaire, alors que tous leurs voisins ont fui pour échapper aux extrémistes. Kidane est un père de famille responsable et aimant, il adore sa fille de 12 ans Toya et tient sa femme en grande estime. En clair, il s’agit d’une famille tout ce qu’il y a de plus normale. Si la famille de Kidane joue un rôle central, le réalisateur s’attache à nous montrer en parallèle comment vivent ceux qui habitent en ville et sont donc contraints d’obéir aux ordres des nouveaux dictateurs. Dans une ville où les femmes étaient libres, elles sont maintenant contraintes de sortir couverte de la tête aux pieds, les jeunes ne peuvent plus jouer au football, la musique est interdite, et les djihadistes peuvent décider de prendre une femme pour épouse sans consulter ni cette dernière ni sa famille. Les châtiments corporels sont monnaie courante, et c’est donc au milieu de toutes ces horreurs que la vie de Kidane et de sa famille va être bouleversée. Lorsqu’un pêcheur en colère abat un veau appartenant à l’éleveur, ce dernier décide de se faire justice lui-même. Mais la vendetta n’est pas acceptée par les extrémistes.

En regardant Timbuktu on ne peut qu’être ému par les personnages mis en scène par Abderrahmane Sissako. A commencer par cette famille si paisible qui va se retrouver dans la tourmente, mais la force de ce film réside également dans la galerie de personnages qui nous est présentée. Je pense notamment à l’imam de la ville qui est un personnage formidable qui tente de lutter contre les islamistes en utilisant la seule arme qu’il connaisse, sa foi. Ce vieil imam est un véritable personnage, très émouvant et toujours juste. Certaines scènes sont particulièrement fortes, notamment celle où l’on voit les djihadistes tirer sur des statuettes africaines, ce qui nous rappelle que nous ne sommes pas loin de Tombouctou, une ville qui a rayonné par ses universités et sa culture durant le Moyen Age et qui regorge donc de trésors. Cette scène résume à elle seule, la destruction d’une culture millénaire. Une autre scène m’a également touchée, celle qui montre des jeunes en train de jouer au foot sans ballon, une manière de montrer la résistance d’un peuple face à la dictature.

Pour ce film Abderrahmane Sissako mérite qu’on lui tire son chapeau, car Timbuktu est un film tout en retenu et en pudeur et qui en dit sûrement plus par sa sobriété qu’il ne l’aurait fait avec des scènes violentes.
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