37051 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
1 219 critiques spectateurs
5
423 critiques
4
535 critiques
3
149 critiques
2
64 critiques
1
28 critiques
0
20 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
mx13
288 abonnés
1 963 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 1 avril 2018
Un des films les mieux notés de l'histoire sur AlloCiné, et ça n'est pas pour rien. Whiplash, long métrage de Damien Chazelle qui mêle le genre musical au drame, est fort en sensations par la présentation explicite de la rudesse des efforts permanents. On a une des meilleures interprétations de l'histoire avec J K Simmons dans le rôle du tortionnaire prof de batterie. Je le déconseille aux moins de 13 ans. Un bon dénouement pour finir. 4/5
Un theme, des couleurs et des images qui ne donnent pas envie des le départ. Mais le film est d'une qualité exceptionelle. Il pose des vrais questions, et montre L'envers du décor, et point commun avec Lalaland : le travail . Et la rigueur.
Un film touchant et poignant, de part ses acteurs parfaits pour leur rôle. Miles Teller pour son rôle de souffre-douleur et en même temps persistant, J.K Simmons qui souligne l'autorité son très bien choisis. Des scènes particulières qui sont très bien filmées et très dynamiques ce qui rend ce film singulier et inoubliable.
Bien déçue par ce film dont on me disait le plus grand bien.
Le prof de musique ressemble à un sergent-chef voire à un psychopathe, pas du tout à un prof de musique : je veux bien croire que même les profs d'art sont parfois pervers, mais bon, un peu de finesse aurait fait du bien, là le personnage n'est juste pas crédible.
- Dans le même ordre d'idée, j'ai du mal à comprendre comment on finit avec des mains aussi ensanglantées en faisant de la batterie ? Il me manque peut-être une info importante ? En tout cas j'ai trouvé l'image grotesque et surappuyée.
Enfin, résumer l'apprentissage de la musique à un duel entre un prof et son élève était une idée intéressante qui aurait pu en dire long sur l'apprentissage de la musique dans les écoles côtées, mais je crains que ce n'ait pas été le propos du film ! Dommage..
Un pur chef d'oeuvre où dès les premières minutes on sent que J.K Simmons va nous livrer une prestation hors du commun. Et ça ne rate pas, dans le rôle d'un sergent recruteur-chef d'orchestre, Simmons est impressionnant, même à moi, simple spectateur, il me fait peur. Il s'accapare l'image, c'est lui le vrai premier rôle, c'est lui qui crève l'écran. Il est tout simplement impressionnant. Et il ne faut surtout pas oublier un autre acteur essentiel de ce film et qui est la musique. Et quelle musique ! Du bon et beau jazz... Un film qu'on voit avec délice et dont on savoure chaque note.
On annonce ce film comme un drame, je ne suis pas d'accord, je le catégoriserai d'aventure. J' aime le personnage autoritaire véhiculé par J.K.Simmons et les scènes musicales Miles Teller bonifie son jeu d'acteur pour sortir un personnage convaincant.
un film pour mélomanes exclusivement. Il n'y a qu'une ébauche d'histoire, mais c'est plus le jazz qui conduit ce film. si je dois noter la musique, je lui donne 5/5 et si je dois noter le film, c'est 2/5, alors disons 3,5 de note globale.
Fan de musique ou pas, ce film passe en un rien de temps, ce fut un moment grandiose, Teller a un répertoire assez incroyable. Tout simplement un duel inoubliable et jouissif que dire de plus que ce qui est annoncé sur l'affiche.
Le rythme trépidant d’une batterie le soir au fond d’un couloir, un jeune musicien de dix-neuf ans, le passage inopiné d’un professeur émérite. Et tout est possible.
New-York filmé de nuit semble une dédicace au Manhattan de Woody Allen. New-York. La nuit. Le jazz.
Le réalisateur, le jeune prometteur Damien Chazelle, nous emporte dans un tourbillon de batterie, de jazz, nous plonge dans un univers de musique où pour le héros, la seule issue, c’est réussir.
Andrew, le héros habité par la musique ne respire et ne vit que pour elle. La seule famille est son père, un père présent et protecteur. Il incarne un héros au sens littéral du terme puisqu’il combat son professeur à chaque instant, Terence Fletcher, combat ses peurs afin de devenir le prochain Charlie Parker de la batterie.
Pour se dépasser et réussir, il n’aura d’autre choix que d’affronter en permanence son professeur tyrannique et sans pitié. Les mains en sang tel un boxeur, il jouera coûte que coûte pour être le meilleur, l’élu de son professeur. Réussir est pour lui une question de vie ou de mort.
Damien Chazelle a un talent rare, celui de rendre son histoire universelle. Nous sommes au coeur de la musique, au coeur de la batterie et notre coeur ne bat plus que pour ce jeune musicien si courageux psychologiquement et physiquement.
Par des plans rapprochés, une alternance de lumière jaune, verte et blafarde semblable à celle des films des Frères Coen, une musique omniprésente, le spectateur est plongé au coeur de la vie de cet ambitieux musicien et vit sa passion par procuration. Lorsqu’il échoue, nous échouons avec lui, lorsqu’il réussit, c’est l’euphorie. Il incarne le porte-parole de nos désirs d’artiste abandonnés.
L’art n’est que travail travail travail.
Lorsque le professeur prononce «Let’s have some fun», le plaisir de jouer a enfin le droit d’exister.
Excellent, j'ai bcp aimé l'histoire et je me reconnais dans l'acharnement à la tache du jeune batteur. J'aime cet esprit qui nous pousse à aller jusqu'au bout de ce que l on entreprend et au delà. Le côté asocial en moins. La scene dans le club avec son prof est toutefois trop prévisible vu que ce dernier n'est jamais gentil avec personne
et... une grosse claque dans ta gueule , au sens propre comme au figuré,cerise sur le gateau un final epoustouflant . Frissons assures,film epidermique,machiavelique et grinçant:Mon masterpiece
Un véritable coup de cœur pour ce film dans lequel la Grande Musique sert une mise sous tension magistrale entre un maître tyrannique et son élève. Si l'essentiel du propos repose sur les épaules de Miles Teller, l'élève, et JK Simmons, le prof, tous deux géniaux dans l'extrémisme de leurs compositions, le film dépasse ce cadre pour atteindre l'excellence. Filmé à hauteur d'homme par Damien Chazelle, Whiplash nous place au cœur des hommes, au centre des émotions. Avec l'appui d'une bande sonore jouissive, qui devrait pouvoir rendre le jazz populaire, on ressent en permanence la souffrance physique de l'élève et on peine avec lui à assumer la pression du maître. Enfin, il y a le propos jusqu’au-boutiste du "comment devient-on un génie de la musique ?" qui est traité avec beaucoup d'habileté, qui laisse de la place à l’interprétation. Et comme tout bon film se doit de bien finir, Whiplash tient son rang jusqu'à la dernière seconde, sur un double chef d'oeuvre musical et cinématographique. Excellent.
Excellent ! Un jeu d'acteur épatant, une réalisation parfaite, des séquences musicales jouissives, plus qu'appréciables pour nos oreilles, une histoire à la fois haletante et bouleversante. Whiplash est un petit chef d'oeuvre, porté par un parfait J.K. Simmons. A écouter et voir sans modération. Un bon cinéma.