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Romain Saint-prix
37 abonnés
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4,0
Publiée le 9 juillet 2025
Je l'avais déjà vu mais je l'ai revu dernièrement. Et woaw, quelle claque. C'est Intense, rythmé, énergique et tout ça sans tomber dans de l'ennui. . Simons nous éblouit par cette prestation de professeur tyrannique qui cherche la perfection et l'excellence. On peut noter également un très bon travail et l'investissement fourni par Miles Teller pour le rôle. Vraiment un excellent film qui parle de musique sans tombé dans quelque chose d'inaccessible pour le spectateur. Je recommande.
Whiplash est un chef-d’œuvre de tension et de précision. Le jeu des deux acteurs principaux est exceptionnel, porté par une mise en scène brutale, sèche et parfaitement maîtrisée. La montée en intensité est folle, jusqu’à une fin d’une puissance rare. Une claque.
"Whiplash" est une déflagration. Damien Chazelle filme la passion avec une violence presque animale : la musique n'est pas une douce vocation ici, c'est un combat de chaque instant, une lutte contre soi-même, contre les limites du corps, contre l’humiliation. Miles Teller est incroyable dans la peau de ce jeune batteur prêt à tout sacrifier, et . Simmons est terrifiant, monstrueux et fascinant à la fois dans son rôle de professeur-tyran. Le rythme du film est haletant : chaque morceau, chaque regard, chaque goutte de sueur te cloue sur ton siège. La tension est telle qu’on en oublie parfois de respirer. Et ce final… ce final incroyable… Un des meilleurs que j’ai jamais vus : brutal, magnifique, triomphant. Parce que parfois, l’excellence n’a pas de prix... même si le prix est tout.
Voilà une bonne claque à un duo d'acteurs exceptionnels ( et Miles TELLIER) Voilà un montage dynamique, des gros plans musicaux qui tombent à la à le Jazz dans toute sa splendeur mis en avant. Voilà 1h50 de génie pour un excellent film à ne pas rater !!!!
Ce film m’a traversée comme une décharge électrique. Il m’a donné envie de vivre à fond, de brûler pour ce que j’aime, même si ça fait mal. Suivre la chute vertigineuse d’un passionné, et malgré tout se dire : oui, ça en vaut la peine. Vivre de sa passion, c’est sauter dans le vide les yeux grands ouverts.
J’ai plongé tête la première dans l’univers du film, sans bouée ni filet. J’ai pleuré. J’ai vibré. Je me suis profondément attachée au personnage, à ses fêlures, à son feu intérieur.
C’est un film qui stimule, qui secoue, qui réveille. Le genre qui te donne envie de courir jusqu’à en perdre haleine, de hurler dans la rue parce que tu peux, de prendre un billet pour n’importe où, juste pour voir ce que ça fait de tout lâcher. De te donner à fond, sans retenue.
Whiplash m’a cueillie comme une petite pâquerette.
Comment donné le meilleur de soi même ? Quel sacrifice suis-je prêt a faire pour atteindre la perfection? La méthode justifie le résultat ? Ce qui est sûr c'est que ce film vous laissera sans voix.
Un film qui sait maintenir le spectateur en haleine jusqu'à la fin. L'histoire est poignante et le personnage plus qu'intéressant. Ce musicien est touchant et sa persévérance l'est également. Je recommande ce très bon fim
Ce n'est pas un film sur la musique, mais si vous n'aimez pas la batterie et le jazz, passez votre chemin… Vous avez des souvenirs douloureux d'un prof de math qui vous faisait vivre l'enfer par la pression qu'il vous mettait ? Vous comprendrez Andrew, le héros… Mais un morceau de batterie est autrement plus sexy qu'une équation du 3ème degré, et vous n'aviez sans doute pas un talent comparable. L'histoire est simple : un apprenti batteur réalise réussi à rentrer dans le groupe de Terrence Fletcher, le meilleur prof de jazz de son école. Ce dernier s'avère être aussi dur et caractériel que le pire des instructeurs de Wet Point et l'apprentissage vire au combat. Le film dépasse la question des sacrifices qu'un artiste doit endurer pour arriver à la perfection et nous offre le spectacle de combats. Certains morceaux de musique se transforment en duels qui valent bien des scènes de western, et JK Simmons est bien plus méchant que Yul Brynner !
Whiplash est un film intense et dérangeant, qui interroge sur les limites de l'enseignement et de la quête de la perfection. La prestation de J.K. Simmons et la direction de Damien Chazelle font de ce film une œuvre MAGISTRALE. Son interprétation lui a valu de nombreux prix, dont l'Oscar du meilleur acteur dans un rôle secondaire. Chaque scène de répétition, chaque confrontation entre Andrew et Fletcher est un véritable tour de force, où la limite entre l'enseignement et la maltraitance devient floue. UN CHEF D’OEUVRE !
Aucun mot n'est a la hauteur pour decrire ce chef d'oeuvre. Le role d'Andrew et du professeur Fletcher sont joués a merveille. L'ambiance du film rend nostalgique et la musique surmonte ce sentiment afin de rendre le film inoubliable.
Est ce que les méthodes « musclées« de coaching sont meilleures, en terme de résultat, que les méthodes traditionnelles. C’est la question que pose ce film. Deux principaux protagonistes : un jeune passionné de batterie en musique de jazz. Ce jeune est timide, inhibé et voudrait se sortir de sa condition très moyenne (sa mère est partie quand il était bébé) pour vivre sa passion. De l'autre côté, un coach dans une école de musique aux méthodes très hard et perverses, hyper craint par ses élèves, convaincu qu'il est de déceler les talents en herbe et de les pousser à leur maximum, au risque de briser des vies. Ce duel, interprété par des acteurs au réalisme saisissant, est mis en image et en musique avec une rare dextérité. On prend ce film comme un coup de poing et, en terminant la vision, on se demande vraiment si le coach n'a pas en grande partie raison, mais à quel prix ! Je comprends en tout cas pourquoi ce film a été ovationné au festival de Deauville. Vraiment à voir
Un film intense sur l’obsession et l’excellence musicale. La tension est parfois étouffante, mais la mise en scène, le rythme et des scènes très belles.
« Whiplash » est un très beau film sur les coulisses des meilleures écoles de musique de jazz américaine. Damien Chazelle sait de quoi il parle, puisqu’avant de se tourner vers le cinéma à l’université d’Harvard, il a été durant 4 ans élève batteur au conservatoire de jazz. Des années difficiles émotionnellement, qu’il décrit ainsi : « je ressentais bien plus souvent de la peur. La peur de rater une mesure, de perdre le tempo. Et surtout, la peur de mon chef d’orchestre. » Son film nous immerge avec intelligence dans cette charge émotionnelle, dans cette véritable lutte acharnée, littéralement physique, avec la musique, avec son instrument, avec son enseignement. Il dira s’être inspiré des films de guerre ou de gangsters : "Avec Whiplash, je voulais réaliser un film dans lequel les instruments de musique remplacent les armes à feu et où l’action ne se déroule pas sur un champ de bataille, mais dans une salle de répétition ou sur une scène de concert." Tel est l’esprit de « Whiplash » ! Le montage est punchy sur une bande musicale excellente de Justin Horwitz, à l’image de coups de baguette sur une batterie. La qualité photographique est très bonne. Enfin la scène finale est à couper le souffle. Un grand moment de cinéma qui justifie la foison de prix remporté par ce film, même si, au bout du compte, le scénario, dans son ensemble, reste assez convenu.
Ce film m’a marqué par sa force émotionnelle. Il s’adresse à toutes les personnes ayant une passion pour laquelle ils seraient prêts à faire des sacrifices pour exceller dans ce domaine. Le rythme imposé par le montage du film et le son m’ont permis de vibrer en me laissant hors d’haleine à la fin du film. En sortant de la salle de cinéma, je n’avais pas de mot pour exprimer mes sentiments. C’est assez rare pour moi de rester sans voix ! L’émotion ressentie était très forte. Les acteurs ne semblaient pas jouer un rôle mais vivre réellement dans le film. Andrew est un personnage avec des cicatrices au visage, Fletcher a des rides. Seule l’amie d’Andrew a une peau plus lisse, maquillée elle semble moins naturelle. Je me suis senti proche de ses personnages et des émotions qu’ils vivaient. Chazelle a su livrer les émotions car il les avaient vécus lui même en tant que musicien. C’est sûrement ce qui donne autant de forces aux personnages. L’acteur jouant Andrew était musicien et jouait de la batterie. Il a du prendre des cours pour s’améliorer. Son personnage est ainsi crédible, authentique. Le décor aussi nous permet de nous plonger dans le côté réel du film. Il n’a pas été tourné en studio mais dans des décors naturels. Je suis habituellement assez peu réceptif aux montages sombres et noirs alors qu’ici, avec ce filtre jaune faisant ressortir la musique, j’ai aimé cette ambiance et la qualité photographique. J’ai aimé la manière de filmer la musique de Damien Chazelle. Il utilise des gros plans en faisant le tour de l’instrument pour montrer toutes les actions réalisées par le musicien pour produire le son. Pourtant, je n’ai pas l’âme d’un musicien et regarder un concert m’ennuie ! Pour moi, je retiens deux messages livrés par ce film. D’une part, la musique est un art exigeant et intransigeant et d’autre part, la musique doit être vécue et spontanée. Pour moi, ce film possède la meilleure fin possible. En effet, le réalisateur nous laisse le choix de savoir qui a gagné entre Fletcher et Andrew, entre la spontanéité et l’entraînement exigeant. Pour moi, Andrew a gagné ! Il a réussi son défi malgré le manque d’encouragements dans sa famille, de soutien dans le groupe de musiciens du conservatoire, la pression extrême de son mentor. Ce film fait partie de mes meilleurs moments de cinéma. J’ai adoré le voir une première fois et chercher comment l’analyser. A force d’en parler, j’ai même réussi à le revoir avec toute ma famille non musicienne. C’était encore un beau moment d’émotions et de partage