L'Institutrice
Note moyenne
3,0
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56 critiques spectateurs

5
4 critiques
4
10 critiques
3
17 critiques
2
14 critiques
1
7 critiques
0
4 critiques
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velocio

1 543 abonnés 3 519 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 23 octobre 2014
On croit rêver : sur allociné, une note moyenne de 4 chez les critiques pour une daube pareille ! Le film précédent de Nadav Lapid, "Le policier", était déjà sur-coté, mais là, c'est délirant : ce film est un véritable crime contre la poésie et contre les spectateurs. Alors que son film est quasiment autobiographique, le réalisateur est tellement doué qu'on ne croit à rien à ce qu'il présente, les sommets étant atteints par les réactions des participants à des groupes de poésie et, plus anecdotique, par une porte de salle de bains dans un hôtel qui, non seulement, peut être fermée à clé de l'extérieur mais, en plus, ne peut plus être ouverte de l'intérieur !! Ce film sans aucun intérêt s'étant révélé tellement ennuyeux, les poèmes qu'on entend étant tellement mauvais que je me suis senti capable d'en écrire un moi-même, pas plus mauvais, durant la projection :

en allant voir ce film, je n'imaginais pas

que serait là l'ennui, du début à la fin

aussi je vous le dis, si jamais le destin

vous propose ce film, surtout, n'y allez pas
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 23 octobre 2014
L’histoire d'une relation entre un enfant prodige et une institutrice qui essaie de le protéger. La mise en scène est inspirée et les comédiens (l'actrice Sarit Larry en tête) hors du commun !
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 20 octobre 2014
L'Institutrice est une sorte de film à charge sur la violence et la laideur du monde. Mais gros défaut, cette histoire n'arrive pas à émouvoir.
Caméo
Caméo

12 abonnés 74 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 octobre 2014
Un film engagé qui scrute avant tout l'humain : des personnages qui prennent vie sous nos yeux, emportés par leur passion, leur révolte, leur rigidité, leur folie. Le personnage de l'enfant est particulièrement fort : très bien campé par le jeune comédien, il apparaît comme une allégorie politique qui signifie bien plus que tous les discours… Grand film d'auteur.
islander29

1 036 abonnés 2 687 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 janvier 2015
un film qui tient un discours intéressant, mais qui affaiblit ce discours je trouve par le choix du casting.....Le petit gamin n'est absolument pas crédible et ne semble pas concerné par la caméra, trop jeune, on dirait même par moment qu'il a 3 ou 4 ans, et le château de cartes s'écroule car on ne comprend pas la profondeur des poèmes sans l'expérience ni le vécu de l'amour ou de la mort.....Paradoxe.....
Passé cet écueil, si on peut, le film développe des points de vue intéressants.....Il décline la subjectivité de la poésie de belle façon et analyse même celle ci en tant qu'opposée à la vie réelle..... Les quatre poèmes du film sont inégaux, c'est vrai, mais celui de Tching Tchang accroche vraiment......Le film s'attarde aussi de façon pas inintéressante sur la psychologie de l'institutrice (une jeune quadragénaire, je pense), ..... spoiler: le film au fond offre plusieurs lectures, le monde de l'enfance doit il être sacrifié ? la poésie est elle utile ?
le film a aussi quelques fulgurances politiques notamment sur l'armée israélienne spoiler: (ceux qui restent dans l'armée sont des cons ou des pauvres)
ou sur le football jugé contraire à l'esprit poétique...La mise en scène a malgré la longueur une certaine vigueur et le film par son originalité mérite bien un détour en salle obscure......Pas mal......
leondev
leondev

2 abonnés 15 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 octobre 2014
Film totalement improbable, impossible d'adhérer à ce film ou l'on fait dire n'importe quoi à un gamin de 5 ans à la fois en poésie ou en tant que supporter sportif disant des horreus.
L'institutrice est quant à elle parfaite.
Pierre-François C
Pierre-François C

4 abonnés 5 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 octobre 2014
Totalement Incredible, long, et parfois violent (chants faisant apologie du héros combattant, ou du club de sport honni)
une histoire dont la fin prévisible essaie un rebondissement raté
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 4 octobre 2014
Les femmes sont belles (Nira et Mira), c'est a peu près le seul intérêt de ce long, beaucoup trop long métrage. Ce gamin, difficile d'y croire une seconde dans son rôle de génie de la poésie, de même les enfants de la classe sont tous des enfants modèles (pas de bagarres, tous le monde va gentiment faire la sieste, etc.), de plus on voit arriver de très loin ce qui va se passer.
Invraisemblable donc, sauf qu'a voir le comportement de son beauf de mari, on puisse comprendre qu'elle se réfugie dans la poésie. Mais ça ne fait pas un film.
Septième Sens
Septième Sens

99 abonnés 762 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 octobre 2014
Après Le Policier, Nadav Lapid réalise aujourd'hui L'institutrice, nouveau pillier central de la société. Grâce à ses portraits qu'il peint avec force et ambiguïté, l'israélien fait des analyses humaines pertinentes qui peuvent déranger. La preuve avec cette nouvelle création, se penchant sur une femme prise de vénération pour son écolier âgé de cinq ans.

Au fur et à mesure que les minutes défilent, ce film prend la forme d'un drame. Sans rien dire et en gardant son propos implicite, le réalisateur nous met dans la situation la plus inconforttable qui soit en montrant des gestes qui ne trompent pas. Le spectateur est le premier à comprendre les intentions de cette institutrice, frustrée par une vie qui ne lui convient plus, illuminée par un génie poétique de cinq ans. Mais jusqu'où peut aller cette admiration se transformant en obsession absolument dérangeante ?

L'institutrice dépasse le statut de film même puisque le processus scénique fait corps avec la réalité, de sorte que les enfants n'hésitent pas à percuter et à regarder la caméra de temps à autre. Le cadre se dérobe alors sous nos yeux et nous bouscule dans nos habitudes. Nous n'étions pas préparés à vivre ce genre d'expérience, mais celle-ci arrive sans prévenir pour nous faire vivre quelque chose d'étrangement singulier.

À hauteur d'enfants, ce récit montre comment l'homme peut aller au-delà de ses principes et renier tout ce qu'il a pu construire auparavant. Et cela pourquoi ? Chercher l'ineffable, devenir un autre que soi-même, trouver l'éternité.
LALALALALERE
LALALALALERE

21 abonnés 199 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 octobre 2014
Interminable, prétentieux, ce film ne donne aucune émotion. Tout est tellement faux, ridicule. On ne croit pas aux scènes qu'on nous montre, les poésies ne sont pas touchantes, l'enfant n'a aucune expression. Au secours !
cinoque
cinoque

13 abonnés 56 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 30 septembre 2014
Film pataud et lourdement démonstratif, plein de gimmicks de prise de vue pour faire "arty". Certaines scènes sont franchement ridicules, les acteurs surjouent et le petit "Mozart de la poésie" a l'air de s'ennuyer ferme! Y-a-t-il besoin de tant d'affèteries pour dire que l'enfer libéral brûle les poètes?
cinono1

368 abonnés 2 292 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 octobre 2014
La rencontre entre l'institutrice à la dépression latente, et l'enfant poête occasionne quelques très belles scènes et a le mérite d'interroger la place de la poésie dans le monde. Cependant, le film s'avère un récit inconfortable, au rythme particulièrement inégal. Les seconds rôles y sont particulièrement antipathiques. Cela finit par donner au film un coté prétentieux, ce qui, quand on veut mettre à l'honneur l'apport de la poésie, matière souvent confiné et pas toujours accessible, est assez regrettable. Quelques scènes fulgurantes mais j'ai pas trop saisi le message.
Marie-Claire D.
Marie-Claire D.

33 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 septembre 2014
Super casse pieds, je ne sais pas à quoi il renvoie ni par quelle magie des spectateurs, dont des critiques patentés, y ont vu une critique d'Israël ou de la société contemporaine. Nous n'y avons vu qu'une femme détraquée à 2 de tension et un petit gosse monté en épingle bien malgré lui, dans une relation qui n'en est pas une... Nous avons tenu une heure, émerveillés de notre propre endurance.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 29 septembre 2014
Le projet même du film est d'une prétention déconcertante, puisque le poète "génial" qu'est Yoav récite les œuvres que le réalisateur lui-même a écrites à 5 ans ! Cette prétention est d'ailleurs très mal venue, puisque les poèmes en question n'ont strictement aucun intérêt. Peut-être est-ce dû à la traduction qui ne rend pas compte de la musicalité des pièces, et dans ce cas il aurait mieux valu ne pas traduire. Là, on se demande vraiment pourquoi certains s'émerveillent devant de pareilles inepties, devant cet enfant qui ne fait que singer ce qu'il a pu entendre de son oncle, amateur de poésie.
Au-delà de ça, j'ai trouvé le film assez malsain, avec un personnage principal, celui de l'institutrice, qui se veut touchant mais qui cumule les tares (maternante, manipulatrice, lubrique, obsédée) jusqu'à en devenir intolérable. Le constat du réalisateur sur le monde est assez triste : les adultes sont libidineux, obscènes; les adolescents, souriants et mutiques, ont l'air de vrais benêts; quant aux enfants, pour ceux auxquels s'intéresse la caméra, ils sont violents et autoritaires, ou bien introvertis. A ce stade, il ne 'agit pas d'une critique de la société mais d'une véritable misanthropie pathologique !
Enfin, on se serait bien passé de certaines scènes du film, beaucoup trop long et qui s'éparpille : les scènes de sexe manquent cruellement de recherche esthétique; on reste pantois devant la scène de danse où 2 personnages sortis d'on ne sait où s'agitent comme des singes sur une musique beaucoup trop forte; on s'attarde sur l'existence d'enfants de l'institutrice qui ne font qu'une apparition éclair complètement détachée de la trame, pourvu qu'il y en ait une...
Peut-être peut-on apprécier le film en étant au fait des objectifs du réalisateur. Pour ma part, je n'ai pas compris où il voulait en venir.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 23 septembre 2014
Un enfant poète, une institutrice fascinée, une caméra qui essaie de percer les mystères de cette fascination. A la recherche de la beauté d’une voix ou d’un regard, Nadav Lapid raconte le frémissement d’une âme emportée par la foi, et sa façon à la fois innocente, admirable et inquiétante, de se débattre avec le monde réel.
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